Michel Onfray : « Macron pense qu’il est légitime d’user de la violence contre tous ses opposants » [Vidéo]

Publicité

Michel Onfray : « Macron pense qu’il est légitime d’user de la violence contre tous ses opposants » . Le philosophe était invité de Sud Radio dans l’émission « Bercoff dans tous ses états ».

https://www.youtube.com/watch?v=_uqIeP9c6o8

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2019, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

Publicité
Cet article vous a plu, intrigué, ou révolté ?

PARTAGEZ L'ARTICLE POUR SOUTENIR BREIZH INFO

Les commentaires sont fermés.

ARTICLES EN LIEN OU SIMILAIRES

Sciences

De la métaphysique aux serveurs : les philosophes entrent dans l’industrie de l’IA

Découvrir l'article

Sociétal

L’ennui, ce grand absent de nos vies hyperconnectées : ce que la science en dit

Découvrir l'article

Insolite

La tartine brûlée et les Stoïciens : quand la sagesse antique devance TikTok

Découvrir l'article

A La Une, Culture, Culture & Patrimoine, Patrimoine

René Guénon en 2026 : lire ou relire La crise du monde moderne comme un avertissement intemporel

Découvrir l'article

A La Une, Histoire, Sociétal

« Le wokisme, c’est la négation de la nature humaine » – Entretien avec Reynald Secher

Découvrir l'article

Culture, Culture & Patrimoine

Quelle philosophie pour les Identitaires ? Le numéro 102 de Terre & Peuple Magazine est paru !

Découvrir l'article

A La Une, Culture & Patrimoine, Société

Simone de Beauvoir, théoricienne féministe et rabatteuse (1)

Découvrir l'article

A La Une, Culture & Patrimoine

Comprendre la décadence, imaginer une alternative à la catastrophe : le nouvel essai de Julien Rochedy

Découvrir l'article

International

Arménie : silence, on tue ! – L’Heure libre avec Michel Onfray et Stéphane Simon

Découvrir l'article

Politique

Zemmour/Onfray : le débat

Découvrir l'article

Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur Breizh Info. Si vous continuez à utiliser le site, nous supposerons que vous êtes d'accord.