À cinq mois des élections municipales, la maire socialiste de Rennes, Nathalie Appéré, a donné le ton de sa campagne : « combattre le Rassemblement national jusqu’à son dernier souffle ». Une déclaration politique creuse qui fait office de programme, alors même que la capitale bretonne subit, depuis plus d’une décennie, une dégradation accélérée de son cadre de vie.
Car derrière les effets de manche et les postures idéologiques, la réalité rattrape la municipalité sortante. Jadis cité agréable, étudiante, dynamique et relativement paisible, Rennes s’est transformée, au fil des mandats Appéré, en une ville gangrenée par la violence, l’insécurité et les tensions communautaires.
Explosion de la délinquance : Rennes change de visage
Le sentiment d’insécurité n’est plus seulement une impression. Il se lit dans les faits divers, les témoignages, les reportages et les statistiques. Fusillades à la kalachnikov, règlements de comptes liés aux trafics de drogue, agressions gratuites, vols à répétition, cambriolages en série, rodéos urbains, saccages par l’extrême gauche… Rennes et sa métropole semblent aujourd’hui hors de contrôle. Nous avions prévenu depuis le début de Breizh-info.com de cette dégradation. Toujours un fantasme d’extrême droite ?
Le phénomène ne s’arrête pas aux limites de la rocade. C’est toute la métropole qui est gangrénée/ Les communes de la première et de la deuxième couronne, comme Cesson-Sévigné, Noyal-Châtillon-sur-Seiche ou Chartres-de-Bretagne, sont désormais elles aussi confrontées à une flambée de la délinquance. Les maires locaux, souvent de gauche eux-mêmes, parlent de « viol de l’intimité » pour les victimes de cambriolages, de pressions communautaires et de violences de rue. Certains installent caméras de surveillance, centres de supervision urbaine, et réclament l’intervention renforcée des forces de l’ordre nationales.
Face à cette situation alarmante, Nathalie Appéré et ses alliés écologistes et communistes persistent à nier l’évidence. Leur priorité ? Continuer une fuite en avant idéologique : féminisme intersectionnel, écologie punitive, accueil inconditionnel des migrants, guerre ouverte contre les oppositions classées « à droite ». Plutôt que de répondre à la détresse des habitants, la maire sortante préfère faire de l’anti-RN son cheval de bataille principal
« Rennes porte en elle des valeurs de fraternité, de cohésion et de justice », a-t-elle déclaré lors du lancement de sa pré-campagne, entourée de douze formations de gauche, de Glucksmann à Ruffin. Mais dans les quartiers, ce sont plutôt les tirs de mortiers, les squats insalubres, les agressions et les intimidations qui rythment le quotidien de nombreux Rennais.
La maire revendique une « transformation en profondeur de Rennes », qu’elle présente comme un modèle de « justice sociale » et de « bifurcation écologique ». Pour les habitants, cette transformation s’est surtout traduite par une perte de tranquillité, une saleté croissante, une bétonisation massive, un affaiblissement du commerce local et une dévitalisation du centre-ville.
Un boulevard pour l’alternance ?
Dans ce contexte, Julien Masson, membre du RN et tête de liste du mouvement « Rassemblement Pour Rennes », entend incarner l’alternance. Il dénonce un « programme vide » réduit à la haine d’un adversaire politique, tandis que la ville sombre dans la violence et le déclin économique. « Il est temps de tourner la page Appéré et d’offrir à Rennes un avenir de sécurité, de dynamisme et de fierté retrouvée », plaide-t-il dans son communiqué
Et il faut reconnaître que le terrain est désormais propice. Rennes est l’une des dernières grandes villes où le Rassemblement national est historiquement faible… mais la donne pourrait changer. Face à une gauche archi-divisée à l’échelle nationale et déconnectée du terrain local, l’Union des droites – si elle sait s’unir et présenter un programme sérieux – pourrait bien créer la surprise en mars 2026.
Les électeurs rennais, longtemps fidèles à la gauche urbaine, pourraient, à l’image de ce qui se passe dans d’autres villes françaises, faire le choix du réalisme et de la sécurité. Car ils ne supportent plus que leur quotidien soit ignoré au profit d’un catéchisme politique déconnecté de leurs préoccupations : tranquillité, propreté, autorité, mérite.
YV
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[cc] Article relu et corrigé par ChatGPT. Breizh-info.com, 2025, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine
8 réponses à “Municipales 2026 à Rennes : insécurité galopante et ville en déclin, le vrai bilan de Nathalie Appéré”
« Combattre le R.N. jusqu’à son dernier souffle » en voilà une bonne idée que les électeurs de Rennes vont plébisciter. La délinquance, l’insécurité, le trafic de drogue , on n’en parle pas , il ne faut pas affoler la personne qui va mettre son bulletin de vote dans l’urne. A Rennes , « tout va très bien madame la marquise ».
Le seul programme de ces partis de gauche n’est pas d’améliorer le cadre de vie de la population, l’économie, la santé et la sécurité, mais d’empêcher le RN d’arriver au pouvoir. Sacrée politique.
C’est à peut-près le même programme socialiste dans toutes les villes tenues par la coalition de gauche : Combattre le RN. On ne vous parle pas de s’attaquer à l’insécurité au narcotrafic ou même simplement d’améliorer le quotidien des citoyens, non non, avant tout il faut faire barrage à la bête immonde. Ça va devenir lassant comme leitmotiv.
Pas mal la Bretagne gangrénée par les gauchiasses de toutes les couleurs verts rouges arc en ciel j’en passe et des meilleures. Bretagne quand reviendras-tu à tes jeunes amours fidélité à l’église, amour de la France et de ta fierté d’être bretonne? Allez il est grand temps de virer tous ces malotrus qui ont saccagé cette si belle province de Nantes à Rennes les deux Chicago in the Breizh
C’est vrai qu’à Béziers il n’y a aucun problème…
Il n’empèche que les socialistes ont très bien joué en faisant élire les « Bonnes Soeurs » Johanna pour Nantes et Nathalie pour Rennes.
Comment ne pas être séduit et rassuré au milieu d’un environnement de plus en plus insécure par ces visages de Madone maternelle, sereine prète à mettre un beaume anesthésiant sur toutes les vicissitudes de la rue, drogue, coups de couteaux, viols, incivilités…Pour un peu elles feraient des miracles comme la Vierge Marie…comme être réélues une fois de plus !.
Des Saintes de Gauche, je vous dis, ne reste plus qu’à leur élever des statues sur la Place de la Mairie.
À kaelig : parce que Marine est une sainte peut-être ? En tout cas les maires de Nantes et Rennes n’ont pas de casier judiciaire long comme celle d’Hénin-Beaumont, et n’ont pas spoiler le budget européen. Votre remarque est facile (et douteuse).
Ah, excusez-moi, j’avas oublié de parler de Marine.