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Savez-vous comment les collectivités utilisent vos impôts ? En finançant et soutenant notamment un « guide de secours contre le harcèlement de rue », rédigé en écriture inclusive, et validant par ailleurs les théories de genre et autres lubies LGBTQ+.
C’est ainsi que la ville de Bordeaux, la ville de Rennes, la région Bretagne, l’Université de Rennes 1 et de Rennes 2, l’INSA, l’EHESP, Sciences Po Rennes, l’école nationale supérieure de Chimie de Rennes, l’ENSAB, mais aussi le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, soutiennent et financent ce guide, dont nous vous laissons découvrir la teneur ci-dessous.
harcelement_rue_rennes by Breizh Info on Scribd
Outre la vulgarité employée – et les dessins dont on pourrait penser qu’ils ont été faits par un enfant de CM2, l’intégralité du document est rédigé en écriture inclusive contrairement aux règles proposées dans la circulaire du 21 novembre 2017 relative aux règles de féminisation et de rédaction des textes publiés au Journal officiel de la République française. Cela signifie que ces collectivités publiques passent totalement outre les préconisations y compris gouvernementales en la matière.
Du côté des dessins, on retrouve bien évidemment tous les codes de la promotion d’une société dite « inclusive », de la femme voilée à la femme handicapée, en passant par toutes les « couleurs » censées représenter notre société.
Du côté du contenu, on retrouve notamment toute une partie sur les « violences envers les personnes LGBTQIA+ », comme si les termes « cisgenre », non binaire, pansexuel, transfluide…étaient désormais validés par les écoles chargées de l’instruction de vos enfants, comme si les collectivités qui récoltent et dépensent vos impôts elles aussi validaient l’usage de ces termes, qui reprennent tout l’argumentaire propre à l’extrême gauche micro-communautariste.
La rédaction du texte est d’ailleurs signée du collectif « Stop Harcèlement de Rue Bordeaux » émanant d’une association dont les militants s’assument majoritairement d’extrême gauche. Militantes qui, contrairement à un collectif comme Nemesis par exemple, ne s’interrogent jamais sur l’origine du développement croissant du harcèlement de rue dont les femmes sont victimes, notamment dans les grands métropoles.
Pour le moment, les collectivités qui soutiennent ce projet n’ont pas répondu aux interrogations sur le fait de savoir si il est bien normal que des collectivités apportent leur soutien à des initiatives militantes, et particulièrement clivantes.
Photo d’illustration : DR
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Une réponse à “Un « Guide de secours contre le harcèlement de rue » en écriture inclusive financé par des collectivités bretonnes”
Effectivement, ça devient le grand n’importe quoi :
https://francais.rt.com/france/84511-feministes-anti-prostitution-prises-partie-manifestation
Après, le harcèlement sexuel, ça existe et pour être juste, dans les années 70, ce sont surtout les féministes proches de l’extrême gauche qui ont fait que le viol soit réellement considéré comme un crime.