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Suite au cri d’alarme lancé par les commerçants de Brest à la fin du mois de septembre face à l’insécurité sévissant en centre-ville, le préfet du Finistère a annoncé le déploiement d’un dispositif policier renforcé et de vidéosurveillance après des années d’attentisme de la part de la municipalité socialiste.
De nouvelles caméras de vidéosurveillance à Brest
La réalité a fini par rattraper le paradis socialiste brestois. Tandis que l’insécurité est devenue le sujet de préoccupation majeure dans la ville du Finistère, nous semblons assister à un début de prise de conscience de la part des pouvoirs publics. Lors d’une visite à Brest dans l’après-midi du 20 octobre, le préfet du Finistère, Philippe Mahé, a confirmé l’installation d’une dizaine de caméras de vidéosurveillance en 2022 dans différents lieux sensibles de Brest.
Une annonce qui a eu lieu à la suite d’une réunion initiée par le sous-préfet de Brest, Jean-Philippe Setbon avec les représentants des commerçants du centre-ville, parmi les premiers touchés par cette insécurité, et le commissaire central de Brest, Nicolas Hoarau. Côté politiques, le député Jean-Charles Larsonneur mais surtout François Cuillandre, le maire PS de la ville critiqué depuis de nombreuses années pour son laxisme face aux racailles, étaient eux aussi présents.
Aussi, le compte rendu de la réunion indique que « la signature dans les prochaines semaines d’une convention de sécurité avec la Ville de Brest permettra d’accroître encore davantage la lutte contre l’insécurité en centre-ville, grâce à de nouveaux outils qui seront mis en place par tous les partenaires et notamment la ville de Brest. » De nouveaux moyens qui « devraient significativement améliorer l’efficacité de la lutte contre la délinquance dans son double volet prévention et répression ».
Insécurité : la mobilisation des commerçants brestois payante ?
Pour quelles raisons ce renforcement du dispositif sécuritaire intervient après plusieurs années d’attentisme face à une insécurité grandissante à Brest, tout particulièrement au cours des dernières semaines dans le centre-ville ?
Ce n’est pas une prise de conscience soudaine des élus locaux mais bien le cri d’alarme lancé par les commerçants à la fin du mois de septembre dernier qui a permis de faire bouger les lignes. Un appel de détresse finalement entendu par le sous-préfet de Brest qui avait alors annoncé de nouveaux moyens pour lutter contre la délinquance qui empoisonne la vie locale. La première mesure mise en œuvre fut un renforcement des patrouilles policières en journée depuis le 1er octobre.
Des patrouilles qui ont, entre cette date et le 20 octobre, permis l’interpellation de 24 individus dans le centre-ville pour des faits de vols et d’agressions notamment. Ce qui représente plus d’une interpellation par jour. Les habitués du centre-ville brestois opposeront toutefois que l’on est encore loin du compte… Plusieurs trafiquants de drogue ont également été interpellés à Brest par la police nationale. En outre, ces renforts policiers, à savoir dix fonctionnaires du groupe de sécurité et de proximité, vont rester exclusivement positionnés sur le secteur du centre-ville jusqu’à nouvel ordre.
Des « comportements nouveaux » pour le maire, vraiment ?
Au terme de la réunion du 20 octobre, le préfet du Finistère a également précisé que les policiers brestois seront équipés de 47 caméras piétons au cours des prochains jours.
Enfin, anecdote symbolique du déni de réalité dont faisait preuve la municipalité socialiste jusqu’à ce que la colère des commerçants finisse par trouver un écho auprès du préfet, François Cuillandre cité par Le Télégramme pas plus tard que le 29 septembre dernier, déclarait : « Ce sont des comportements inadmissibles et assez nouveaux dans notre ville » au sujet des exactions commises par les bandes de délinquants.
Des comportements loin d’être nouveaux pour les lecteurs de Breizh-info comme pour tous les Brestois capables de voir la réalité en face.
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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Une réponse à “Brest. Face à l’insécurité : plus efficace que la mairie socialiste, la mobilisation des commerçants…”
la civilisation c’est déléguer la violence légitime à la police
on est revenu à l’époque des diligences, les « progressistes doivent être ravis