Italie. Pour les non vaccinés, « il ne reste que le napalm » selon un président de région [Vidéo]

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Jamais avare en hyperboles, le président de la région italienne de Campanie a déclaré lors d’une conférence de presse que, face aux personnes refusant de se faire vacciner contre le Covid-19, « il ne [lui] reste que le napalm »

En Italie, du « napalm » pour les non vaccinés ?

Où sont les médias mainstream français lorsqu’il s’agit de relever les dérapages verbaux de responsables politiques européens concernant la terreur vaccinale qui sévit dans de nombreux pays de l’UE ? Aux abonnés absents visiblement, et davantage occupés à fustiger la Pologne lorsqu’elle tente de protéger ses frontières face aux assauts de clandestins agressifs.

En bref, rien de surprenant quant au silence de la presse nationale sur les propos de Vincenzo De Luca, actuel président de la région de Campanie, dont la capitale est Naples, dans le sud de l’Italie.

Dans une conférence de presse tenue le 18 novembre dernier, il a fait preuve d’un humour plus que douteux à l’égard des Italiens réfractaires au vaccin. Dans un premier temps, Vincenzo De Luca a déclaré : « Nous devons également compter avec une partie de fous dans notre pays qui, au lieu de se faire vacciner, organisent des manifestations ». Et d’ajouter : « Il me semble assez clair que ceux qui ne vaccinent pas ne peuvent pas avoir les mêmes droits que ceux qui, en se vaccinant, ont fait preuve de sens des responsabilités ».

Puis, à la question d’un journaliste présent dans la salle lui demandant de commenter la position de plusieurs de ses collègues présidents de région ayant demandé un durcissement des règles depuis quelques semaines afin de confiner les non vaccinés, Vincenzo De Luca rétorque : « C’est le minimum. Il ne me reste que le napalm, nous avons déjà introduit le lance-flammes. Je ne sais pas quoi faire d’autre. »

L’ironie passée, restent les mots…

Si le trait de la plaisanterie, qu’il a d’ailleurs prononcée souriant sous son masque, paraît évident, le patron de la région de Campanie a cependant suscité un tollé dans le pays suite à ses propos. Car, peu importe le degré d’humour avec lequel la phrase est appréhendée, les termes sont franchement déplacés.

Ce ton est toutefois la marque de fabrique de Vincenzo De Luca, qui n’en est pas à sa première utilisation d’hyperboles devant les médias.

Quant à la référence au « lance-flammes », le président Campanie avait déjà usé de ce terme en mars 2020. En parlant des soirées étudiantes que des jeunes souhaitaient organiser malgré la pandémie, il avait dit que s’il avait connaissance d’une telle chose, il enverrait les carabiniers, « mais nous les enverrons avec des lance-flammes ».

Crédit photo : capture YouTube (photo d’illustration)
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3 Commentaires

  1. et pour vous messieurs les surdoués de la politique mafieuse, vous ne méritez pas la corde pour vous pendre, mais de vous faire boire un bon litre de napalm serait bon pour nettoyer votre Ame.

  2. Il est utile de préciser que ce Vincenzo De Luca, qui est aussi président de la région de Campanie * depuis 2015, est membre du Parti démocrate, c’est à dire d’un parti politique de  »centre gauche ».

    * De toutes façons les résultats des élections se tenant à Naples et en Campanie ont toujours été combiné à l’avance entre les notables locaux (généralement francs maçons) et la Camorra …

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