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Le féminisme… Tout un programme. On passe notre temps à se dire qu’il faudrait redoubler d’efforts pour démontrer à quel point cette idéologie peut être contre-productive, mais pourquoi s’épuiser ? Il suffit bien souvent de tendre un micro à ses illustres représentantes. La preuve par l’exemple : au lendemain d’émeutes ayant naturellement embrasé la France, le 18 octobre 2026, une femme a eu le cynisme de qualifier de simple « dommage collatéral » les menaces de viol proférées par des émeutiers contre une mère et son nourrisson. On adorerait pouvoir balayer cette bravade d’un revers de main en criant à l’idiote isolée… mais voilà, la géniale théoricienne en question n’est autre qu’une enseignante en sociologie à l’université Rennes 2, doublée d’une militante féministe. L’élite intellectuelle, paraît-il, celle qui enseigne à nos enfants.
Ici, pas besoin de caméra ou de micro caché : il y a belle lurette que les féministes sont en roue libre. Et dans une société qui ne vit plus que de slogans, loin, à des années-lumière de toute réflexion de fond, il n’est pas rare de voir le masque tomber et d’entendre ce secret bien gardé, à savoir qu’elles se contrefoutent de la sécurité des femmes : cette dernière dépend à 100 % du profil de l’agresseur..
On ne s’étonnera donc pas d’entendre Bettina Zourli, enseignante en sociologie à l’université Rennes 2, militante féministe auteur d’un essai « Notre corps, leur choix ? » (publié aux Éditions Payot), qualifier de « dommage collatéral » les menaces de viol à l’encontre d’une jeune femme. La scène, filmée par la chaîne Brut place de la République à Paris, est aussi lunaire que banale : une jeune mère raconte qu’alors qu’elle s’opposait à la tentative de pillage de son commerce de proximité, les émeutiers ont tenté de pénétrer de force dans son appartement, la menaçant de viol. Face à ce témoignage glaçant, l’universitaire féministe ne cille pas et brise, en quelques secondes, le mythe de la « sororité inconditionnelle ». Elle continuera en défendant une vision révolutionnaire de la lutte politique en affirmant que « la révolution, ce n’est pas calme » et que le militantisme pacifiste s’avère inefficace. Alors un viol par-ci, par-là, que voulez-vous que ce soit !
Or, si l’on concède volontiers qu’« on ne fait pas la révolution avec des gens bien élevés », la violence légitime est censée cibler des infrastructures ou des symboles institutionnels, et non des passantes innocentes. S’en prendre à une mère et son bébé ne relève à aucun moment de la convergence des luttes. Une enseignante en sociologie peut-elle réellement l’ignorer ?
Encore une fois, l’incohérence crasse en matière de lutte contre les violences faites aux femmes saute aux yeux : le viol ou les agressions sexuelles sont de révoltants crimes patriarcaux… sauf quand ils sont commis par des minorités opprimées ou des révolutionnaires d’opérette. Là, soudainement, pas d’indignation. Ça va. C’est l’inévitable « dommage collatéral ». De la haute voltige sociologique où la victime d’agression est priée de souffrir en silence pour « ne pas faire le jeu de l’extrême droite » ou pour « ne pas criminaliser les banlieues ».
C’est toute la magie du concept : le corps des femmes est sacré, oui, mais le bon sauvage l’est encore plus. Traduction : si vous devez vous faire agresser, ayez au moins le bon goût de choisir un coupable qui coche les bonnes cases de la grille de lecture de l’université Rennes 2.
La défenseuse de la cause des femmes (sic) aura eu beau s’excuser sur Instagram, arguant qu’elle était « en état de choc après une altercation avec deux hommes » et expliquant qu’ « un dommage collatéral, c’est la conséquence fâcheuse, indirecte et non voulue découlant d’une action principale« , force est de constater, au vu des commentaires, qu’elle n’a pas vraiment convaincu…
Audrey D’Aguanno
Photo d’illustration : DR
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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