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Un migrant marocain de 21 ans vient d’être condamné pour avoir porté un coup de couteau à un étudiant qu’il avait agressé dans le centre-ville de Rennes afin de lui voler un bijou. « Renvoyez-moi au Maroc si vous voulez », a asséné le clandestin, désinvolte, au tribunal.
Rennes : un étudiant agressé place Sainte-Anne
Les agressions se succèdent à un rythme tel dans la capitale de l’Ille-et-Vilaine qu’il devient presque impossible d’inventorier toutes les affaires. D’autant plus qu’à chaque fait divers, les scénarios et les profils des agresseurs ont une fâcheuse tendance à se ressembler et le cocktail « coup de couteau – migrant clandestin » revient fréquemment à la barre.
Mardi 8 février, le tribunal correctionnel de Rennes s’est ainsi penché sur une nouvelle affaire dans laquelle un étudiant a échappé de peu au pire après avoir reçu un coup de couteau de la part d’un migrant. La scène s’est déroulée quelque jours auparavant, vendredi 4 février au soir. La victime, un étudiant, marchait alors place Sainte-Anne, dans l’hyper-centre de Rennes, dans l’optique de prendre un bus pour regagner la cité universitaire où il loge.
Mais le jeune homme est interpellé sur son chemin par un individu qui, en guise de présentation, décide de lui arracher la chaîne en or qu’il porte autour du cou. Dans sa détresse, l’étudiant fait part à son agresseur de la valeur sentimentale que représente ce bijou pour lui, et demande ainsi au voleur de lui restituer son bien. Étrangement magnanime, ce dernier accepte la requête mais il manque le médaillon, tombé au sol durant l’agression.
Désemparé, l’étudiant enjoint l’individu de lui aider à retrouver l’objet en question. Affairé à sa tâche, c’est alors qu’il tourne le dos à son agresseur.
Encore un coup de couteau, encore un migrant…
Une posture qui aurait pu lui être fatale puisque le voleur en profite alors pour lui porter « un coup de couteau dans la fesse », comme l’a expliqué à l’audience la présidente du tribunal, relevant « qu’à quelques centimètres plus haut, c’est le rein qui était traversé par le couteau ».
Face à l’évocation de ces faits, les explications du prévenu sont pour le moins confuses. L’homme, à l’attitude nonchalante et narguant presque le tribunal, est un Marocain âgé de 21 ans. Qui se trouve être par ailleurs un migrant en situation irrégulière sur le territoire français. Pour justifier le coup de couteau ayant contraint sa victime à se voir dispenser une ITT de cinq jours, le clandestin indique qu’il s’agissait d’une vengeance de sa part après que l’étudiant eut tenté de le violer quelques mois auparavant. Cependant, aucune plainte de cet ordre n’a été reçue par les services de police rennais.
Autre argument avancé par le Marocain pour sa défense, il explique avoir frappé sa victime avec le manche et non avec la lame. Il a cependant été incapable de justifier la présence de sang sur le tranchant du couteau…
En définitive, Abd El Hamid Ahssen a finalement écopé de deux ans de prison ferme avec maintien en détention ainsi que d’une interdiction de séjour de cinq ans dans le département d’Ille-et-Vilaine. Par ailleurs, si il devra également verser 2 200 € à l’étudiant poignardé pour le préjudice subi. « Renvoyez-moi au Maroc si vous voulez », dira-t-il au tribunal. Un argument qui, malheureusement, n’aura pas su convaincre les juges lui non plus.
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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3 réponses à “Rennes. « Renvoyez-moi au Maroc si vous voulez » : un clandestin condamné pour avoir poignardé un étudiant”
Comment ce « migrant en situation irrégulière » pourra-t-il « verser 2 200 € à l’étudiant poignardé pour le préjudice subi. » ?
Avec l’argent qu’il gagnera en prison d’où il sortira rapidement si toutefois il y rentre ?
Ou bien avec l’argent que lui verseront les associations islamo-gauchistes ?
Ou bien avec l’argent que sa famille lui enverra du Maroc ?
renvoyer un clandestin, renvoyer un donneur de coups de couteau , un violeur ou un simple voleur, mais qui peut donc avoir de telles idées ?
Interdire à un clandestin 5 ans d’interdiction de séjour dans un département français alors qu’il est déjà en situation irréguliére dans le pays! C’est à mourir de rire, non? Pauvre justice et surtout pauvre pays!