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Horreur ! Terreur ! Malheur ! 32 % des LGBT déclarent avoir des intentions de vote en faveur de l’extrême droite (dont 27 % pour Jordan Bardella). « Comment en est-on arrivé là ? » s’interroge SimiliQueer. Si l’ex-élue écologiste Alice Coffin et militante lesbienne ne répond pas à la question, elle adresse en revanche un message cru aux gays, Une charge brute qui dévoile malgré elle le grand bluff de la prétendue communauté LGBT.
La statistique de la discorde provient d’un sondage Ifop réalisé pour le magazine Têtu publié en mars 2026 en vue de l’élection présidentielle de 2027. Une statistique de la discorde, car ces 32 % de gros méchants de la communauté LGBT+ ont provoqué l’ire de la militante queer et ex-élue écologiste Alice Coffin. Avec l’arrogance qu’on lui connait, cette dernière a tenu à préciser, au micro de SimiliQueer :
« Moi, j’aimerais qu’on précise d’abord que « LGBT qui vont voter à l’extrême droite » c’est surtout « G ». Donc, désolée les gays, mais il va falloir prendre vos responsabilités, parce que c’est pas tout à fait comme ça dans la communauté lesbienne.
C’est pareil ailleurs, si le sondage porte sur la France, il y a aussi des études qui ont été faites sur l’AfD, l’extrême droite allemande, et c’est exactement pareil, c’est les gays ! »
Le bluff de la « communauté »
À croire que la « communauté LGBTQ+ » n’est qu’un bluff. Mais c’est pire : sous couvert d’un inventaire de lettres et de signes auxquels s’identifier (pour bien se démarquer du commun des mortels), la « communauté » est une pure construction politique militante. Sommés de s’opposer à la majorité honnie, ses membres ont l’obligation de partager les vues de leurs coreligionnaires.
La « communauté » n’aime la minorité que lorsque cette dernière marche au pas. Car pour ses apparatchiks, c’est le seul moyen de parvenir à cette « dictature des minorités » qu’iels appellent de leurs vœux (sic).
Une menace à peine voilée
Et de nous demander : cet impératif braqué sur les homos masculins, relève-t-il de la menace ? Si « les G » refusent de « prendre leurs responsabilités », que va-t-il se passer ? Seront-ils officiellement exclus de l’alphabet LGBTQ+ ? Privés de badge pour la prochaine Marche des Fiertés ? Bien qu’il soit de notoriété publique qu’Alice Coffin n’aime pas les hommes — grand bien lui fasse, c’est son droit le plus strict —, il n’est pas donné de le savoir.
Mais une chose est sûre : pour une mouvance qui s’autoproclame « camp du bien », de la tolérance et du vivre-ensemble, cette chasse aux sorcières interne fait un peu tache sur le drapeau arc-en-ciel.
Réel vs idéologie
Audrey D’Aguanno
Photo d’illustration : DR
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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