C’est une étude qui démontre que le discours victimaire des Noirs américains est sans doute largement infondé. Khaing Zaw, Darrick Hamilton et William Darity sont trois chercheurs américains extra-européens qui ont mené une étude sur les données NSLY 1979 (National Longitudinal Study of Youth) afin de savoir s’il existait des différences raciales dans l’incarcération des jeunes américains.

Les Noirs, largement plus incarcérés que les Blancs, même pauvres

La réponse est positive. Sauf au plus haut niveau de richesse (revenus, biens immobiliers, etc.), les Afro-américains sont toujours très largement plus susceptibles d’aller en prison que les Américains blancs, y compris les plus pauvres.

En détail, voici les données récoltées par les chercheurs, remises en forme par nos soins.
Ces chiffres ne concernent que les hommes.

Une différence significative inexplicable ?

Il est donc difficile de nier que l’argument social n’est pas satisfaisant pour expliquer le taux d’incarcération supérieur des afro-américains. En effet, si l’on écarte le dernier décile, même les Blancs pauvres sont toujours deux fois moins susceptibles d’aller en prison que les Afro-américains gagnant très bien leur vie.

Evidemment, aucune explication valable ne vient justifier ces résultats. Les chercheurs notent qu’une explication pourrait être que, « même en ayant des niveaux de richesse similaires, les individus pourraient malgré tout avoir des situations économiques différentes au niveau du revenu, de la richesse familiale ou d’une exposition différente aux discriminations. »

Des explications sans aucune preuve qui pourraient être recevables mais qui ne parviendraient pas, malgré tout, à expliquer de manière satisfaisante l’énorme écart entre les deux populations.

L’un des facteurs explicatifs pourrait être celui de l’intelligence. En effet, de nombreuses études démontrent que l’emprisonnement d’un individu est corrélé à son QI puisque la population carcérale américaine possède un QI moyen de 90 contre 100 pour la population totale.
Or, la population afro-américaine possède un QI moyen de 85, contre 100 pour la population blanche.

Peut-être y a-t-il dans cette donnée – savamment ignorée par les chercheurs ayant découvert la disparité énorme entre blancs pauvres et noirs riches – une explication plus pertinente que celle d’une prétendue discrimination.

Sur le sujet des différences intellectuelles moyennes entre les populations :
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[20 an après] The Bell Curve : Le QI moyen diffère entre les groupes ethniques
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