Insécurité à Rennes : des migrants maghrébins arrêtés parfois plus de 10 fois en 2020

Des migrants prétendument « mineurs » d’origine maghrébine ont été interpellés à plusieurs reprises en 2020 à Rennes, l’un d’entre eux ayant été arrêté plus de 10 fois au cours de l’année.

Délinquance migratoire : le procureur de la République à la suite de Breizh-Info

Voilà des années désormais que nous ne manquons pas d’alerter, sur breizh-info.com, au sujet de l’insécurité frappant les villes bretonnes et, au contraire de la presse mainstream, sans le filtre du politiquement correct. Sur la question des migrants mineurs dits « non accompagnés », nous avons été aux avant-postes de l’information concernant les divers actes de délinquance commis par ces derniers à Nantes, à Brest, mais aussi et surtout à Rennes.

En effet, ces extra-européens dont la preuve de la minorité fait souvent débat sont en partie responsables de l’insécurité qui sévit dans la capitale de l’Ille-et-Vilaine.

Aussi, à l’heure de dresser les bilans de l’année 2020 sur le plan sécuritaire, les chiffres rapportés par la police et le procureur de la République de Rennes lors d’une conférence de presse le 17 février sont éloquents. Et si les autorités cherchent à se féliciter d’une baisse de 9 % de la délinquance à Rennes (avec 1 300 procédures en moins enregistrées par la police par rapport à 2019) au cours de l’année passée, cette très légère « accalmie » est à relativiser fortement compte tenu des périodes de confinement et du couvre-feu qui ont marqué les derniers mois.

Un été 2020 explosif à Rennes

À la sortie du premier confinement du printemps 2020, si la France a connu un été particulièrement violent, Rennes n’a pas échappé à la tendance avec une augmentation des violences physiques. Ainsi, durant la période estivale, les actes de délinquance attribués à ces migrants « mineurs » ont fortement augmenté en ville. « Il ne manque pas grand chose pour qu’un drame se produise », nous confiait d’ailleurs un Rennais habitué de l’hypercentre au mois d’août dernier.

Mais, face au sentiment d’insécurité grandissant à Rennes, les pouvoirs publics semblent impuissants malgré des interpellations à répétition. À savoir que les migrants mineurs ont représenté 15 % des personnes interpellées, la plupart du temps pour des faits d’agressions, de vols et de vente de stupéfiants.

Le Maghreb surreprésenté chez les interpellés

Concernant ces mineurs étrangers, sur les 168 interpellations réalisées par la police rennaise en 2020, 133 ont eu lieu entre les mois de mai et de décembre, a indiqué François Angelini, directeur départemental de la sécurité publique en Ille-et-Vilaine.

Autre élément qui en dit long sur l’impunité dont bénéficient ces migrants, le procureur de la République de Rennes Philippe Astruc détaille que, sur ce nombre, « il s’agit en réalité de 76 jeunes car certains ont été interpellés plusieurs fois, don l’un d’entre eux une dizaine de fois ».

Il a précisé par ailleurs que, sur les 76 individus aux questions, 10 ont été considérés comme majeurs. Rappelons à ce sujet qu’une étude réalisée en Allemagne en 2019 avait démontré que 40 % des migrants se prétendant mineurs avaient menti sur leur âge…

Pour ce qui est de l’origine de ces migrants délinquants, l’omertà semble progressivement se dissiper sous le poids du réel, les autorités reconnaissant désormais que ceux-ci proviennent en grande partie des pays du Maghreb.

Enfin, si pour François Angelini, « 76 jeunes interpellés, ça veut dire que c’est une minorité de jeunes qui pose problème. Les autres sont pris en charge par le Département et se comportent très bien », il n’est pas inutile de rappeler au directeur départemental de la sécurité publique que cette prise en charge par le Conseil départemental socialiste d’Ille-et-Vilaine a un coût pour le contribuable. Qui n’a d’ailleurs jamais été consulté sur le sujet de l’immigration.

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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4 réponses

  1. Il faut que l’état abroge cette loi de protection des mineurs clandestins isolé , beaucoup trop de clandestins utilisent cette méthode pour rester en France aux frais des français.
    Majeurs, mineurs clandestins c’est expulsions direct vers le pays d’origine , que ces pays ce démerdent avec leurs ressortissant ; ce n’est pas a la France d’accueillir toutes les misères du monde , BASTA .

  2. Ils nous connaissent mieux qu’on ne les connaît. Ils se sont débarrassés de leurs papiers. Le problème vient du soutien aux associations (SOS Méditerranée) subventionnées par votre argent par les Conseils départementaux bretons (Ille et Vilaine, Finistère). C’est une situation logique que les élus favorisent
    « Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences dont ils chérissent les causes » disait Bossuet

    http://www.breizh-info.com/2021/01/25/157725/immigration-clandestine-les-maires-de-rennes-nantes-et-la-region-bretagne-appellent-a-soutenir-financierement-sos-mediterranee/

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