MAJ 9 août :
La procureure de la République de Lorient indique qu’après avoir regagné son bateau en paddle, en compagnie de la gendarmerie, le journaliste d’extrême droite s’est montré « inadapté dans ses échanges avec les opérateurs Police et Gendarmerie ainsi qu’avec les militaires de la gendarmerie intervenants ».
Selon l »Humanité, ce dernier « Ne présentant aucune blessure, Erik Tegnér n’a, dans un premier temps, « pas souhaité déposer plainte ». Ce dernier a néanmoins recontacté la gendarmerie le lendemain, vers 11 h 30, pour transmettre les vidéos prises le soir des faits. À 15 heures, le directeur de Frontières dépose une plainte. Sûrement le temps de décider comment instrumentaliser l’affaire.
Erik Tegnér, directeur du média identitaire Frontières et chroniqueur sur CNews, faisait le tour de la Bretagne en bateau avec trois amis. Dans la nuit du mercredi 5 au jeudi 6 août, il se trouvait dans un bar de l’île de Groix, Les Garçons du Port. À la fermeture, un attroupement l’attendait dehors. Une bousculade, des menaces, des coups. Il a déposé plainte à la gendarmerie le lendemain à 14 h 30. Une enquête est ouverte. Le parquet de Lorient n’avait pas communiqué jeudi soir.
Le récit de Frontières
Jules Laurans, rédacteur en chef de Frontières, a publié un récit détaillé disant s’appuyer sur la plainte et sur les vidéos du téléphone de Tegnér.
🚨INFO – Agression d’Erik Tegnér par 150 antifas sur l’île de Groix, en Bretagne la nuit dernière : je vous explique ce qu’il s’est passé après avoir consulté sa plainte déposée à 14h30 auprès de la gendarmerie et des vidéos de son téléphone ⤵️
Hier soir, Erik Tegnér était en… pic.twitter.com/xBOR9EoHk2
— Jules Laurans (@Jules_Laurans) August 6, 2026
Pendant la soirée, celui-ci est reconnu. Une jeune femme le qualifie de « facho ». Un serveur d’un restaurant où il avait déjeuné le midi l’aborde et lui dit qu’il l’a servi parce qu’il faisait son travail. Les échanges restent verbaux.
À la sortie, la foule s’est déjà constituée. Les insultes fusent, le nom de Tegnér est scandé, ainsi que « Groix antifa ». Un individu tente de lui arracher son téléphone. Suivent des poussées, des jets de bière au visage, une mise contre un mur. Ses amis font bloc. Deux Groisillons s’interposent, dont l’un le pousse en lui criant de partir avant qu’il ne se fasse lyncher. Certains évoquent de le jeter à l’eau. Acculé au bord du quai, il embarque et s’exfiltre. La séquence dure une trentaine de minutes. Il appelle les forces de l’ordre à plusieurs reprises.
Interrogé par CNews, Tegnér indique n’avoir pas reçu de coup direct au visage. Il déclare craindre qu’un drame finisse par survenir et affirme que personne ne le fera taire.
Une vidéo tournée du côté du groupe circule ensuite sur Instagram. Sous cette publication, des commentaires appellent à « lui faire une Quentin ».
A nouveau @tegnererik agressé et bousculé par des individus lobotimisés « Antifas ». Sur l’île de Groix, en Bretagne.
Y’a-t-il plus lâche que ces gens là ? Soutien. pic.twitter.com/wxVJ4l5Es3— Yann Vallerie (Breizh-Info) (@Breizh_Info) August 6, 2026
Cent cinquante, ou une trentaine ?
Tegnér avance le chiffre de 150 personnes, attribué à une source de gendarmerie ayant visionné les caméras de vidéosurveillance. Le Télégramme – qui a néanmoins toujours atténué les agressions visant Erik Tegner – écrit de son côté que la vidéo mise en ligne montre plutôt une trentaine d’individus, et qualifie les circonstances de floues, évoquant des discussions politiques qui se seraient tendues. Un élu groisillon déclare au quotidien que la situation est plus complexe que ne le disent les réseaux sociaux.
Les deux chiffres reposent sur des supports différents : une captation partielle d’un côté, un dispositif de vidéosurveillance couvrant l’ensemble du quai de l’autre. L’enquête tranchera. Ce qui n’est contesté par personne, y compris par la presse locale, c’est qu’un homme seul a été entouré, insulté et malmené pendant une durée prolongée, sur la voie publique, par une meute de chiens enragés et de hyènes, lâches, jusqu’à devoir quitter l’île par la mer.
2808 logements, 1260 résidences principales
Un élément manque à tous les récits publiés jusqu’ici.
Groix compte 2 310 habitants permanents, selon le recensement 2023 publié par l’INSEE le 6 août. L’île totalise 2 808 logements, dont 1 260 seulement sont occupés à titre de résidence principale. Les résidences secondaires et logements occasionnels en représentent 1 506, soit 53,7 % du parc — contre 49 % en 2012 et 52,4 % en 2017. Les logements vacants sont tombés à 41, soit 1,5 % du total, contre 7,4 % il y a dix ans. Il ne reste rien de disponible sur ces 14,8 kilomètres carrés.
La population résidente est composée à 50,2 % de retraités. Les cadres et professions intellectuelles supérieures y représentent 4,1 % des plus de 15 ans. En août, la population présente sur l’île est plusieurs fois supérieure à la population municipale, et le port se remplit d’une clientèle de vacanciers largement extérieure à la région.
Rien ne permet aujourd’hui d’affirmer la composition de l’attroupement du 5 août. Mais la question appartient à l’enquête, et les chiffres du recensement lui donnent son intérêt : une commune de 2 310 habitants dont la moitié est à la retraite ne produit pas spontanément un attroupement militant de cette ampleur un mercredi soir. 150 antifas à Groix (ou même 30 ou 50 d’ailleurs) cela n’existe pas, et cela suggère donc une population extérieure à l’île, et sans doute en partie extérieure à la Bretagne. Quand les auteurs seront identifiés, leurs domiciles le seront aussi.
Le traitement médiatique
Imaginons la scène inverse. Un journaliste de gauche en vacances, reconnu dans un bar, attendu à la sortie par plusieurs dizaines de personnes, insulté pendant trente minutes, aspergé de bière, plaqué contre un mur, poussé vers l’eau, contraint de fuir en bateau. Puis des commentaires en ligne renvoyant au militant mort sous les coups six mois plus tôt.
La réaction serait immédiate et massive : communiqués syndicaux, tribunes collectives, sujets d’ouverture, prises de position ministérielles, déclarations de sociétés de journalistes, rappels sur les atteintes à la liberté de la presse.
Ici, la couverture nationale s’est limitée aux médias du même camp que la victime. Le quotidien régional a publié un article prudent, sous mur payant, dont le titre place le mot agression dans la bouche de l’intéressé et souligne d’entrée que les circonstances restent floues. Aucune organisation professionnelle de journalistes ne s’est exprimée dans les heures qui ont suivi. Aucune réaction institutionnelle de gauche n’a été relevée.
Ce qui est en cause ici est de savoir si un homme, un journaliste, peut être encerclé dans la rue et contraint de fuir par la mer sans que la profession dont il relève y trouve à redire.
Plouha, août 2025
Ce n’est pas le premier épisode. À l’été 2025, Tegnér avait été pris à partie lors d’un festival à Plouha, dans les Côtes-d’Armor, en compagnie de sa compagne : bousculades, jets de bière, insultes. Un homme a été condamné pour violences en réunion et au versement de dommages-intérêts ; un second a été relaxé. Les sources disponibles divergent sur la nature exacte de la peine prononcée.
Frontières mentionne également une manifestation devant la brasserie Kerfave, dont Tegnér est à l’origine, lors de son lancement en mai, ainsi qu’un projet d’attentat visant un responsable de la rédaction. Ces éléments proviennent d’une source unique et ne sont pas recoupés à ce stade.
Quant à Quentin Deranque, les faits sont établis. Ce militant nationaliste de 23 ans est mort le 14 février 2026 à Lyon, des suites d’un traumatisme crânien infligé deux jours plus tôt, en marge d’une conférence de l’eurodéputée Rima Hassan. L’autopsie a conclu à des lésions crâniennes majeures. Une information judiciaire pour homicide volontaire a été ouverte, plusieurs personnes ont été mises en examen, dont un assistant parlementaire d’un député LFI pour complicité par instigation. C’est à cette affaire que renvoyaient les commentaires publiés sous la vidéo de Groix.
Jordan Bardella a apporté son soutien à Tegnér, dénonçant une agression en meute et appelant à une prise de conscience sur la violence politique de l’extrême gauche. Éric Ciotti, Laurent Jacobelli et Alice Cordier, fondatrice du collectif Némésis, se sont également exprimés. La fédération Reconquête du Morbihan, par la plume de son délégué Eric Bourgoin, a communiqué : « Cette violence tant verbale que physique est inacceptable dans un pays démocratique où l’on peut débattre entre gens éduqués. Reconquête! 56 appelle nos concitoyens à prendre conscience que la montée de cette violence qui s’accroit au fil du temps. La justice devra condamner sévèrement ces extrémistes, leurs agissements qui n’ont pas leur place dans notre pays. Reconquête Morbihan renouvelle sa solidarité à Erik Tegnér en la circonstance »
Sur les réseaux, plusieurs comptes de gauche ont ironisé sur le chiffre de 150 et présenté la scène comme l’initiative de citoyens ne voulant pas de fachos chez eux.
Tegnér a été auditionné par la gendarmerie jeudi. Il a conclu son message public par une phrase adressée à la région qu’il a dans la peau, mais aussi dans le sang et l’ADN, quoi qu’en disent parfois ses détracteurs : la Bretagne mérite mieux.
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17 réponses à “Ile de Groix : le journaliste Erik Tegnér une nouvelle fois pris à partie pendant ses vacances, plainte déposée, enquête ouverte – la version du parquet [MAJ]”
Nouvelle preuve de l’intolérance des mouvements de gauche et d’extrêmes gauche , de la complicité de beaucoup de média tant écrit que télé , sans parler d’une partie de la population de ce pays qui cautionne ses agressions qui vont jusqu’à la mort ; personnes dans ce pays n’est a l’abri de ses sauvages qui veulent imposer une diktature basé sur la peur comme en Corée du nord . L’état doit prendre de sévères mesures envers ces personnes qui prônent la sédition, la violence , le non respect des lois et des personnes.
Les antifas sont la milice du régime avec les banlieues. Elle fait ce que la police ne peut pas faire directement : agresser les récalcitrants. Après, il faut admettre que la Bretagne est un nid de pue-la-pisse de gauche depuis plusieurs décennies.
Les agresseurs de Tegnér sont vraiment teigneux !
Les « gochiasses! » Ce sont eux les FACHOS. Et en plus, de vrais lâches. Il est plus que temps que le petit peuple se charge de cette chienlit. On y va quand ?
Le fascisme est une idéologie de gauche. Voilà une preuve de plus.
Quelqu’un a rameuté des bouffons de branleurs du continent .
Soutien et sympathie à Mr Tegnér pour son courage et sa résilience à dénoncer l’impasse dans laquelle la gauche a conduit la démocratie lorsqu’elle a commencé à perdre pied et que son véritable visage dictatorial d’intolérance et de tyrannie fit surface. Le lynchage est maintenant un de ses arguments politiques, au menu de cette gauche dévoyée, et après Quentin, victime déclarée de cette violence institutionnalisée, elle agit en roue libre dans cet état macronnien dans lequel elle navigue en état de grâce, en toute impunité, tout lui étant permis. Bien d’autres sont ainsi menacés dans leur vie quotidienne et dans leur liberté d’expression, mais nous avons failli assister, sur l’ile de Groix, en toute impunité et totale désinvolture, encore une fois, à ce que l’Extrême Gauche a de plus détestable dans ce qu’elle nous réserve pour 2027, quelque soit le résultat : sa violence jacobine, et bien culotée dans des habits de petits bobo-bourgeois coiffés de bonnets « Phrygide » d’impuissants mentaux qui ne savent qu’ agir qu’en meute faute de savoir dialoguer. Pour Mr Tegnér, c’aurait pu être un vrai chemin de « Groix » qui aurait pu se terminer fort mal. Qu’il ne compte pas sur le soutien, ni des journalistes, ni des juges, ni des politiques du « front républicain » ni des institutions de l’état macronnien qui laissent faire, voire encouragent, en regardant ailleurs, ce genre d’acte qui les arrange, et dont la lâcheté est à l’image de cette république de ripoux dans laquelle nous vivons et qui est dirigée par un partisan issu de cette même gauche qui se dissimule dans une respectabilité soi-disant impartiale, ce qui devrait être la clef de voute de sa fonction, mais ne l’est, hélas, pas!
La France a perdu 10 points de QI en 10 ans par habitant et la dégringolade continue. Belle illustration ! On entend un « non-comprenant » traiter Éric de nazi, à l’instar d’un sénateur EELV du 35 qui disait au début de l’été qu’ « Au RN, ce sont tous des nazis », dévoilant par là une inculture crasse (les nazis étaient pro musulmans et anti talmudiques alors que Le Pen, c’est tout simplement l’inverse). Je suis très loin d’être Lepenolâtre mais j’attends avec impatience les prochaines présidentielles pour que ces gugus soient sévèrement remis à leur place (tout en bas).
Merci Françis, heureusement que vous êtes là pour nous informer
Grand soutien à toi, Eric, face à ces hyènes maléfiques à la solde de Arnault, l’ignoble assassin, et Méchanfion l’infame trostkiste…
On t’aime…
les fils de…. souvent parisiens en masse dans la maison secondaire de papa maman.
Qu’il aille se baigner à Deauville !
Tudieu le malheureux Tegnér va devenir tegnous à force d’être agressé partout où il va. Au moins il est connu. Mais que risquent les terroristes?
Vivement l’année prochaine pour mettre hors de nuire les mélanchonistes…
Ce sont eux les dictateurs.
Sincère soutien à Erik Tegnér
Posté d’Italie du nord (je suis Italien du nord de l’Italie) :
“Antifasciste” … Qu’est ce que cela peut bien vouloir dire pour ceux qui emploient le qualificatif « Fasciste » à tout bout de champ pour exclure tous ceux qui ne leur plaisent pas ?
En tant qu’Italien je suis bien placé pour me souvenir qu’ici il y eut bien un mouvement politique, plutôt autoritaire mais arrivé au pouvoir avec un large consensus populaire suivant la vielle tradition romaine qui était de donner le pouvoir politique à un dictateur pour un temps limité, en cas de nécessité.
Ce mouvement politique a gouverné l’Italie, où il n’a pas fait que de mauvaises choses et n’a pas laissé que de mauvais souvenirs, pendant un temps, puis a été écrasé sous les bombes anglo-américaine et vaincu par nos « libérateurs ».
Donc le Fascisme en tant que tel ne concerna que l’Italie.
Hors dans l’esprit des « antifas » toute personne faisant usage d’un comportement autoritaire, à tord ou à raison, à leur encontre est forcément un « Fasciste ».
Alors oui quand il s’agit d’un bolchevique, d’un maoïste, d’un khmer rouge ou de tout autre variété de communiste ou de gauchiste oui : soyons « antifas » !
De même s’il s’agit d’un « gardien de l’ordre » obtus à front de taureau qui vous colle une amande parce que vous n’avez pas votre passe sanitaire soyons « antifas » !
D’autant plus qu’il y a de fortes chances que le policier ou CRS en question soit un fidèle électeur du gouvernement au pouvoir dans son pays.
En bref ne soyons jamais bêtement antifascistes ; mais soyons toujours anti gros Kons quelque soit le gouvernement en place !
La démocratie selon les gochos bobos pseudo intello écolos. Comment vont-ils réagir tout ces loosers après la veste qu’ils vont prendre en 2027. Bientôt ils vont crier « vive Lénine «
Bientôt si micron ne nous invente pas un mauvais tour de passe-passe