Deux découvertes archéologiques récentes, réalisées en Israël sur les sites de Susya et d’Hippos, apportent un éclairage concret sur la vie quotidienne et les pratiques des sociétés antiques, entre commerce structuré et réalités militaires.
Une balance antique au cœur de la vie commerciale
À Susya, une ancienne ville juive, les archéologues ont mis au jour une balance en bronze datant d’environ 1 500 ans. L’objet a été découvert dans une zone mêlant habitations et activités commerciales, ce qui confirme son usage quotidien.
Il s’agit d’un plateau de balance appartenant à un système portable de type « trutina », utilisé dans l’Antiquité pour peser des marchandises. De petits orifices permettaient de suspendre l’instrument à un fléau, garantissant des mesures précises.
Cette découverte illustre l’importance accordée aux échanges commerciaux dans la région, mais aussi à la rigueur des mesures. Les sources anciennes évoquent en effet des règles strictes concernant l’usage de balances justes, reflétant une exigence morale et économique bien ancrée.
Un projectile de guerre porteur d’un message
À plusieurs dizaines de kilomètres de là, sur le site antique d’Hippos, les chercheurs ont mis au jour un objet d’une toute autre nature : un projectile de fronde en plomb datant du IIe siècle avant notre ère.
De forme ellipsoïdale, cet objet se distingue par une inscription grecque inédite signifiant « Apprends ». Selon les archéologues, ce message aurait été destiné à l’ennemi, dans un contexte de combat.
Retrouvé près d’une ancienne voie, à proximité d’une nécropole, ce projectile témoigne des affrontements qui ont pu se dérouler autour de la ville. Les défenseurs tiraient probablement depuis les remparts, à des distances pouvant atteindre plusieurs centaines de mètres.
Commerce et guerre : deux facettes d’un même monde
Ces deux découvertes, bien que très différentes, offrent une vision complémentaire des sociétés antiques.
D’un côté, une économie organisée, reposant sur des échanges précis et encadrés. De l’autre, un monde marqué par les conflits, où même les armes pouvaient porter un message, presque symbolique, à destination de l’adversaire.
Elles rappellent surtout que les civilisations anciennes, souvent perçues à travers de grands récits historiques, se comprennent aussi à travers des objets modestes, mais chargés de sens.
Photo d’illustration : DR
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2 réponses à “Israël : deux découvertes archéologiques révèlent le commerce et la guerre dans l’Antiquité”
L’inscription est en grec pas en araméen ou hébreu. Dans Salambo on voit des frondeurs baléares écrire en relief des injures comme « porc » sur des balles de fronde en argile de façon à ce qu’elles s’impriment sur les corps.
Voilà deux décennie l’Etat religieux d’Israël aux frontières non définies le comble pour un pays bref il avait commandité 3 ou 4 Archéologues de trouver en Palestine des vestiges comme le mur des lamentations d’une citadelle romaine un semblant donc de reliques hébraïques ou ruines quelconques. Et bien les archéologues n’ont rien trouvé qui ressemblait de près ou de loin à une peuplade aux croyances de l’obédience juive. Et pour cause à l’époque la Palestine avait des centaines de tribus disparates aux centaines de croyances. Mais jamais comme l’Empire d’Egypte ou Romain ou Perse, ou Phénicien ou on se réfère aujourd’hui. Alors nous montrer un objet comme dans « camping les flots bleus » ou on nous montre une assiette à huitres de l’antiquité pour l’assimiler à la période de Jésus juif, tué par les siens fixé depuis par ses idées, c’est à mourir de rire.