La présence du loup en Bretagne n’est plus une simple hypothèse. Une attaque contre des animaux d’élevage a été confirmée dans le secteur de Ploërmel, dans le Morbihan. À Rostrenen, dans les Côtes-d’Armor, un veau a également été retrouvé mort, mais la responsabilité du prédateur n’est, à ce stade, pas formellement établie.
Le 22 juillet, la mairie de Carentoir a indiqué que la direction départementale des territoires et de la mer, la chambre d’agriculture et l’Office français de la biodiversité avaient été alertés après une possible attaque de canidé dans le secteur de Carentoir, Tréal, Monteneuf et Réminiac. Après les constats et analyses des services compétents, la commune a affirmé qu’il s’agissait bien d’une attaque de loup. L’animal aurait également été aperçu à Carentoir.
Dans les Côtes-d’Armor, la prudence demeure. Après la découverte d’un veau mort le 16 juillet à Rostrenen, la préfecture a indiqué que la responsabilité du loup « n’est pas exclue », selon France 3 Bretagne. Cette formule ne vaut pas confirmation : les deux dossiers ne peuvent donc pas être présentés avec le même degré de certitude.
Des loups détectés en Bretagne depuis 2022
Le retour du loup s’inscrit dans un mouvement naturel de recolonisation engagé depuis le sud-est de la France. L’Office français de la biodiversité a notamment confirmé l’observation d’individus dans les monts d’Arrée en 2022 et 2023. Ces détections ne suffisent cependant pas à démontrer l’installation d’une meute reproductrice dans la région.
Selon Le Ploërmelais, quinze attaques avaient été recensées dans le Morbihan en 2025, causant la mort d’une cinquantaine d’animaux. France 3 Bretagne rapporte qu’en 2026, une dizaine d’animaux auraient été attaqués dans le Morbihan, autant dans les Côtes-d’Armor et 44 dans le Finistère. Ces chiffres, issus des bilans cités par les deux médias, montrent une pression encore localisée, mais désormais impossible à ignorer.
Ne pas laisser les éleveurs seuls
Les municipalités rappellent que la présence d’un loup ne signifie pas un danger immédiat pour la population. Elles recommandent néanmoins de ne pas approcher ou suivre l’animal, de tenir les chiens en laisse et de signaler rapidement toute observation.
Une attaque peut provoquer la mort ou la blessure de plusieurs bêtes, des dommages indirects liés au stress et une surveillance accrue des troupeaux. En cas de suspicion, les propriétaires doivent contacter sans délai l’OFB ou les services départementaux compétents afin qu’un constat soit réalisé. Ils peuvent ensuite saisir la DDTM pour les démarches d’indemnisation et les aides à la protection.
La protection du loup ne peut pas signifier l’abandon des éleveurs. Elle doit s’accompagner de constats rapides, d’indemnisations efficaces, de moyens de défense réellement accessibles et, lorsque les conditions réglementaires sont réunies, de prélèvements ciblés face aux prédations répétées. L’écologie responsable commence par regarder la réalité du terrain.
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7 réponses à “Loup en Bretagne : une attaque confirmée près de Ploërmel, un cas suspect à Rostrenen”
On s’est débarrassé de ce prédateur avec difficultés, ma grand-mère maternelle racontait que son père avait courru vers 1890 après un loup sur les terres rases de Sant Yann -Tronoen sans arriver à l’achever aujourd’hui les salopards de l’écologie bobo socialo répoublicaine nous l’ont essorti des chiottes, dans leurs beaux quartiers de Paris les cannailles ripouxblicaines s’en foutent de la douleur des éleveurs! Retour à la Monarchie. Dieu le veut.
Idem pour les ours, dans les Pyrénées : il y en a plus de 70, alors qu-il n’y en avait aucun en 1995..
Cher monsieur Neveu si vous considérez le loup comme un prédateur, je tiens à vous souligner qu’il existe un grand nombre d’autres prédateurs, beaucoup plus dangereux et qui peuplent aujourd’hui nos villes et nos campagnes bretonnes ! Quant aux « escrologistes » ils ont lâchement laisser faire le gouvernement français et l’U.E dans une pitoyable loi sur l’augmentation de l’abattage de notre bel Canis lupus. (lire l’article « Pour le loup… pas de « bien vivre ensemble » d’Erwann Houardon in War Raok n° 75.
Le loup, comme tous les êtres vivants, a besoin de se nourrir. Comme il est carnivore, il tue des animaux pour se nourrir… rien de plus normal. Dans un pays comme le nôtre (le Canada), nous savons que le loup se nourrit essentiellement de petits animaux, comme le lièvre ou le lapin, ou même le chevreuil. Ici ce sont des animaux que l’on ne chasse pas, puisqu’ils sont réservés au loup. Alors, bien évidemment, le loup trouvant naturellement de quoi se nourrir dans la nature, ne s’en prend pas aux troupeaux. C’est logique, c’est évident, c’est simple, il suffit d’arrêter de chasser le lièvre, le lapin, le chevreuil, etc… et le problème sera résolu. Mais c’est plus facile d’accuser le loup, n’est-ce-pas? Alors, continuons la chasse au petit gibier et continuons à se plaindre (et à toucher les subventions!)
Je me trompe ou quoi ? B-Info avait il y a quelques mois écrit un article sur la défense du loup ! Merci de vérifier vos archives…
Je ne comprends pas : c’est plutôt bon signe pour la biodiversité, non ?
@Roparz vous racontez d’énormes C******. Comme tous les prédateurs, le loup cherche à économiser son énergie quand il chasse. Il va donc s’attaquer de préférence à des proies faciles : animaux malades ou blessés et bien sûr aux animaux d’élevage. Les brebis sont la proie idéale, incapables de fuir et de se défendre. Les éleveurs de France ( d’Italie, du Portugal..) vous l’expliqueront et vous diront pourquoi ils trouvent tant de brebis égorgées et à moitié mangées dans une orgie de tuerie. Oui, monsieur, le loup notamment quand il a des petits leur apprend à chasser. La France est un pays d’élevage, ne vous en déplaise. Le loup qui chasse le lapin témoigne d’une méconnaissance des réalités et de la faune sauvage. Les raisonneurs comme vous doivent lire ces inepties sur Youtube ou les forums escrologistes. Même l’OFB ne sait pas combien il y a de loups en France !
Si nos anciens les ont éradiqués c’est qu’ils avaient une bonne raison car à leur époque l’ESCROLOGIE n’existait pas encore. Les registres paroissiaux et communaux témoignent des attaques sur les femmes et enfants attardés dans les champs. Les témoins de l’époque qui n’étaient pas victimes du lavage de cerveaux sont parfaitement crédibles. Et à leur époque où la chasse existait comme de nos jours, les lapins pullulaient.
Informez-vous sérieusement et venez ensuite faire le savant !
Adrien, éleveur français