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A Nantes, Johanna Rolland (PS) s’est alliée avec LFI, à Saint-Nazaire David Samzun (ex-PS) s’y refuse et gagne. « Non, je n’aurais pas fait la même chose. Certainement pas. Car j’aime les choses claires. Faire une liste et emmener une partie de son opposition n’est pas ma conception. Les alliances ont des limites, jamais je ne me serais allié avec LFI. J’ai salué, à titre personnel, le comportement du premier adjoint [Bassem Asseh a quitté la liste de Johanna Rolland après l’accord avec les insoumis]. Je suis convaincu que la meilleure des techniques était celle du maire réélu de Marseille [en refusant un accord face au RN, Benoît Payan a poussé le candidat LFI à se retirer]. Si Mme Rolland avait déposé la même liste qu’au premier tour, c’est LFI qui aurait eu la pression de choisir. Par ailleurs, je suis choqué d’entendre certains mots dans la vie politique : parce que quelqu’un est de droite, on le traite de fasciste. Il faut arrêter les conneries ! La campagne des présidentielles va s’ouvrir. Moi, je ne veux pas être condamné à choisir entre Bardella et Mélenchon. Il faut une force politique de la social-démocratie qui rassemble, avec un projet et des valeurs, pour éviter ce choix funeste. » (Ouest-France, Saint-Nazaire, mercredi 25 mars 2026)
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5 réponses à “David Samzun (ex-PS) très critique de l’alliance de Johanna Rolland (PS) avec LFI”
Curieux quand on commence à sentir l’odeur de roussi certain se réveillent et sonnent le tocsin! Vite une alliance avec le faux jeton Philippe, les résidus du Macrovirus, le centre obèse et tout mou… bref ceux qui veulent sauve leurs prébendes de démocrassouillards… les assassins d’Allah occupent le pays mais ils regardent vers Bruxelles.
Saint-Nazaire a les problèmes d’une grande ville mais la prospérité et le prestige que lui apporte la construction navale. Nantes n’a plus aujourd’hui aucun motif de gloire. Jean-Marc Ayrault avait tenté d’en faire une « destination culturelle » mais a échoué. Johanna Rolland n’a pas été capable en deux mandats d’imaginer de nouveaux projets positifs. Elle l’est encore moins désormais puisque l’opposition interne à laquelle elle a elle-même fait une place s’attachera à rendre toute initiative impossible.
Entendez-vous cette petite musique qui monte ? Urvoas affirme que le P.S. ne doit pas avoir l’obsession de présenter un candidat. Samzun (de filiation chevènementiste comme son prédécesseur Batteux) entend que la gauche socialiste coupe complètement les ponts avec LFI (prends ça dans la tronche, Johanna). Le jour viendra où tous les cocus de Macron (du P.S. aux L.R.) réaliseront qu’ils pèsent 50 % des Français, et qu’ils ne seront pas représentés au second tour. De fructueuses négociations pour se répartir les maroquins et les perchoirs… (en Teutonie on appelle ça la grande coalition) et ils vont nous sortir un candidat de consensus qui fera ployer Glucksmann aussi bien que Retailleau. Jean-Louis Borloo est trop vieux (le même âge que Melenchon) ? Eh bien on va nous sortir le fringant Thierry Breton, plus jeune que l’affairiste Dominique Galouzeau, en rappelant à l’ordre Attal – qui a le temps – et Philippe – qui ne décollera jamais les scotchs qui lui collent aux basques : gilets jaunes, 80 km/h, covid, absence de charisme…
Pas trop d’accord avec Pschitt : propos raccourcis. Nantes est désormais une vraie destination culturelle, les chiffres le montrent (Voyage à Nantes entre autres). St Nazaire n’existe que grâce aux bateaux de croisière polluants que les chantiers fabriquent, sinon culturellement euh, il n’y a pas grand chose d’innovant en vrai (à part le Life). Le jour où il n’y a plus de commandes, St Nazaire s’écroule car n’a pas d’autre projet. Désolé. Nantes a par contre depuis quelques années des motifs de gloire, notamment Citad’elles (pas envie de faire la liste, il n’y a qu’à regarder les bilans des derniers conseils municipaux). Certes elle fait face à des combats de grande métropole (narcotrafic, etc), cela étant on est mieux à Nantes qu’à Nice ou Marseille. Arrêtons de cracher dans la soupe, cela lui donne un goût hasardeux… Quand à l’opposition dans le conseil municipal, attendons de voir, je crois vraiment en l’intelligence collective pour le citoyen.
@ Maurice : l’équipe de Johanna Rolland répète bien sûr que Nantes est une destination culturelle mais c’est faux. Le Voyage à Nantes a beau tenter de gonfler ses chiffres, sa fréquentation stagne depuis des années et elle est très majoritairement locale. Si vous lisez les articles de la presse nationale, vous verrez qu’ils ne sont jamais écrits par des grandes plumes, presque toujours par des débutants ou des stagiaires, ce qui est assez significatif du peu de prestige de cette manifestation (voir https://nantesplus.org/le-voyage-a-nantes-2/). Royal de Luxe, gloire locale voici vingt ans, ne crée pratiquement plus rien. Les Machines de l’île sont en grande difficulté depuis l’abandon du projet d’Arbre aux Hérons ; elles ne survivent que grâce à des subventions toujours croissantes. Quant à l’opposition interne, on vient de voir le premier résultat de cette « intelligence collective » : sous la pression de LFI et des Verts, Johanna Rolland a été obligée de prendre position nettement contre la construction d’un centre de rétention administrative, alors qu’elle sait bien que chaque méfait d’un étranger sous OQTF lui sera désormais reproché si le CRA n’est pas construit.