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Les patrons de Pfizer et Moderna ont annoncé ces derniers jours la commercialisation future de nouvelles doses de vaccin contre le Covid-19 censées protéger plus efficacement face au variant Omicron. Une quatrième dose disponible en mars pour le premier, à l’automne 2022 pour Moderna.
Le PDG de Pfizer annonce un nouveau vaccin pour le printemps
Troisième dose, quatrième dose, nouveau vaccin… les Français pourraient bien finir par s’y perdre. En effet, la date fatidique du 15 janvier approche et, avec elle, le conditionnement de la validité du pass sanitaire à l’administration d’une dose de rappel dans les sept mois suivants leur dernière injection pour tous les individus âgés de 18 ans et plus.
Dans le même temps, voici que Pfizer, principal pourvoyeur de vaccins en France avec son produit réalisé en partenariat avec BioNTech, vient d’annoncer, par la voix de son PDG Albert Bourla, la commercialisation d’un nouveau vaccin contre le Covid-19 au mois de mars prochain.
Sur la chaîne financière américaine CNBC, Albert Bourla a déclaré le 10 janvier qu’un vaccin ciblant le variant Omicron serait prêt en mars, et que la société pharmaceutique avait déjà commencé à fabriquer les doses : « Je ne sais pas si on en aura besoin, je ne sais pas si, ni comment il sera utilisé, mais nous seront prêts. L’usine a déjà commencé la production ».
Les deux doses désormais obsolètes ?
Lors de son intervention, le patron de Pfizer a aussi précisé que le nouveau produit à venir aura pour ambition d’assurer « une bien meilleure protection, en particulier contre les infections, car la protection contre les hospitalisations et les maladies graves est raisonnable à l’heure actuelle, avec les vaccins actuels », à condition d’avoir reçu, selon lui, « la troisième dose ».
Du chemin a donc été parcouru depuis le printemps dernier, lorsqu’Albert Bourla déclarait au mois d’avril qu’après une troisième dose « probablement » administrée entre six à 12 mois après les premières, seul un rappel annuel serait ensuite nécessaire.
Depuis, le vaccin Pfizer-BioNTech comme ceux proposés par la concurrence ont donné des résultats décevants. Comme le précisait CNBC le 10 janvier, des données provenant du Royaume-Uni ont montré que les vaccins de Pfizer et Moderna ne sont efficaces qu’à hauteur de 10 % environ pour prévenir l’infection symptomatique causée par le variant Omicron 20 semaines après la deuxième dose, selon une étude de l’Agence britannique de sécurité sanitaire.
Toutefois, les deux doses initiales offrent toujours une bonne protection contre les maladies graves, selon l’étude. Qui précise par ailleurs que la troisième dose garantirait une protection pouvant atteindre 75 % contre les infections symptomatiques.
Pfizer CEO Albert Bourla says a vaccine that targets the omicron variant will be ready in March. “I don’t know if we will need it. I don’t know how it will be used. But it will be ready.” https://t.co/hMjE86D1M1 pic.twitter.com/GBKZVUcAGa
— CNBC (@CNBC) January 10, 2022
Moderna : un nouveau vaccin à l’automne 2022
De son côté, Stéphane Bancel, le directeur général de Moderna, principal fabricant de vaccins contre le Covid-19 après Pfizer, a déclaré que les populations auront probablement besoin d’une deuxième dose de rappel à l’automne 2022, en particulier les travailleurs de première ligne et les personnes âgées de 50 ans et plus, car leurs niveaux d’anticorps diminuent. Des propos tenus le 6 janvier lors d’une conférence sur les soins de santé organisée par la banque d’investissement Goldman Sachs.
Selon le patron de Moderna, si les personnes ayant reçu une troisième dose de vaccin contre le Covid-19 au cours des dernières semaines sont susceptibles d’être protégées contre le virus durant l’hiver, l’efficacité des injections de rappel pourrait diminuer d’ici l’automne prochain : « Je serai surpris si, lorsque nous recevrons les données dans les semaines à venir, nous observons que la protection se maintient bien dans le temps. Je m’attends à ce qu’elle ne tienne pas très bien ».
Aux États-Unis, la Food and Drug Administration (Agence américaine du médicament) a réduit le délai d’administration de la dose de rappel du vaccin Moderna à cinq mois après les deux premières injections. Une diminution des délais qu’elle a également autorisés pour la troisième dose du vaccin Pfizer-BioNTech.
Le « tout vaccinal » de plus en plus critiqué
Toutefois, la perspective d’une quatrième dose de vaccin Pfizer-BioNTech ou Moderna, si elle est actuellement à l’étude en Israël et est potentiellement envisagée dans certains pays comme la France, suscite des critiques de plus en plus nombreuses à travers le monde.
C’est notamment le cas d’Andrew Pollard, président du Joint Committee on Vaccination and Immunization (à savoir le Comité mixte de la vaccination et de l’immunisation) de Grande-Bretagne. Au quotidien britannique The Telegraph, il déclarait le 3 janvier dernier que « nous ne pouvons pas vacciner la planète tous les quatre à six mois. Ce n’est ni durable ni abordable. À l’avenir, nous devrons cibler les personnes vulnérables ».
Enfin, le 11 janvier, un groupe d’experts de l’OMS (Organisation mondiale de la santé) a indiqué dans un communiqué qu’« une stratégie de vaccination basée sur des rappels répétés » des premiers vaccins « a peu de chances d’être appropriée ou viable » contre la pandémie de Covid-19.
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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3 réponses à “Covid-19. Pfizer annonce un nouveau vaccin pour mars, Moderna pour l’automne 2022 [Vidéo]”
bientôt ils vont les transformer en bonbon, et tout les jours vous achèterez votre paquet en pharmacie !!! bon appétit les moutons !!
Il faut maintenir la population à 500 millions d’individus… Les Guidestones 1980
Vraiment c’est la honte, toujours un lancement d’un nouveau vaccin, ils vont distribué un vaccin pour le printemps, et un pour l’hiver et un autre pour l’été