Annecy (Haute-Savoie). Une maison squattée par des Roms, les gendarmes placent en garde à vue… le propriétaire ! [Vidéo]

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Avoir sa maison squattée par des Roms, voir les gendarmes refuser de les expulser, essayer de les faire partir par soi-même puis finir en garde à vue : tel est le cauchemar vécu par un propriétaire à Annecy.

Une maison squattée pour la troisième fois par des Roms

Entre les agressions, l’islamisation, le trafic de stupéfiants et les vols en tout genre qui sont désormais la marque de fabrique de « l’art de vivre » français, il ne faudrait pas oublier les occupations illégales de domicile. Autrement dit, le squattage. Un véritable calvaire pour les propriétaires de biens se voyant confrontés à ce fléau.

Récemment, c’est à Annecy, préfecture de Haute-Savoie, qu’un propriétaire a vu son bien squatté par des Roms. L’affaire a été relayée par L’Essor Savoyard, un hebdomadaire local.

Depuis plusieurs jours,  l’habitation en question est donc squattée par dix individus, à savoir une famille de sept enfants et de trois adultes roms.

La maison, inoccupée en temps normal depuis le décès des parents du propriétaire il y a plusieurs années, connaît ainsi sa troisième occupation illégale par des Roms (nommés pudiquement « gens du voyage » dans l’article de l’hebdomadaire…) en l’espace de cinq ans.

Mais, ce dernier squattage en date est sensiblement différent des deux épisodes antérieurs : les occupants refusent catégoriquement de partir. Prévenu par des voisins, le propriétaire se trouve dans une impasse. « Les deux fois précédentes, ça s’était bien passé. Les gendarmes sont venus et les squatteurs sont partis sans problème. Là, c’est plus compliqué », confie-t-il au titre de presse.

Les gendarmes placent en garde à vue… le propriétaire

Effectivement, cette fois-ci, l’affaire a pris une tournure aussi rocambolesque qu’affligeante. Après que les gendarmes soient intervenus une première fois sur les lieux en compagnie du PSIG, le peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie, le propriétaire pensait pouvoir récupérer son bien. Mais il y a eu un revirement de situation : « Ils ont commencé à vider les affaires. Après, il y a eu un appel, et un gendarme a dit : on n’expulse pas, il y a des enfants ».

Les forces de l’ordre reparties, la famille de Roms est donc restée sur place. Dans une maison se trouvant déjà dans un piteux état, une majorité de meubles ayant disparu tandis que des matelas sont entreposés dans le salon. Sans compter, comme bien souvent en pareille situation, l’immense quantité de détritus amoncelés dans les lieux et une omniprésence de saleté.

Abandonné par les pouvoirs publics, le propriétaire a alors tenté de régler la situation lui-même, car bien que « censé engager une procédure pour les faire expulser », il est lucide sur « la lenteur de la justice », considérant que cela « va prendre des mois et la maison est déjà dans un sale état ». Dont acte.

Déterminé à reprendre sa maison, il se présente sur les lieux le 15 avril en compagnie d’un ami… mais aussi d’une brouette avec des parpaings et du ciment afin de murer l’entrée, pensant que cela forcerait les Roms à quitter le domicile. Or, malgré l’empilement progressif des parpaings, la famille de squatteurs ne semblait toujours pas disposée à partir.

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Source : L’Essor Savoyard

Excédé par l’attitude de ces derniers, le propriétaire finit par faire usage d’une bombe lacrymogène dans la cuisine pour inciter les occupants illégaux à quitter les lieux. L’incident va ainsi entraîner une intervention des gendarmes, lesquels interrogeront par la suite la famille de Roms et le propriétaire. Celui-ci sera finalement placé en garde à vue alors qu’une enquête a depuis été ouverte. Une situation hallucinante qui n’est malheureusement pas inédite en France.

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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2 réponses

  1. C’est bien connu , les français ne l’ont toujours pas compris dimanche , tout ce qui est à toi est à moi , la justice n’en parlons pas .

Les commentaires sont fermés.

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