A Paris, la manifestation « féministe » était en réalité raciste et ségrégationniste

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La presse mainstream – qui comporte en son sein de nombreux journalistes militants à l’extrême gauche qui avancent masqué – s’est faite écho d’incidents ayant éclaté samedi soir à Paris entre des manifestantes présentées comme « féministes » et la police.

A lire, par exemple, cet article du Huffington Post, modèle de propaganda.

En réalité, ce que la presse mainstream ne souligne pas, c’est que les principaux organisateurs de cette marche sont notamment des membres de l’extrême gauche radicale et notamment de l’Action Antifasciste Paris-Banlieue, principal diffuseur en amont de l’évènement.

Ce que la presse mainstream ne souligne pas non plus, c’est que loin d’être une marche ouverte, il s’agissait d’une manifestation ségrégationniste puisqu’annoncée clairement en « mixité choisie », c’est à dire, au sein de laquelle les hommes étaient exclus, ou plutôt éventuellement sélectionnés par les manifestantes (la mixité choisie, un concept provenant des Etats-Unis, ou plutôt du cerveau malade de quelques universitaires qui commencent à influencer jusque certains professeurs dans nos facultés, en toute impunité malgré la dangerosité de ces doctrines).

Une marche racialiste aussi puisque ses organisateurs indiquaient : « contre le féminisme blanc bourgeois, imposons notre féminisme ».

La composition ethnique de la marche (avec une large, très large majorité de jeunes femmes blanches) ne collera finalement pas avec le mot d’ordre de la manifestation…

Dans le clip d’annonce de l’évènement, on voit par ailleurs des femmes s’attaquer à des vitrines, signe manifeste d’une volonté de violences durant cette manifestation.

Ces militants féministes « antifas » ont toutefois réussi leur coup : en ayant mobilisé une petite minorité de manifestantes (quelques centaines) un samedi soir dans Paris, épaulées par toute une série de journalistes militants, et en cherchant dès le début à faire dégénérer la manifestation, elles ont provoqué une réaction ferme des forces de l’ordre présentes sur place.

Ensuite, les images et leur diffusion en boucle, dans une société où l’émotion de l’immédiat et l’image sur les réseaux sociaux sont les nouveaux tribunaux, ont fait le reste.

Et vous obtenez ainsi Anne Hidalgo, maire de Paris, qui prend la défense d’une manifestation pourtant excluante et aux connotations raciales (imaginez un collectif annonçant publiquement un rassemblement réservé aux Blancs…) et même Marlène Schiappa, avec un Préfet qui pourrait devoir rapidement devoir rendre des comptes, là où il n a jamais été inquiété lors des multiples répressions, parfois pour le coup totalement arbitraires, visant les Gilets jaunes notamment…

En bonus, ce retour au réel…

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2020, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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