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Dans les maisons comme dans les appartements, les cafards peuvent rapidement empoisonner la vie des habitants. Des nuisibles qui sont aussi souvent à l’origine de conflits entre locataires et propriétaires. Il est toutefois possible de limiter les risques de leur prolifération.
Comment les cafards s’invitent-ils chez vous ?
Les cafards, parfois considérés comme des friandises en Thaïlande, demeurent, pour les Européens que nous sommes, des nuisibles ! Et tout particulièrement lorsque ces derniers s’invitent dans un logement.
En effet, les cafards font partie des parasites domestiques les plus courants sous nos latitudes. En ville comme en campagne, cet insecte est capable de s’infiltrer partout dans une habitation. Et, si les occupants des lieux ne s’en aperçoivent pas à temps, le nuisible s’établira rapidement avant de se multiplier. Aussi, dès que leur présence est constatée, les cafards doivent être éradiqués rapidement. D’autant plus qu’ils sont capables de survivre avec très peu de nourriture…
Quant aux causes de l’arrivée de cet insecte dans un logement, les cafards peuvent notamment s’immiscer par les fissures extérieures du bâtiment. Attention également aux fenêtres laissées ouvertes durant la nuit, tout comme aux bas de portes mal isolés. Ce n’est pas tout, ces parasites attirés par la chaleur et l’humidité peuvent aussi s’introduire dans une habitation en remontant le réseau des égouts et les canalisations de l’évier et du lavabo, voire les tuyauteries des parties communes dans les immeubles. À savoir que les cafards sont même capables de se faufiler entre les câbles du réseau électrique pour atteindre votre domicile.
Plus anodin en apparence, l’achat d’un meuble d’occasion, de matériel électroménager ou la réception d’un colis peuvent aussi représenter un risque de voir arriver chez vous ces nuisibles.
Nuisibles dans un logement : les obligations du locataire et du bailleur
Mais une telle prolifération est également souvent à l’origine de conflits entre locataires et propriétaires de logements. Au plan législatif, depuis la promulgation de la loi Elan (évolution du logement, de l’aménagement et du numérique) en 2018, le bailleur a l’obligation de fournir un logement « exempt de toute infestation d’espèces nuisibles et parasites ».
À défaut, si des manquements à ces critères sont observés, le logement est alors considéré comme insalubre. En termes pratiques, les frais d’intervention d’un professionnel pour éradiquer des nuisibles en cas de détection devront être pris en charge par le propriétaire. Lorsqu’un locataire constate ainsi la présence de cafards dans le logement, il est tenu de signaler le problème au plus vite afin que le bailleur effectue la mise aux normes des lieux.
En ce qui concerne les copropriétés privées, la loi précise que le syndic est chargé « d’administrer l’immeuble, de pourvoir à sa conservation, à sa garde et à son entretien et, en cas d’urgence, de faire procéder de sa propre initiative à l’exécution de tout travaux nécessaires à la sauvegarde de celui-ci ».
De son côté, le locataire a quant à lui l’obligation de garder son logement salubre. Si, comme indiqué précédemment, aucune technique miracle ne permet d’éviter l’entrée des cafards dans une habitation, un logement maintenu propre avec un entretien et une désinfection réguliers privera toutefois les cafards de sources de nourritures et rendra ainsi plus difficile sa reproduction.
Un point qui n’est pas à prendre à la légère puisque si de mauvaises conditions d’hygiène sont identifiées comme étant la cause du développement des cafards dans le logement, le traitement de désinfestation sera à la charge du locataire.
Quelques conseils face aux cafards
Après avoir constaté la présence de cafards à son domicile, la première action à mener est de trouver la source de l’infestation.
Outre la nécessité de maintenir son logement dans un état de grande propreté, il est possible de traiter l’habitation avec du gel anti-cafard. Ce dernier, doté d’une matière active insecticide, a pour rôle d’attirer le nuisible. Toutefois, après application, il faut attendre environ 2 mois avant que l’ensemble des nuisibles soit complétement éradiqué.
Pour les malchanceux habitant un immeuble infesté de cafards, cette mesure pourrait s’avérer insuffisante et l’intervention d’un professionnel dans tout le bâtiment sera inévitable.
Quant à la désinfection fréquente recommandée, un produit désinfectant ou du vinaigre blanc peuvent faire l’affaire. Attention aux solutions présentées comme « naturelles » car celles-ci ne contiennent pas d’insecticides, ce qui laisse planer de gros doutes sur leur efficacité… Pour ce qui est des produits chimiques, potentiellement dangereux et nocifs pour la santé, attention au surdosage ! Enfin, il existe également des pièges à phéromones contre les cafards.
Crédit photo : publicdomainpictures.net (CC0 Public Domain) (photo d’illustration)
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3 réponses à “Vie pratique. Quand des cafards s’invitent dans votre logement…”
Pour s’en débarrasser …une autre solution existe..!! Les attraper , les mettre au four , et en faire de la farine pour nos gâteaux ou autres aliments … C’est très tendance et très européen …
Bon appétit à tous …
Préparer une sauce : broyer un oignon, une gousse d’ail, découper un poivron en dés, et faire revenir le tout dans une poêle avec de l’huile ; saler et verser une càs de curry et une de piment doux. Réserver, remettre de l’huile dans la poêle, la faire chauffer à feu très vif, ajouter les cafards et les faire griller une dizaine de secondes. À consommer très chaud avec la sauce. Bon app’ !
mais l’UE a décidé de nous en faire manger sous forme de farines, comme les farines animales données aux bovins il y a une dizaine d’année. ils savent mieux que nous ce qui est bon pour nous!