Migrants « mineurs » : la sénatrice EELV Esther Benbassa veut interdire les tests osseux pour vérifier leur âge

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Le 14 décembre dernier, la vice-présidente du groupe écologiste, Esther Benbassa, a déposé une proposition de loi visant à interdire le recours, pourtant essentiel, aux tests osseux « ayant pour objectif de contester la minorité d’un jeune migrant ».

Un recours pourtant nécessaire pour contrer les mensonges

Dans une tribune publiée par le JDD, Esther Benbassa, sénatrice EELV et vice-présidente du groupe écologiste, a dénoncé « un des problèmes liés à l’accueil des migrants en France : les tests osseux pour les mineurs étrangers isolés ». À ce titre, elle a d’ailleurs déposé lundi 14 décembre une proposition de loi visant à interdire le recours à ces examens radiologiques, pourtant essentiels pour déterminer de potentielles fraudes de la part des migrants se prétendant « mineurs ».

Dénonçant « ni plus ni moins, une violation des droits constitutionnels de l’enfant, notamment le respect de sa dignité, de sa santé et de son intérêt supérieur », Esther Benbassa a déploré dans son communiqué cette méthode qui, selon elle, « pose problème à de nombreux égards ».

« En particulier lorsque le résultat est non concluant, ces jeunes migrants se voient exclus du système d’Aide sociale à l’enfance et font par la suite généralement l’objet d’une Obligation de quitter le territoire français (OQTF) ou sont jetés à la rue », s’est-elle notamment émue.

Car en cas de doute sur l’âge, comme le rappelle Le Figaro, le juge peut être saisi pour effectuer des tests osseux sur un migrant prétextant être mineur, un statut lui permettant de bénéficier automatiquement de l’aide sociale à l’enfance.

« Le test osseux porte atteinte au principe constitutionnel de l’intérêt supérieur de l’enfant, découlant de la Convention internationale des droits de l’enfant de 1989, ratifiée par la France » a-t-elle en outre avancé, avant de déposer une proposition de loi visant tout bonnement et simplement à supprimer le droit à ce recours.

« Déterminer l’âge à partir d’évaluations au niveau cognitif »

Dans son texte, cosigné par l’ensemble des membres du groupe écologiste au Sénat, elle propose plutôt « d’opter comme en Angleterre pour une méthode dite holistique, qui détermine l’âge à partir d’évaluations au niveau cognitif, comportemental, émotionnel, social, médical, scolaire, etc. » Loin de toute preuve biologique incontestable donc.

« Il est grand temps que la France s’engage dans une politique d’accueil décente et cesse de continuer à bafouer l’intérêt supérieur de l’enfant et la dignité des personnes migrantes », a-t-elle enfin conclu, invoquant le prétexte « de la pandémie grave » de Covid-19 actuelle pour appuyer sa proposition de loi.

Doit-on rappeler à Esther Benbassa que la France, justement, dépense environ deux milliards d’euros par an pour la prise en charge de ces migrants « mineurs » ? Ou encore que les fréquents mensonges de ces migrants concernant leur supposée minorité sont connus de tous, y compris des évaluateurs de l’aide sociale à l’enfance ?

Crédit photo : Wikimedia Commons (CC/Le Figaro)
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6 Commentaires

  1. La pastèque toute sénatrice qu’elle est la boucle.
    ces pseudo mineur coute une fortune a la France , l’argent dépensé manque pour les hôpitaux, manque pour les maisons de retraites….
    Dehors les pastèques .

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