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Avec cette décision historique, le savoyard pouvait désormais être enseigné à l’école.
Le vendredi 28 novembre dernier, l’Enstitut de la Lengoua Savoyârda (Institut de la langue savoyarde) basé à Chambéry était ainsi invité aux portes ouvertes du Collège Notre-Dame de la Villette à La Ravoire (Savoie).
L’objectif de cette venue était de présenter la nouvelle option, proposée en classe de 6e 𝐝è𝐬 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐧𝐭𝐫é𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟔 : Une heure par semaine, avec certification A1/A2 reconnue par le rectorat. « Une option qui s’adresse aux élèves les plus assidus et motivés » selon l’Institut.
Lors de cette présentation, Franck Monod, responsable du développement des activités de l’Institut, a exposé :
• L’𝐚𝐧𝐜𝐫𝐚𝐠𝐞 𝐞𝐮𝐫𝐨𝐩é𝐞𝐧 de la langue, entre France, Suisse et Italie
• L’intérêt grandissant des 18-40 ans
• Son potentiel économique car des secteurs comme le tourisme, l’agroalimentaire ou l’ingénierie misent de plus en plus sur le 𝐦𝐚𝐫𝐤𝐞𝐭𝐢𝐧𝐠 𝐥𝐨𝐜𝐚𝐥 à travers la langue.
• Sans oublier la possibilité de participer à un c𝐨𝐧𝐜𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐟𝐫𝐨𝐧𝐭𝐚𝐥𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐞𝐭 des é𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞𝐬 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐥𝐥é𝐠𝐢𝐞𝐧𝐬 𝐯𝐚𝐥𝐝𝐨𝐭𝐚𝐢𝐧𝐬. Le Val d’Aoste en Italie étant le territoire le plus avancé en matière de promotion de l’arpitan.
Ce fut également l’occasion pour les militants du savoyard de rencontrer les enseignants et de leur indiquer que l’Enstitut de la Lengoua Savoyârda propose des cours pour adultes en ligne.
Illustration : DR
[cc] Article relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par ChatGPT.
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5 réponses à “Réappropriation identitaire : La langue savoyarde entre à l’école”
C’est fatigant toutes ces langues disparues qui réapparaissent. Cela ne marche jamais…si ce n’est pour quelques mots de folklore…
Le Val d’Aran est dans l’Etat espagnol (Catalogne). On y parle l’occitan gascon. Ne pas confondre avec le Val d’Aoste ou les hautes vallées piémontaises occitanes.
La mienne : l’occitan aveyronnais on va dire n’a pas disparu nous sommes plusieurs à le parler et beaucoup le comprennent
J’ai cru que c’était le gapihan comme le surdoué sur BFMTV (première sur l’Info), mais Gapihan on connaît ici. Ne connaissant pas cette langue/dialecte/parler etc…je n’en dirais rien. Nous avons assez à faire avec nos clowns surdoués auto-proclamés expert en langue bretonne. T’es né où? A Villeneuve St Georges mais j’ai appris sur les genoux de ma grand-mère…une fois par an! Mais il faut rigoler! Des clowns farceurs.
Le développement des langues régionales est souhaitable, s’il s’inscrit dans une dynamique nationale. Souvent la mise en avant d’une langue régionale milite pour un séparatisme. Il y a un ordre dans les priorités. Remettre le nationalisme français à l’école et ensuite instruire une culture régionale en expliquant comment cette région c’est inscrite dans la nation française. La découverte que sa langue est aussi commune avec celles de régions frontalières est souhaitable et doit s’inscrire dans une information à propos des patries charnelles d’Europe. Et pas dans un Erasmus gaucho-boboîsant promoteur de l’UE et du mondialisme.