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29/01/2015 – 08H30 Lorient (Breizh-info.com) – Mardi 13 janvier 2015. Le bureau national du PS suspend son calendrier officiel pour la désignation des têtes de liste aux élections régionales dans certaines régions. Jusque-là, les candidatures devaient être déposées avant le 15 janvier et le vote interne (en deux tours) avoir lieu les 5 et 6 février. Le premier secrétaire, Jean-Christophe Cambadélis, a annoncé que quatre régions désigneraient finalement leur candidat après les élections départementales de fin mars : L’Ille de France, la Bretagne, la Bourgogne-Franche-Comté, et Rhône-Alpes-Auvergne (Libération, 20 janvier 2015).
Ce qui revient à dire qu’officiellement, Jean-Yves le Drian n’est pas candidat. Pour l’instant, mais tout le monde sait que sa grande ambition est de revenir en Bretagne. Comme patron . « Je suis en congé de la présidence de la Région, mais je ne suis pas en congé de la Bretagne » expliquait-il. L’ancien président de la région Bretagne souhaite retrouver son siège à Rennes une fois terminé ce qu’il appelle son «service militaire » à Paris.
Avec les résultats des élections départementales de mars, il sera aisé de procéder à une projection qui indiquera le score que pourrait réaliser aux régionales une liste de gauche – unique de préférence – dirigée par Jean-Yves le Drian. Sans oublier une batterie d’enquêtes portant sur l’image, la notoriété, la popularité du ministre de la Défense. Et de ses concurrents. Reste à éliminer Marylise Lebranchu… et à reprendre en main les fédérations bretonnes du PS.
Donc Jean-Yves le Drian attend son heure. Si les militaires en garnison en Bretagne ont la reconnaissance du ventre, ils ne peuvent que voter pour un ministre qui défend leurs intérêts avec acharnement. Alors que Bercy ne rêve que de réduire leur budget – actuellement à 31,4 milliards d’euros. Mais le Drian a l’oreille du Président … ce qui permet de limiter la casse et de réduire les diminutions d’effectifs prévues par la loi de programmation militaire.
Photo : DR
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2 réponses à “Jean-Yves le Drian n’est pas encore candidat aux régionales”
Qu’il se présente donc pour voir la branlée monumentale qu’il va se prendre et qu’on se marre un peu.
Ce n’est pas évident que le prof d’histoire ait envie d’aller dans cette galère. Pas sûr non plus qu’il soit en accord avec les positions de son PS et de ses collègues, dans cette campagne il devra parler au grand jour.
Les sondages des municipales et européennes c’était avant la réforme territoriale. Et maintenant on va retourner aux résultats économiques de son gouvernement.