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Il y a désormais un peu plus de six ans, une étude américaine réalisée par le Pew Research Center avait analysé les données sur les tendances migratoires des pays d’Afrique subsaharienne vers l’Europe et les États-Unis.
Si le rapport précisait à l’époque (nous étions en 2018) qu’ « au moins un million d’Africains subsahariens se sont installés en Europe depuis 2010 », ses conclusions étaient simples : un Africain subsaharien sur deux comptait alors migrer en Europe !
La tendance ne s’est pas inversée en 2024, comme vient de le confirmer un sondage commandé par la Ichikowitz Family Foundation, basée à Johannesburg, en Afrique du Sud. L’enquête d’opinion a questionné, en début d’année, 5 604 jeunes âgés de 18 à 24 ans à travers 16 pays africains (dont l’Afrique du Sud) avant que ses résultats ne soient publiés mardi 3 septembre.
De ces résultats, il faut principalement retenir que la plupart des jeunes Africians « ne croient pas que leurs gouvernements fassent suffisamment pour endiguer ce fléau » qu’est la corruption, indique l’étude. « Par conséquent, près de 60% d’entre eux envisagent d’émigrer au cours des cinq prochaines années ».
Quant au choix des destinations en cas de départ de leur pays d’origine, les sondés ont principalement cité l’Amérique du Nord juste devant les pays d’Europe de l’Ouest que sont le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne ou l’Espagne.
En ce qui concerne le régime politique de leur pays d’origine, les jeunes Africains sondés, en plus de souhaiter « des sanctions plus lourdes contre les hommes politiques corrompus », sont également près de 60 % à se dire favorables à une forme de gouvernement « d’inspiration africaine ».
Bien qu’environ deux tiers des personnes interrogées croient en la démocratie, une sur trois pense que les systèmes non démocratiques, qu’il s’agisse de l’armée ou d’un parti unique, pourraient être préférables dans certaines circonstances.
Enfin, la plupart des jeunes Africains questionnés (72 %) ont déclaré que l’influence étrangère en Afrique était un problème. Paradoxalement, 82% d’entre eux considèrent l’influence de la Chine comme étant positive. Une proportion qui atteint 79% au sujet des États-Unis.
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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10 réponses à “Immigration. 60 % des jeunes Africains souhaitent quitter l’Afrique d’ici 5 ans”
Le problème de ce continent est leur religion et la surpopulation.
Quand on voit les pays asiatiques qui ont su en 50 ans se développer.
L’africain lui n’avance pas
A quand la stérilisation des hommes et des femmes durant une génération suivie d’une régulation drastique pour le bien de l’Afrique et du Monde.
La Chine investie beaucoup d’argent et de moyens en Afrique. Vu le régime de Pékin, ce n’est surement pas dans un but purement humanitaire. Ça n’annonce rien de bon au sujet de l’exode des populations subsahariennes.
Les résultats des enquêtes de 2018 et 2024 ne sont pas vraiment différents : 50% des jeunes Africains subsahariens désiraient émigrer vers l’Europe en 2018, 60% désirent émigrer tout court aujourd’hui, l’Amérique du Nord étant citée comme la première destination espérée. La vraie différence, c’est que leur nombre a augmenté d’une centaine de millions.
Près de 420 millions d’Africains subsahariens ont entre 15 et 35 ans, et 60 % d’entre eux, c’est 252 millions. Si un dixième d’entre eux « seulement » choisissait la France, ce serait 25,2 millions de personnes à accueillir, loger et nourrir (car bien entendu nous n’avons pas 25,2 millions de postes de livreurs de pizzas disponibles à bref délai, et si un tiers de ces jeunes sont au chômage en Afrique, ce serait près de 100% chez nous).
Je serai à leur place, j’en ferai tout autant puisqu’ici tout est gratuit.
La première urgence pour l’Afrique (et le Monde), c’est de réduire sa natalité comme a su le faire la Chine et se devrait être le role de l’ONU, l’OMS… de l’y inciter au besoin par des mesures coercitives…Sauf que tout le monde s’en fout, les écolos en premier chef.
@Pschitt Il manque plein de professeurs dans l’E. Nationale, du Primaire au Secondaire. Personne ne veut plus faire ce métier à risque pour ne pas y laisser les plumes ou pire y perdre la tête. Ils pourraient faire le job et seraient écoutés et respectés. Il manque aussi des médecins, des spécialistes (ophtalmos, cardiologues, neurologues etc..) et des ingénieurs. Ça pourrait combler les vides.
les plus débrouillards partent, l’afrique ne pourra donc pas se développer
@Hadrien Lemur
La Chine investi en Afrique , en Amérique du sud dans le seul but de s’accaparer la totalité des ressources que ce soit alimentaires et minières , laissant ces pays crevè de faim ; résultat ils viennent en Europe pour y vivre pratiquement aux frais de la princesse qui leur donne pratiquement tout , ce qui manque , certains le prenne en utilisant la violence , le vol.
Pendant ce temps une majorité d’Européens ferment les yeux voir les aides littéralement sous prétexte d’aides humanitaires.
Cela continuera tant que nos politiques,tout parti républicain confondu,feront l’Autruche; les partis de gauche et d’extrême gauche eux préférant cajoler ces personnes.
Le paradoxe de ces pays subsahariens, qui hurlent à qui veut les entendre, leur ressentiment sur un pseudo néo-colonialisme, c’est qu’ils disposent de leur entière liberté dans des contrées contenant des richesses extraordinaires, mais dont ils sont parfaitement incapables de faire l’effort d’en tirer profit. Et leurs « dirigeants », un peu plus malins, bradent tous ces produits auprès de ces pays (Chine en particulier) qui sont moins regardants sur la notion d’humanisme, et les dépouillent prestement en enrichissant les premiers qui laissent leurs concitoyens crever de faim.
Et plutôt que de se révolter pour virer les petits rois qui s’engraissent, ils préfèrent rejoindre les pays, tel le notre, qui dispensent de l’aide à outrance à ces populations qui nous envahissent, et viennent malgré tout, crever de fail ici…
Quand nous serons saturés, ça ne saurait tardé, la révolte éclatera…