Nantes. Il avait égorgé un clandestin dans le tramway en 2017 : l’auteur présumé devant la cour d’assises

A LA UNE

Christophe Dolbeau : « Lorsque je parle de parias, je pense aux intouchables, aux lépreux, aux pestiférés de la politique » [Interview]

Christophe Dolbeau, écrivain et correspondant de presse (il a collaboré à des journaux croates de l'émigration comme Studia croatica...

L’immigration clandestine redouble en Mer Méditerranée, l’Union européenne baisse la garde

Il y a un an, trois organisations internationales paragouvernementales prédisaient un afflux massif de clandestins en Europe lors du...

Santé. Le rhume des foins empoisonne la vie de plus en plus de Français

Rhume persistant, yeux rouges et larmoyants, éternuements… l'omniprésence du Covid-19 dans l'actualité ne doit pas faire oublier que le...

Michel Maffesoli (L’Ère des soulèvements) : « Ce vitalisme que l’élite ne veut pas voir me donne espérance » [Interview]

Les éditions du Cerf viennent d'éditer un nouvel ouvrage important de Michel Maffesoli intitulé « l'Ère des soulèvements »....

De la belle aube au triste soir. La tragédie d’une famille française en Algérie [Interview]

Il n’est pas de vie qui ne soit inextricablement mêlée à notre histoire collective. Le livre De la belle...

Dans la nuit du 20 au 21 juillet 2017, un clandestin, Oussama Nadi, avait été égorgé dans le tramway à Nantes, près de la station Hôtel-Dieu, suite à un différend avec d’autres délinquants originaires du Maghreb. Le meurtrier présumé, interpellé en Allemagne après deux mois de cavale via la Suisse et l’Italie, passait en cour d’assises ce 21 avril dans l’après-midi.

Les images de vidéosurveillance du tramway passent en boucle à l’audience – on y voit le mis en cause, Hamdi Ben Feki, un tunisien âgé de 23 ans à ce moment en situation irrégulière, qui entre avec trois autres clandestins originaires du Maghreb et s’adresser à deux autres, assis, le ton monte. Ils se sont déjà croisés peu avant, place du Commerce, où Hamdi Ben Feki avait frappé un ami d’Oussama Nadi, car « il avait carotté [volé] 1 gramme de cocaïne et a insulté mon père et ma mère », explique ce dernier à l’audience.

Il prépare ses retrouvailles dans le tramway, en ordonnant à un de ses amis d’aller chercher un pistolet et un couteau dans l’appartement qu’il occupait alors près de la place Talensac. Et comme dans une pièce de Tchekhov, ces armes apparaissent dans la scène finale – un des amis de Hamdi Ben Feki se lève et pointe le pistolet sur la tempe de l’ami d’Oussama Nadi, tandis que Hamdi Ben Feki fond sur la victime et lui plante le couteau dans la carotide – une plaie de 6.5 cm est relevée par le légiste. Oussama Nadi décède quelques minutes plus tard, le sang giclant à gros bouillons.

Le meurtrier présumé explique qu’il « n’était pas dans  [s)on état normal. J’avais pris beaucoup de choses dans mon cerveau, un cacheton [probablement du Rivotril], de la coke, de la vodka » et dit entendre des voix. La cour devra décider s’il est ou non responsable.

Louis Moulin

Photo d’illustration : DR
[cc] Breizh-info.com, 2021, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

.
- Je soutiens BREIZH-INFO -

Nantes. Tabassé en avril, il se venge sur… une jeune femme

Nous écrivions dernièrement qu’un jeune homme âgé de 18 ans avait été tabassé à coups de sabre, batte et...

Steven Spurrier, Pio Boffa, Laurent Vaillé : le vin perd 3 grands serviteurs

Funeste série. Le monde du vin déplore la disparition de trois figures majeures, ayant eu dans leur domaine respectif...

6 Commentaires

  1. clandestins , drogue meurtre … c’est un plaisir de voir se développer en absurdistan ce vivre ensemble cher aux islamo-gauchistes !meurtre et agressions se conjuguent maintenant bien sur au quotidien non ! non! j’insiste ; un vrai plaisir !

  2. bah, tant qu’ils s’entre-tuent, moi je compte les points. Pour le coup, le coupable devrait bénéficier de la jurisprudence Halimi, en plus de la légitime défense.

    • Alors que dans une société idéale apaisée et harmonieuse, il n’y aurait ni besoin de policiers , ni besoin de juges, chacun se tenant sagement à sa place ;; Vers quoi tendons nous ? Et comment a commencé la guerre d’Algérie ?

  3. Une pincée de « bouffée délirante »
    Et le tour est joué.
    Le prévenu ressortira libre.
    Avec les excuses du Ministère Public
    Et une possible naturalisation à bref délai.

Il n'est plus possible de commenter cet article.

Articles liés

Marseille. Un clandestin délinquant multirécidiviste brûle un chiot au 3e degré et lui crève un œil

Un délinquant multirécidiviste en situation irrégulière en France sera jugé à Marseille en avril pour « acte de cruauté et sévices sur un animal...

Nantes. Clandestin, le « pharmacien » revendait du Rivotril

À en croire les partisans de « l'enrichissement culturel » à flots continu, nous accueillons en France des médecins syriens, des pharmaciens des vallées du...

Saint-Nazaire. Clandestin, il dealait pour… financer sa carte de séjour

La place de l'Amérique Latine, ironisent les Nazairiens, porte bien son nom : c'est là qu'on y trouve, illégalement bien sûr, le plus de...

Invasion migratoire et appel d ‘air en Italie. Les autorités veulent régulariser 200 000 clandestins

Les dirigeants d'un pays en crise voudraient accélérer une révolution et des violences qu'ils ne s'y prendraient pas mieux. En Italie, les autorités veulent...