Nouvelle-Zélande. Les écoles incitées à appeler la police si des enseignants non vaccinés se présentent au travail

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Les enseignants non vaccinés en Nouvelle-Zélande sont désormais interdits d’accès dans les établissements scolaires depuis le 15 novembre. Le ministère de l’Éducation indique même que ceux qui s’y présenteraient doivent être traités comme de vulgaires intrus et invite les écoles à les dénoncer.

Nouvelle-Zélande : les enseignants non vaccinés interdits de travailler

Sur le plan de la tyrannie sanitaire, la Nouvelle-Zélande n’a rien à envier à son voisin australien. On se souvient notamment qu’au mois d’octobre dernier, le Premier ministre Jacinda Ardern avait confirmé lors d’une interview qu’elle comptait faire des non vaccinés des citoyens de seconde zone.

Les choses semblent effectivement évoluer en ce sens puisque, depuis le lundi 15 novembre, les enseignants néo-zélandais non vaccinés sont passibles d’amendes importantes. Le ministère néo-zélandais de l’Éducation ayant déclaré que ceux-ci mais aussi tous les membres du personnel éducatif des écoles du pays devaient avoir reçu au moins une injection de vaccin avant cette date.

Une obligation qui peut même avoir recours à la dénonciation si nécessaire : en effet, les écoles néo-zélandaises ont reçu l’ordre d’appeler la police si un membre du personnel se présente au travail sans avoir été vacciné contre le Covid-19 depuis ce 15 novembre… Mais, problème : en raison d’une confusion antérieure sur cette annonce, certains enseignants ont pensé qu’ils pouvaient encore travailler sur place jusqu’au 1er janvier de l’année prochaine sans être vaccinés, alors que c’est en fait la date à laquelle ils devaient avoir reçu leur deuxième dose de vaccin.

Dans un avis publié le 11 novembre dernier, le ministère néo-zélandais de l’Éducation a indiqué aux chefs d’établissement que le fait, pour un membre du personnel ou un enseignant, de venir travailler sans être vacciné contre le Covid-19, représentait une infraction.

« No jab, no job » : pas de vaccin, pas de travail…

Le document en question, en plus de priver d’emploi des enseignants néo-zélandais, tend clairement à criminaliser les réfractaires au vaccin puisqu’il stipule : « Si un membre du personnel se présente sur le site après cette date [Le 15 novembre, NDLR], nous encourageons les chefs d’établissement à réagir de la même manière que si d’autres personnes inappropriées se présentaient sur le site. »

Ce qui revient à dire qu’un professeur non vacciné doit être traité avec la même considération que n’importe quel intrus. Aussi, « si vous pensez que votre sécurité ou celle des élèves ou étudiants ou des autres membres du personnel est compromise, vous pouvez envisager de contacter la police » précise l’avis.

Plus généralement, cette nouvelle circulaire spécifiquement destinée au secteur de l’Éducation s’inscrit dans une politique plus large adoptée par le gouvernement néo-zélandais le mois dernier et symbolisée par la formule « no jab, no job », soit « pas de vaccin, pas de travail ».

Le ministère néo-zélandais de l’Éducation indique également qu’une personne non vaccinée ne peut plus travailler dans un établissement scolaire sans une exemption médicale valide.

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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