
Trois prix décernés aux podcast en langue cornique sur la BBC
Le cornique, langue celtique parlée en Cornouailles anglaise, nation celtique à l’extrême sud de l’Angleterre, a le vent en poupe ! Un podcast de la

Le cornique, langue celtique parlée en Cornouailles anglaise, nation celtique à l’extrême sud de l’Angleterre, a le vent en poupe ! Un podcast de la

Une demande a été déposée afin d’obtenir l’autorisation d’inclure à l’avenir les versions cornique et anglaise des noms de lieux sur les panneaux de signalisation
Scandale en Cornouailles britannique, Irlande du Nord et Ecosse où les militants nationalistes locaux ont récemment découvert un bien curieuse amendement au sein du projet

Le militantisme pour la langue cornique en Cornouailles britannique semble prendre de l’ampleur depuis quelques années, notamment depuis la reconnaissance officielle du « kernewek » comme langue

La stupidité et l’aveuglement identitaire de certaines franges des Droites européennes sont parfois déconcertants. Alors que le conseil de Cornouailles discute actuellement du projet de

Le recensement de la population du Royaume-Uni ne se déroule pas comme en France. Loin de gommer les identités profondes et nationales, le gouvernement britannique
La BBC n’est pas Radio France ! Depuis que la langue cornique (langue « revivifiée » des Cornouailles au sud-ouest de l’Angleterre, très proche du breton) bénéficie

La langue bretonne d’origine celtique a une soeur presque jumelle : le cornique, langue parlée à l’extrême sud-ouest de l’Angleterre dans un territoire connu aujourd’hui

La langue cornique, ou « Kernowek » en cornique, est l’une des langues celtiques les plus méconnues et mystérieuses. Parler du cornique, c’est évoquer un pan fascinant
La comparaison entre les moyens ridicules mis en œuvre par le Conseil régional de Bretagne pour sauver la langue bretonne et ceux dont dispose le
Les Irlandais ne sont pas la seule tribu liée aux Celtes à s’être installés massivement aux États-Unis ; on y retrouve aussi massivement des membres

26/04/2014 – 08H00 Édimbourg (Breizh-info.com) « Le gouvernement reconnaît officiellement l’identité du peuple cornouaillais » : tel est l’intitulé sans équivoque d’un communiqué publié hier par le gouvernement
Chers lecteurs, chères lectrices.
Ce n’est pas un appel aux dons de routine. C’est un avertissement. Si nous ne réunissons pas 60 000 euros avant le 31 décembre, Breizh-Info cessera de paraître, 13 ans après sa fondation.
Depuis 2013, ce journal vous informe chaque jour, gratuitement, sans jamais rien vous demander d’autre que votre fidélité. 13 ans d’articles, d’enquêtes, d’entretiens, de combats — 13 ans d’une voix bretonne libre, qui ne doit rien à personne, sinon à ses lecteurs. C’est précisément parce que nous ne dépendons que de vous que nous nous tournons vers vous aujourd’hui : la caisse est vide, et sans un sursaut massif d’ici la fin du mois de décembre, l’aventure s’arrête là. Ce n’est ni une figure de style ni une technique de collecte. C’est l’état réel de nos comptes.
Pour que chacun mesure concrètement ce que signifierait la fin de Breizh-Info, nous avons pris une décision inédite en 13 ans : pendant 7 à 10 jours, plus aucun article ne sera publié sur le site.
Pas de revue de presse au réveil. Pas d’enquête que vous ne lirez nulle part ailleurs. Pas de contrepoint à la presse subventionnée. Rien. Le silence — celui-là même qui deviendrait définitif si la collecte échoue. Que les lecteurs qui nous ouvrent chaque matin, comme les contributeurs qui nous écrivent, constatent par eux-mêmes le vide que laisserait notre disparition. Un média ne meurt pas en fanfare : il s’éteint, un matin, et l’écran reste blanc.
L’objectif est chiffré, la date est fixée : 60 000 euros avant le 31 décembre. Cette somme n’a rien de démesuré — c’est ce qu’il faut, ni plus ni moins, pour assurer une année de fonctionnement d’un journal qui tourne sans subvention d’État, sans milliardaire derrière lui, sans perfusion publicitaire des grands groupes.
Alors donnez. Vite, et sans calcul. Ne vous dites pas « les autres donneront », car les autres se disent la même chose. Ne remettez pas à la semaine prochaine ce qui peut se faire en 2 minutes ce soir. 10 euros, 50 euros, 100 euros, 1 000 euros : chaque don compte, aucun n’est trop petit, aucun n’est trop grand. Ceux qui nous lisent depuis 13 ans savent ce qu’ils nous doivent en information ; l’heure est venue de le traduire en soutien.
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