
« Florilangues. De l’Alsace à Tahiti… Florilège des littératures en langues de France » ented faire la recension de ces oeuvres d’importance qui constituent le miroir d’une véritable « diversité » à la française, diversité injustement absente des médias comme des programmes scolaires jusqu’à présent au profit d’une autre « diversité ». 35 textes issus de 16 domaines linguistiques différents, visent donc à combler ce manque.
Depuis l’année dernière, un collectif « Le Collectif pour les littératures en langues régionales à l’école » appelle à intégrer dans les programmes scolaires les grandes œuvres écrites en langues dites « régionales ». Un manifeste littéraire, politique et pédagogique, afin de réconcilier le monde scolaire avec la réelle diversité culturelle du pays. Ce travail a été soutenu notamment par Amin Maalouf secrétaire perpétuel de l’Académie Française, qui reçu les membres du collectif à l’Académie, et par le journaliste de l’Express Michel Feltin-Pallas. Une pétition en ce sens a également rassemblée presque 20 000 signatures à ce jour.
L’ouvrage, édité par L’aucèu libre, sera bientôt à disposition des enseignants désireux de sensibiliser leurs élèves ce patrimoine jusqu’ici ignoré et de toute personne intéressée par cette littérature.
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3 réponses à “Florilangues : un livre montrant l’important des littératures en langues régionales de France”
Etant capable d’écrire en langue bretonne avec toute la saveur des embruns de mon Pays je ne pouvais que signer la pétition. Mon dernier texte proposé à Al Liamm fut accepté sous réserve qu’il soit réécrit en verbiage rennais le roazhoneg ce verbiage infecte né dans les cerveaux et gosiers de la clique de Villeneuve St Georges chez les gôchiasses d’un Emzav entretenu par les jacobins de Paris pour brider la vague profonde du peuple breton. Vague plus proche de l’abbé Perrot que de l’ordure Gambetta.
La langue n’est pas seulement un apport littéraire. Elle est aussi l’expression d’une culture d’une façon de faire société. Par exemple le breton n’a pas d’article féminin ou masculin, cela reflète la relation entre hommes et femmes. Il y a aussi la façon de former les phrases. Et on voit dans les pages publiées en deux langues par nos politiques des textes traduits mot à mot ce qui fait des phrases travesties. Les noms de personnes et les lieux ont été décrétés par nos envahisseurs français, sourds peut etre… Même les noms en bretons soit disant sont altérés. Il y a aussi la relation avec la parole, la vérité, le mensonge. Le respect de l’autre, la dignité…
Nenn Jani n’eo ket gwellañ levr Roparz Hemon, pell ac’hann… ha pa vefe mat-tre koulskoude !