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Jusqu’où iront-ils ? Le club du Canadien de Montréal est une institution du Hockey-sur-Glace sport national au Québec et du Canada.
Pour rééduquer la population au wokisme, la direction du club a nouvellement décidé qu’avant chaque match à domicile, le Canadien de Montréal présentera un message de reconnaissance territoriale « en l’honneur des contributions passées, présentes et futures des peuples autochtones ».
Avec l’hiver qui arrive, la saison de hockey va recommencer de l’autre côté de l’Atlantique, c’est ce moment qu’à choisi la direction du club pour annoncer sa trouvaille. Désormais, le micro officiel du club Michel Lacroix lira un texte intitulé « texte de reconnaissance des terres ».
Plusieurs autre initiatives du genre sont également prévues cette année «pour reconnaitre, honorer et soutenir les Premières nations et les communautés autochtones locales».
Le texte de la reconnaissance des terres
« Les Canadiens de Montréal souhaitent reconnaitre les Kanien’keha : ka, également connus comme la Nation Mohawk, pour leur hospitalité sur le territoire traditionnel et non cédé où nous sommes réunis aujourd’hui. Tiohtiá : ke/Montréal est historiquement connu comme un lieu de rassemblement pour les Premiers Peuples. Aujourd’hui, Montréal accueille une population diversifiée d’Autochtones et d’autres peuples. C’est dans le respect des liens avec le passé, le présent et l’avenir que nous reconnaissons les relations actuelles que nous entretenons avec les Autochtones et les autres peuples de la communauté où nous avons le privilège de jouer depuis plus de cent ans. »
[cc] Breizh-info.com, 2021, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine
3 réponses à “Québec : quand la folie woke atteint le hockey sur glace”
je croyais qu’il fallait faire table rase du passé !!! seulement quand ça arrange les déconstructeurs!
Les Anglais ont introduit un désordre manifeste en Amérique du Nord. Au contraire les Français du Canada ont su se faire apprécier des populations vivant sur ces territoires avant eux, au point de nouer des liens d’affection avec eux. En témoignent les anciens cimetières où les noms français côtoient les noms « indiens ». Beaucoup « d’Indiens » ont du sang français dans les veines et ce résultat n’a pas été obtenu par la violence. Et vice-versa beaucoup de canadiens francophones ont du sang indien et ne le soupçonnent pas !.
De plus les Indiens d’Amérique du Nord étaient souvent des populations non sédentaires pratiquant une mobilité saisonnière. On retrouve dans cette évolution le conflit millénaire entre les populations néolithiques pratiquant des cultures (au sens végétal du terme) nécessitant une vigilance permanente et les paléolithiques « migrateurs, chasseurs et cueilleurs, éventuellement conducteurs de troupeaux ».
Des conflits similaires se retrouvent en Afrique (Hutus vs Tutsis, Peulhs etc…) et on peut dire de même entre l’Europe et le Moyen-Orient et l’Afrique, puisque l’Europe accueille des populations non sedentarisées, immigrées ou déplacées. Déjà la Bible rendait compte il y a deux millénaires de l’existence de populations moyen-orientales pastorales et mobiles, dont Abraham et Jacob étaient des exemples. Mais les populations immigrées en Europe du 20è siècle et du 21è siècle ne sont pas encore reconnues comme des envahisseurs et elles ne sont pas prêtes à fléchir la genou en atterrissant en Europe.
Les Bretons doivent se faire reconnaitre comme peuples historiques de la bretagne, et faire reconnaitre leurs droits. Il est temps, les parisiens déferlent en masse, émigrant à leur tour vers nos terres et en modifiant et dénigrant nos cultures.