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Méluche veut se payer les journalistes – « Mélenchon lui-même le promet en cas d’élection : lui président, il s’occupera en personne des journalistes. « Vous n’avez pas idée de ce qu’on va [leur] faire ; ça dépasse [leur] entendement », a-t-il confié à l’économiste Frédéric Lordon. » (Hors-Série, 4/4 – Le Canard enchaîné, 19 août 2026).
Euro Disney remplace Renault-Billancourt – « Au cours des trente dernières années, nous avons changé de modèle et nous sommes passés d’une économie de production à une économie de consommation. Tout cela a été un processus évolutif qui ne s’est pas produit en un jour. Mais si l’on devait choisir un moment emblématique, on pourrait retenir la période du printemps 1992, quand à deux semaines d’intervalle, à la fermeture de l’usine de Renault-Billancourt a répondu l’inauguration en grande pompe d’Euro Disney. » (Jérôme Fourquet, Eléments, avril-mai 2025)
Le casse-croûte d’abord – Nous sommes rue Samuel-de-Champlain, à l’un des gros points de deal de la ville de Nantes. « Devant nous, le ballet des transactions se joue sans interruption, entre les allées et venues des clients et le charbonneur (…) Capuche sur la tête, il ne cesse d’aller chercher la marchandise en petites quantités, dans un buisson dégarni. Mais « le ravitailleur qui a tout le stock, on ne le voit jamais, c’est un fantôme », précise Caniar [mot réunionnais qui signifie voyou]. Pour ces ados, le jeu en vaut-il la chandelle ? Le vieux briscard, qui a fait de la prison entre ses 16 et 25 ans, affirme « qu’ils travaillent de 9 h 30 à 1 h », que le chouf gagne 50 à70 euros par jour et le vendeur 150 à 200 euros. » (Christian Meas, Ouest-France, Loire-Atlantique, lundi 18 mai 2026)
Rencontres d’Istor – « Une étude de 2013 a montré que 67 % des Bretons ne connaissaient pas l’histoire de leur territoire. Tous ont appris l’Histoire de France, ils savent qui était Charlemagne mais n’ont aucune idée des faits d’armes de son contemporain, Nominoë, qui a battu les Francs, ni de son fils, Erispoë, premier à porter le titre de roi de Bretagne. Peu sauraient expliquer pourquoi il y a la Grande-Bretagne et la petite Bretagne, ni en quoi a consisté la révolte des Bonnets rouges (1675). Les Celtes, Anne de Bretagne, Marion du Faouët ont fait l’objet de nombreux articles, livres et bandes dessinées mais il n’existait pas, jusqu’à présent, de site de référence qui retrace l’histoire de Bretagne dans son intégralité et sa continuité, de la Préhistoire à nos jours. » (Rozenn Milin, Le Télégramme, vendredi 12 juin 2026)
Pas de surprise par ce que la France a vécu cet été – « Cela correspond exactement à ce que les scientifiques disent depuis les années 1990, en particulier depuis le troisième rapport du GIEC : une intensification des vagues de chaleur, qui sont plus précoces mais aussi plus tardives et plus fréquentes. Cela ne m’empêche pas d’être surpris quand ma Bretagne natale enregistre 40° C en juin. Quand j’étais jeune, ici, on parlait de d’une canicule quand il faisait 30° C… Et ce que notre communauté envisage au-delà de 2050 est quand même assez terrible : 3° C de plus, c’est deux fois plus que 1,5° C. On y est à peine, et les conséquences sont déjà là. C’est ce que je dirai [au Premier ministre] Sébastien Lecornu, que je dois rencontrer prochainement, qu’il faut faire confiance aux scientifiques. » (Jean Jouzel, ancien vice-président du GIEC, Le Monde, dimanche 23-lundi 24 août 2026)
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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4 réponses à “Notes de lecture”
Les élections nationales.
Un candidat à l’élection présidentielle dit : De la dette faisons table rase. Peuple surendetté, debout ! debout ! A nouveau solvables, partons vers des horizons où la vie sera plus douce et meilleure.
Si ce candidat est élu, au lendemain de sa victoire, imaginez les têtes des banquiers quand tous les endettés de France, imitant leur nouveau Président, viendront dans leurs agences pour gueuler : A bas les dettes ! C’est juste un jeu d’écriture ! Nos dettes nous n’en voulons plus ! Effacez les !
Il existe une grande différence entre les politiques et les autres Français.
Prenons un salarié opérateur de marché qui fait perdre 5 milliards d’euros à sa banque. Le résultat est immédiat : plainte, procès, 5 ans de prison, 1 million d’euros de dommages et intérêts et mort sociale à vie.
Prenons un ministre d’état salarié qui permet d’augmenter le surendettement de l’état de 1000 milliards. Résultats : pot de départ, cadeaux, un petit tour dans le privé et le voilà de retour sur les plateaux de télévision habité par l’espoir de devenir Président de la République.
Ils recommencent le coup des promesses qui n’engagent que ceux qui les croient. Il devient de plus en plus évident que les politiques élus qui ont usé de ces pratiques devraient avoir des comptes à rendre. Ce ne sont pas les juridictions qui manquent.
Et si les politiques décidaient de défendre des idées qui feraient que le pays serait en paix, prospère, ne deviendrait pas un confetti à l’échelle mondiale, d’aimer la France plus qu’eux-mêmes, de ne plus avoir très envie d’emmerder les Français de les plumer jusqu’au dernier centime d’euro mais plutôt d’agir pour qu’ils soient fiers d’eux. Pour cela il faudrait des hommes sincères pas seulement motivés par la perspective de devenir des notables avec argent, gros avantages, pouvoir, notoriété et bien plus si affinités.
Ils ne sont que des mandataires qui tiennent leur légitimité du peuple. C’est lui qui doit rester le patron.
Pour les prochaines élections nationales on a l’impression d’être à la fête foraine au pied d’un mat de cocagne où pour accéder au Graal un nombre incroyable de candidats racontent aux futurs électeurs ce qu’il veulent entendre. Une fois élus, il s’accrocheront à leurs postes en toutes circonstances comme des huîtres sur un rocher et refuseront tout référendum.
Ce ne sont pas des élections qui peuvent fracturer un pays. Elles sont seulement le révélateur, à un instant T, de l’état dans lequel les décisions des dirigeants qui étaient au pouvoir l’ont mis. Ce sont eux les responsables de la fracture. Que l’on soit en temps de guerre ou de paix cela ne change rien.
« La guerre ! C’est une chose trop grave pour la confier aux militaires » disait Georges Clémenceau.
Aujourd’hui, en France, si une guerre éclatait, serait-ce bien raisonnable de la confier aux politiques qui la gouvernent tant on s’interroge sur leurs réelles motivations.
Ce n’est pas parce que certaines de ses positions vous donnent des boutons qu’il faut vous interdire de lire ce qu’il écrit.
Bernard Poignant / Economie et dette / Articles & réflexions
Article du 15/08/2026
Le rapport du GIEC sa place est dans les chiottes , cette bande d’experts en tout y compris en culture du cacahouette doit fermer sa gueule! Vu! Je viens de survoler le discours d’Edouard Philippe alias le faux-jeton, cet agent de la bande européenne se propose de faire ce qu’en QUATRE ans comme Premier Ministre il n’a pas fait! On appelle cela Se Foutre de la Gueule des Electeurs!
Ce mec est un grand cinglé ; il y en a eu un comme ça en 1933…
La Merluche veut s’occuper de tous ceux qui ne pensent pas comme lui, c’est à dire de tous ceux qui pensent mal et qui votent mal. Il veut foutre les préfets en taule ainsi que les gendarmes et les policiers et 33% des Français qui veulent voter RN.
Le problème c’est que les prisons sont saturées, pleines de racailles.
La Merluche a la solution : libérer les racailles et vous y foutre à la place !