Juste une illusion, Le Réveil de la Momie, Une fille en or, Good Luck Have Fun Don’t Die, La Corde au cou, Morlaix, Truly Naked, La Petite graine, Looking for Yotam, Pulsation, L’Eden : voici la sélection ciné hebdo.
Juste une illusion
Nous sommes en 1985, Vincent, bientôt 13 ans, vit en banlieue parisienne dans une famille de la classe moyenne, entre un grand frère distant et des parents en conflit permanent. Alors qu’il n’est « déjà plus » un enfant et qu’il n’est « pas encore » un adulte nous allons partager ses questions et ses doutes sur l’identité, l’amitié, la famille, la religion, le désir et les premiers élans amoureux.
Une comédie sur cette période de l’enfance où l’espoir de changer le monde n’était pas “Juste une illusion…”
Le réveil de la Momie
Une jeune fille disparue dans le désert égyptien réapparaît mystérieusement huit ans plus tard. Mais les retrouvailles tournent vite au cauchemar. Alors que son comportement devient de plus en plus inquiétant, sa famille se lance dans une course contre la montre pour comprendre l’origine du mal. Ce qu’ils vont découvrir dépasse tout ce qu’ils imaginaient.
Une fille en or
Un jour, Clémence prend conscience que personne ne l’a jamais admirée. Bercée par les illusions d’une enfance chaotique, elle croise un certain Paul, petit patron autoritaire que rien ni personne n’impressionne. Elle se dit alors qu’il est temps pour elle de se poser la seule question qui vaille : « Et si je valais plus que je ne le crois ? »
Good Luck Have Fun Don’t Die
Un soir, dans un resto minable de Los Angeles, un homme étrange et débraillé débarque avec un détonateur à la main et affirme venir du futur. Ce serait la 117ème fois qu’il remonte le temps pour empêcher l’apocalypse déclenchée par une IA et sauver une humanité lobotomisée par les écrans. Son ultime stratégie : recruter les clients du restaurant pour former une équipe capable de sauver le Monde. Si ce groupe aussi improbable que mal préparé y parvient, alors l’Humanité a peut-être encore une chance… Ou peut-être pas. Qui sait ?
La corde au cou
Ceci est l’histoire vraie de Tony Kiritsis, un homme ruiné à cause d’un emprunt. A Indianapolis, le 8 février 1977, il kidnappe le fils du courtier responsable de sa situation. Il réclame 5 millions de dollars et des excuses. La prise d’otage va durer 63 heures, sous les yeux de la télévision locale, puis nationale. L’Amérique se passionne pour cette affaire. Chacun choisit son camp. Tony est-il un criminel, ou simplement une victime qui réclame justice ?
Morlaix
Fragilisée par le récent décès de sa mère, la jeune Gwen trouve du réconfort auprès de sa bande d’amis et de son amoureux, Thomas. Mais l’arrivée de Jean-Luc, étudiant au charme magnétique, la plonge dans une confusion des sentiments. Qui choisir? Un jour, comme pour éclairer son choix, Gwen tombe au cinéma sur un film qui semble inexplicablement lui dévoiler sa propre vie…
Truly Naked
Pour Alec, qui vit seul une relation toxique avec son père Dylan, acteur X, le désir se confond avec le porno. Son quotidien devient de plus en plus difficile à dissimuler lorsqu’il se rapproche de Nina, une camarade de classe. Pour s’ouvrir à ses sentiments, Alec devra se libérer et accepter de se mettre à nu.
La petite graine
Denis et Céline rêvent d’avoir un enfant. Après des années d’inséminations artificielles infructueuses, ils se lancent dans le plan de la dernière chance : demander à Piche, un ancien camarade de classe dont Denis était le souffre douleur, de les aider.
Looking for Yotam
Dans Looking for Yotam, le réalisateur Georges Benayoun retrace le parcours bouleversant de Yotam Haim, un Israélien de 28 ans enlevé par le Hamas le 7 octobre à son domicile du kibboutz Kfar Aza. Emmené dans les tunnels sous Gaza, Yotam disparaît sans laisser de trace. Pendant des semaines, sa famille vit dans une angoisse suspendue, sans savoir s’il est vivant, blessé ou déjà perdu. Georges Benayoun reconstitue le chemin de Yotam à travers des témoignages intimes et une mise en scène d’une grande retenue. Le film retrace le moment de l’enlèvement, le silence insoutenable qui s’ensuit, puis l’annonce stupéfiante de son évasion aux côtés de deux autres otages. L’espace d’un instant, le retour semble possible. Mais avant d’atteindre un lieu sûr, Yotam est abattu par des soldats israéliens qui confondent le groupe avec des combattants ennemis. Ce qui commence comme un récit de disparition devient une histoire de retour — puis, tragiquement, d’erreur fatale. À travers des entretiens sobres et des séquences animées qui donnent forme à l’invisible, Georges Benayoun refuse de réduire Yotam à un symbole. Il le restitue comme un fils, un batteur, un homme qui s’est battu pour rester en vie. Il en résulte un récit profondément humain, fait d’espoir, de méprise et de perte irréversible.
Pulsation
Pour tuer le temps qui ne passe pas, deux détenus se racontent une histoire. L’histoire d’Antoine et Nicolas.
L’Eden
Joseph, 30 ans, chrétien de confession, se consacre à sa petite chapelle perdue sur les terres du Moyen-Orient. Régulièrement, il est amené à rencontrer des patrouilles de soldats israéliens et des religieuses dans un couvent. Dans ce contexte géopolitique tendu, il reste à l’écart du conflit et développe des relations amicales avec tous. Au fil du temps Joseph tissera une relation amicale, fraternelle, avec Ruben, soldat Israélien. Jusqu’au jour où leur chemin croisera celui d’un Islamiste gravement blessé…
Photo ; DR
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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