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Le dernier Observatoire de la Politique Nationale BVA Xsight – RTL de décembre 2024 révèle un démarrage particulièrement difficile pour François Bayrou, récemment nommé Premier ministre. Avec seulement 40 % d’opinions positives, il enregistre le niveau de confiance le plus bas jamais observé pour un chef de gouvernement depuis l’élection d’Emmanuel Macron en 2017.
Un démarrage à contre-courant des précédents Premiers ministres
Comparé à ses prédécesseurs, François Bayrou peine à susciter la confiance. À titre de comparaison :
- Édouard Philippe bénéficiait de 59 % d’opinions favorables à ses débuts.
- Jean Castex affichait 56 % de bonnes opinions.
- Élisabeth Borne et Gabriel Attal démarraient respectivement avec 50 % et 58 % de confiance.
- Même Michel Barnier, nommé dans un contexte tendu après la dissolution, atteignait 52 % d’opinions positives.
Cette réception mitigée traduit un climat de défiance croissant, marqué par une indifférence palpable.
Indifférence et mécontentement : un fossé politique grandissant
Lorsqu’ils sont interrogés sur la nomination de François Bayrou, 43 % des Français expriment de l’indifférence. Ce sentiment cache toutefois un mécontentement significatif, qui touche des segments précis de la population :
- 43 % des sympathisants du Rassemblement National se disent insatisfaits.
- 44 % des électeurs de gauche partagent ce sentiment.
Cette situation démontre un fossé grandissant entre les citoyens et la sphère politique, amplifié par des mois de tensions politiques et sociales.
François Bayrou : des marges de manœuvre limitées et une absence de dynamique nouvelle
Le sondage souligne également la faible confiance accordée au nouveau Premier ministre pour relever les défis actuels :
- 47 % seulement des Français lui font confiance pour engager un dialogue avec les élus, syndicats et associations.
- 41 % pensent qu’il peut éviter une motion de censure, contre 58 % qui ne partagent pas cet avis.
- Seuls 34 % lui font confiance pour améliorer la situation économique ou insuffler une nouvelle dynamique politique pour le quinquennat.
Par ailleurs, François Bayrou peine à incarner l’image d’un homme de consensus, une qualité pourtant cruciale dans le contexte politique actuel.
Pouvoir d’achat et dette : les priorités des Français
En matière de priorités gouvernementales, le pouvoir d’achat reste en tête des préoccupations :
- 55 % des Français estiment qu’il doit être la priorité numéro 1 du gouvernement.
- La santé (32 %) et la dette publique (31 %) complètent le podium des priorités.
À noter que l’inquiétude concernant la dette a progressé de 20 points en seulement deux mois, illustrant une prise de conscience accrue des enjeux économiques à long terme.
Emmanuel Macron : une popularité en chute libre
Enfin, l’étude confirme la baisse continue de la popularité d’Emmanuel Macron, avec seulement 24 % d’opinions positives. Ce chiffre marque un recul de 2 points par rapport à novembre et constitue son niveau le plus bas depuis son élection en 2017. Même au plus fort de la crise des Gilets Jaunes, en novembre 2018, le Président enregistrait 26 % d’opinions favorables.
La nomination de François Bayrou s’inscrit dans un climat marqué par la méfiance citoyenne et la baisse de popularité du gouvernement. Les attentes sont fortes, notamment sur le pouvoir d’achat, tandis que le scepticisme persiste quant à sa capacité à rassembler et engager des réformes structurantes.
Illustration : DR
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6 réponses à “Confiance en François Bayrou : Un démarrage historique à la baisse pour le nouveau Premier ministre”
Faisant suite à tous ces tripatouillages politiques, et la recherche de l’homme providentiel qui prendrait en main le gouvernement de la France, en d’autres mots le marasme laissé -abandonné devrais-je dire- par le Chef d’Etat qui n’a même pas un regard pour la dette publique et le lourd deficit auquel se confrontent le pays et la masse des Français, parler de confiance, en qui que ce soit et quelques soient les tendances du politicien choisi, est une utopie.
Ce qu’il faut voir et bien comprendre, mais surtout « toucher du doigt », c’est que Macron a amené le pays dans un mur. Dans pas longtemps, les langues vont se delier, et les chiffres vont apparaitre. En effet, le deficit du pays est colossal. On apparait comme l’un des pays le plus endetté au monde. Or que fait Macron ? Il s’en fout, la honte ne le gêne en rien, et il se ballade dans son Jet aux frais de nos deniers. Les dernières ballades en date prévue : Mayotte. Et les Français dans tout cela? Ils bayent aux corneilles et ne se posent même pas de question…
Apres, et de ce fait, étonnez-vous qu’on soit dans la merde !…
si le pouvoir d’achat reste une priorité pour les français qui voient venir la récession , bayrou dans son premier discours lunaire parlait de racisme , ce vieux carriériste est hors sol ! il devra présenter autre chose dans son budget que des taxes et des hausses d’impot sinon …
Macron a trouvé dans la boutique d’antiquités politiques une » affaire » qui pourrait arranger les siennes ! On ressort des cartons les has been et les recalés des élections présidentielles en pensant que les français sont assez bêtes pour accepter ce genre de nomination du moindre risque. On est dans une politique de chamallow, de Flanby et du mou dans la gâchette….. A quand un Trump à la française comme dit un de vos lecteurs ? Ce n’est même plus une boutique d’ Antiquités, on est chez les brocanteurs !
Je lui donne 15 jours !
Un vieux cheval (surtout qu’il est propriétaire de chevaux de courses) qui n’a pas arrêté de proposer ses services comme Ségolène Royal très connue pour le déficit qu’elle laissa en Région Charentes-Poitou! Sans vergogne tous ces pourris!
Il garde son poste de maire et prône le cumul des mandats afin de rien branler…
C’était couru d’avance avec ce bon à rien !
Un lâche, un mou qui se nourri sur notre tête, autrement dit, un pou….
Quel enfoiré ce type !