Immigration – Didier Leschi, directeur de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii), accuse une partie des élites urbaines de fermer les yeux : « La bourgeoisie de gauche des centres-villes s’accommode très bien de l’émergence d’une nouvelle classe “servante“ : le livreur de sushis à vélos en est la figure la plus visible. » (Le Nouvel Obs, 21 mai 2026)
Election présidentielle – « On a besoin de renouer avec les classes moyennes. Il va falloir croiser pouvoir d’achat et transition écologique », affirme Ronan Dantec (radical de gauche), sénateur de Loire-Atlantique ; il participe à la plateforme « Construire 2027 » avec Aziliz, conseillère régionale de Bretagne, et Aurélie Mézière, maire de Plessé (Dimanche Ouest-France, 19 avril 2026)
L’État de droit – « La toile de fond de l’ascension du juge est l’Etat de droit, du moins une certaine conception contemporaine de l’État de droit. Car l’État de droit est une notion ambigüe, qui a une acception tantôt technique tantôt transcendante. Dans cette dernière acception, il devient une religion dont le juge est le grand officiant. Telle la statue du Commandeur, la notion d’Etat de droit est constamment brandie face au gouvernement et au législateur. Elle est rarement définie. » (Jean-Eric Schoettl, La Démocratie au péril des prétoires, Gallimard)
Malick Niang (LFI) empêche Mélanie Thomin (PS) de parler – Le thème de la réunion n’avait rien de particulièrement belliciste : « Les Finistériens face à la guerre : rapprocher les citoyens des enjeux de la Défense ». Avec ça, Mélanie Thomin (PS), député de Carhaix, croyait que le débat se déroulerait dans de bonnes conditions dans l’amphithéâtre de l’UBO à Brest. Erreur, une trentaine de manifestants conduits par Malick Niang, (LFI), conseiller municipal de Brest, ont envahi l’amphithéâtre et empêché Mélanie Thomin de s’exprimer. Ces méthodes ont provoqué de nombreuses réactions. Parmi elles, celle de Fabrice Bouthillon, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Bretagne occidentale : « Ce qui est en jeu dans cette affaire n’est pas seulement la liberté universitaire – encore que ce déchaînement en dise long sur la conception à sens unique que s’en fait le gauchisme : car on imagine sans effort les hurlements qu’il pousserait, si la Droite s’autorisait un jour, contre une éventuelle intervention de Manuel Bompard ou de Mathilde Panot à Segalen , seulement le dixième de ce qu’il s’est permis dans l’amphi Arthaud. Il est clair, comme de l’eau de roche, que ce qui compte, aux yeux de ces gens-là n’est nullement le débat intellectuel, qu’ils ont empêché, mais simplement les intérêts des appareils politiques qu’ils servent, sans la moindre considération pour la dignité de L’Université comme lieu du dialogue socratique. » (Le Télégramme, jeudi 21 mai 2026)
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