Trans, la confusion des genres. Débat entre Charlotte d’Ornellas et Marie Cau, maire transgenre

Suite à la diffusion du documentaire « Trans, la confusion des genres », réalisé par Amélie Menu pour le nouveau média OMERTA, la journaliste de Valeurs actuelles Charlotte d’Ornellas, et Marie Cau, premier maire transgenre de France, ont débattu de l’épineuse question trans. Un débat qui avait été d’abord interdit par le Théâtre du Gymnase qui a annulé la soirée de lancement d’OMERTA suite à l’annonce de ce documentaire et à un raid d’activistes trans. Ce débat et la projection du documentaire ont finalement eu lieu, devant 600 personnes, dans un autre endroit.

Crédit photo : DR

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6 réponses

  1. On a beau epil;oguer sur les genres (Comme s’il y en avait pléthore…) la confusion c’est quand on se retrouve au lit avec tout autre chose que ce qui avait été espérée ….
    GdR

  2. Des journalistes ( des vrais ! ) compétents qui osent aborder et discuter sur un sujet difficile, ça mérite d’être souligné et encouragé. Internet a aussi l’avantage de nous informer de façon à ce que chacun possède les infos pour avoir un avis éclairé.
    On est loin de la télé guimauve et insipide qui manipule les esprits et distille sa communication propagande entre quelques pubs débiles !

  3. Faire annuler ce débat par des activistes « trans », c’est encore de la dictature des minorités. J’étais médecin, et pendant 35 ans d’exercice, je n’ai jamais rencontré d’enfant ou d’ado qui présentent un trouble de l’identité sexuelle. Il m’a fallu attendre la retraite pour rencontrer une jeune fille de 13 ans 1/3 qui était en vacances chez ses grands parents et qui présentait typiquement une dysphorie du genre. Marie Cau, autant que Charlotte d’Ornella ont été pour moi parfaites dans ce débat. Charlotte a posé les bonnes questions Marie y a répondu et n’a fait aucun prosélytisme. Par contre mes craintes vont plutôt vers l’éducation nationale qui a tout de même une grosse influence psychologique sur nos enfants. Le risque, c’est que se prétendre « trans » devienne aussi fun que de se dire « écolo » ou « woke ». La tendance étant comme le dit Michel Onfray à la réification (transformation en chose) de l’humain pour pouvoir en faire une marchandise et du business.

    1. Vous avez tout a fait raison, le risque c’est que toute une génération d’ados en mal de repaires se trouve attirée par la notion très bien vendu de « je peux choisir mon identité ». Le malheur c’est que derrière cella se cache un juteux business qui ne demande qu’à s’intensifier. Les dégâts étant irréversibles en cas d’opération chirurgicale, le législateur devrait prendre des dispositions draconiennes pour interdire toute propagande LGBT dans les écoles de France.

  4. Intéressant d’entendre l’avis de ce/cette trans.
    Tout un business se cache derrière cette mise en avant , l’éducation des futurs consommateurs propriétaires de rien doit se faire au plus tôt…

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