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Le sang a coulé, une fois de plus, à Nantes, ce week-end. Des gangs, souvent contrôlés par des mafias extra-européennes, s’affrontent, se blessent et se tuent dans la capitale historique de la Bretagne, pour le contrôle de territoires. Pour contrôler le trafic de drogue, dans les quartiers de Nantes. Pour gagner de l’argent. Pour asservir des quartiers entiers sous la coupe d’une économie parallèle et clandestine.
La même chose se passe depuis des années à Marseille, à Paris, dans les banlieues. La même chose arrive également, parfois, sporadiquement, dans nos campagnes, où les dealers infusent de la drogue et tuent notre jeunesse. Sans que les pouvoirs publics ne prennent la mesure du drame qui est en train de se produire.
Si pour le coup, la police fait bien son travail, en enquêtant, en arrêtant des réseaux entiers de trafiquants de cannabis, d’héroïne, de cocaïne, de drogues dures en tout genre, elle ne peut rien face à des réseaux à grande échelle, qui font vivre des milliers de personnes, chichement. C’est bien du côté de la conception de la lutte contre la drogue, les gangs, le trafic qu’il faudrait peut-être du changement. Pour ne pas devenir demain, un Brésil, ou des Philippines, pays gangrénés par la drogue, et qui, désormais, sont passés aux méthodes sérieuses pour s’occuper des dealers et des gangs.
C’est simple : aux Philippines, désormais, les citoyens comme les policiers ont le droit d’abattre les dealers et les trafiquants présumés. Pas très « vivre ensemble avec les dealers et les toxicos », mais comme par hasard, la méthode s’avère efficace, et son initiateur, Rodrigo Duterte, est adulé par une majorité de son peuple, n’en déplaise aux institutions supranationales, non élues, qui entendent lui dire ce qu’il doit faire dans son pays.
https://www.youtube.com/watch?v=YXv1AmConII
« Un an après son élection, la guerre contre les dealers et les toxicomanes a chassé le sentiment d’insécurité dans ce bidonville », constate la journaliste d’Arte dans ce reportage. Les dealers et trafiquants, qui usent eux-mêmes de la terreur pour faire régner la loi du silence dans leurs quartiers, à Manille comme à Nantes, comme à Marseille (le banditisme rance est universel), ne comprennent en effet que ces méthodes.
Vous aurez beau mettre en prison une petite frappe, un petit délinquant, ils seront 10 au garde-à-vous, prêt à dealer pour 100 € par jour au pied d’une tour. Ils ne craignent plus la prison, que se sont aussi appropriés les gangs et les bandes qui y font régner la loi. Ils ne craignent plus grand-chose à vrai dire, puisqu’ils se savent dans un système qui les protègera, quoi qu’ils fassent. Un système dans lequel eux et leurs familles ne peuvent pas tout perdre du jour au lendemain, alors que pourtant, ils contribuent à empoisonner notre jeunesse, quotidiennement, tout en menant une guerre avec de nombreuses victimes collatérales.
Dans les années 70-80-90, les méthodes Bolsonaro, Duterte, ont été appliquées, à plus petite échelle et illégalement, pas loin de chez nous, en Irlande, par l’IRA (d’où le fameux slogan « Kill your local drug dealer »). Bien qu’illégales, ces méthodes ont dissuadé quelques générations de jeunes Irlandais – moins aujourd’hui malheureusement – de se lancer dans l’empoisonnement généralisé de la jeunesse.
Faut-il attendre que les quartiers de Nantes deviennent ceux de Marseille, ou pire encore de Rio ou de Manille il y a quelques années, pour enfin réagir ? Ne faut-il pas, dès maintenant, prendre des mesures spécifiques, d’urgence à destination de tous ceux qui, de près ou de loin sont liés aux trafics de drogues qui se déroulent en France ? Sans aller jusqu’aux exécutions ciblées – et encore, les gros trafiquants devraient-ils être considérés différemment d’islamistes combattant la France et les Français en Syrie ? – on peut parfaitement imaginer l’enfermement à vie, sans possibilité aucune de sortir, pour tous ceux qui se prêtent au trafic de drogue. Il paraît que la France possède encore quelques bouts de la forêt amazonienne…
Effectivement, entre un Poutine qui explique qu’il faut « buter les terroristes jusque dans les chiottes », un Duterte qui appelle son peuple à abattre les dealers, et une conseillère municipale d’opposition de Nantes qui appelle, pour endiguer la guerre des gangs, à augmenter les effectifs de la police municipale, on comprend qu’il y ait certains pays qui réussissent ce qu’ils entreprennent, d’autres qui dépérissent à vue d’œil.
Les personnes aux responsabilités locales, nationales qui, chaque matin, se regardent devant une glace devraient avoir honte. Honte en songeant à toutes ces victimes d’overdose. Honte en songeant que par leur faute, des jeunes deviennent accrocs aux drogues les plus atroces. Honte d’avoir, en raison de leur système permissif et laxiste avec ces ordures, enfanté tous ces zombies qu’alimentent les mafias organisées.
Entre contempler son enfant mourir parce qu’un dealer lui refile quotidiennement de la came en toute impunité, et prendre les mesures radicales qui s’imposent face à cet assassin de masse, la population française devrait être en droit de choisir, et de faire le bon choix.
Duterte président !
Julien Dir
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Crédit photos : DR
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