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Cela fait 20 ans qu’Hélène Cochet, biologiste en culture marine travaille sur l’huître plate, l’Ostrea edulis. C’est le combat de sa vie. L’huître plate est la seule huître française d’origine mais quasiment plus personne ne la connaît : en une génération elle est tombée dans l’oubli. Remplacée au cours du siècle dernier par l’huître creuse, une huître d’origine asiatique, elle est aujourd’hui menacée d’extinction.
La Baie de Quiberon, qu’on appelle aussi le berceau de l’huître plate, est la dernière zone d’approvisionnement en naissains d’huîtres plates de France. Hélène y travaille aujourd’hui de concert avec les ostréiculteurs et l’Ifremer pour essayer d’assurer le renouvellement de cette espèce. Les menaces qui pèsent sur elle sont en effet nombreuses : épizootie, qualité de l’eau, changement climatique, prédateurs dont la dorade royale qui, quand elle arrive en banc, est capable de décimer une concession en quelques heures. Hélène s’est mise en tête de sauver cette espèce emblématique bretonne coûte que coûte.
Un reportage signé littoral.
Crédit photo : DR
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4 réponses à “Ostrea edulis. Littoral à la rencontre de la sage-femme de l’huître plate dans la baie de Quiberon”
Huîtres plates est un délice, le goût est un peu fort en iode, mais c’est un régal, le seul problème, c’est qu’elle est chère ! et je le regrette car, une fois qu’on y a goûter, les autres huîtres on les recherche sur tous les étals, et les autres semblent un peu fade !
Je suis ravie de voir que cette personne fait son possible pour la remettre au goût du jour ! c’est super, et toutes mes félicitations !
J’espère que ça fonctionnera et que bientôt beaucoup pourront se régaler !
Cette huître plate est très différente tant en sa coquille et qu’au poisson qu’elle renferme avec un goût de noisette fabuleux félicitations pour cette sage femme qui s’est arrêtée près du berceau de l’huître plate et travaille à son chevet
si elle est française, elle n’intéresse personne ! pas étonnant en france d’aujourd’hui
Magnifique ! Merci.