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Il faut acheter le dernier numéro du « Monde Diplomatique » !
Entre les habituels articles sentant le gauchisme finissant où le parti écologiste anglais du GPEW est, par exemple, qualifié sans rire « d’écopopuliste » (islamogauchiste aurait été plus juste) sans parler des logorrhées en forme de tracts LFI sur les services d’ordre de partis politiques et sur « l’extrême-droite », on trouve une petite pépite : une célébration à peine voilée des belles heures de la Rhodésie blanche dans un article consacré au lac Kariba, à la frontière entre l’actuel Zimbabwe et la Zambie.
L’article décrit la décrépitude d’un lac artificiel créé dans les années 50 par la fédération des deux Rhodésies et du Nyassaland (devenus respectivement le Zimbabwe, la Zambie et le Malawi). Malgré toutes les précautions d’usage (les Blancs entretiennent un « imaginaire colonial » idéalisant, ils « dominent », etc…), l’autrice dépeint cependant, et peut-être sans le vouloir, une Rhodésie sous Ian Smith où « le pays fonctionnait, les infrastructures étaient entretenues, les produits manufacturés étaient fabriqués dans le pays » contrairement à la situation actuelle où le gouvernement a toutes les peines à solder les comptes de la période Mugabe. D’ailleurs, les Blancs qui reviennent aujourd’hui sur les bords du lac Kariba ont, à travers l’exemple d’une commerçante blanche, « la conviction d’avoir incarné la compétence ». C’est vrai !
« Âge d’or » d’autrefois contre « chalets décrépis et station essence abandonnée » d’aujourd’hui; « inaction et corruption des autorités » actuelles contre « grandeur passée », l’article ne veut décidément pas souscrire aux aveuglements de l’Afrique noire wakanda face aux méchants blancs colonisateurs que le lecteur a l’habitude de lire dans le « Monde Diplo » entre deux dénonciations du « génocide à Gaza » et des « politiques anti-migrants ». Même la politique de réforme agraire de Robert Mugabe qui consista a expulser les fermiers blancs pour donner leurs terres à des anciens combattants du ZANU (la guérilla anti-rhodésienne) aussi incompétents que voleurs est dénoncée en des termes très durs empruntés à la britannique Doris Lessing, prix Nobel de littérature, ancienne groupie de Mugabe avant d’ouvrir les yeux. Il faut dire que la dite-politique, d’essence marxiste et décolonialiste, a provoqué une famine et mis à genou le Zimbabwe. Sans les Blancs, ça marche toujours moins bien ! D’ailleurs, les anciens « farmers » qui acceptent aujourd’hui de revenir afin de faire profiter aux locaux de leurs compétences, leur sérieux et leur savoir-faire sont indemnisés en partie par le gouvernement d’Harare !
Léa Kalaora conclu même sur les nouveaux colons que constituent les Chinois (rebaptisés « partenaires » dans l’article tout de même) qui contrôlent désormais l’économie du Zimbabwe, mais avec un biais beaucoup moins paternaliste que le placide et intègre Ian Smith.
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[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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4 réponses à “Quand Le Monde Diplomatique célèbre, sans le vouloir, les belles heures de la Rhodésie blanche”
« Israël n’a pas initialement soutenu la déclaration unilatérale d’indépendance de la Rhodésie vis-à-vis du Royaume-Uni en 1965. Plus tard la même année, il a qualifié le nouveau régime rhodésien d’illégal ». Puis Israel, conscient de pratiquer l’apartheid en Palestine, c’est rapproché de la Rhodésie et de l’Afrique du Sud.
Je suis surpris que les célèbres chutes s’appellent toujours Victoria. Chutes du Zambèze (Zambezi Falls) serait plus indiqué pour des ultranationalistes africains.
Il faut se rappeler que la Rhodésie du temps de Ian Smith étant le grenier à blé des états du sud de l’Afrique
Euh… au temps de la Rhodésie, puis de l’Afrique du Sud qui complotaient au nom de leur démocratie de merde contre les gouvernements stables de ces pays? Toujours les mêmes partout par où ils passent ils sèment leur saloperies j’ai dit les Pourris-tains et autres Evangélistes. Ce sont eux qui ont créé cet Iran des Mollahs!