Breizh-Info s’arrêtera le 31 décembre s’il manque 60 000 euros
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Ils ont beau rivaliser de belles promesses, proposer des codes promo à la pelle, comme le tout dernier de Univers-Vacances.fr chez FRAM, ou encore tenter de rassurer leur clientèle : les agences et clubs de voyage devraient bel et bien souffrir du coronavirus en cette année 2020.
Alors que quelques pays comme l’Italie ont d’ores et déjà fermé leurs frontières aux visiteurs, le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, a effectivement estimé ces derniers jours que le marché français du tourisme avait déjà subi une perte de 20% de son chiffre d’affaires, soit près de 6 milliards d’euros depuis la propagation du Covid-19 au sein de l’Hexagone.
Outre la diminution de la clientèle chinoise, qui représente tout de même 250 milliards d’euros de dépenses touristiques dans le monde chaque année, la crainte des touristes français à s’exiler ou même de ne pas pouvoir revenir en France en sont notamment les causes, et pourraient annoncer des jours difficiles pour un secteur déjà touché par la crise des gilets jaunes l’an dernier.
Si l’Île-de-France reste la région la plus touchée par le phénomène, attractivité de Paris oblige, les établissements bretons surveillent également la situation de près, eux qui ont presque atteint la barre des 20 millions de nuitées annuellement réservées ces trois dernières années.
Alors que de nombreux événements, culturels, musicaux, ont déjà dû être annulés dans la Région, l’évolution du virus dans les prochaines semaines sera certainement décisive pour le domaine. Et quand on sait que le secteur représente une part croissante de l’économie bretonne, il y a fort à parier que de nombreuses questions seront soulevées ces prochains jours.
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