Non vaccinés privés de leur emploi : des départements socialistes ne veulent plus leur verser le RSA

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15 départements français ne veulent plus verser le RSA aux personnes ayant perdu leur emploi à la suite d’un refus de se faire vacciner. Parmi ces conseils départementaux, figurent les Côtes-d’Armor et la Loire-Atlantique, dont les deux présidents sont membres du Parti socialiste. Un département de Loire-Atlantique qui avait fait un don de 500 000 € à SOS Méditerranée en 2019…

Non vaccinés privés d’emploi : des départements « socialistes » mais pas trop…

Si certains départements français, notamment gérés par des socialistes, font preuve de beaucoup d’indulgence, voire de complaisance, à l’égard des migrants extra-européens, ils viennent en revanche de montrer un visage moins complaisant pour les personnes privées d’emploi après un refus de se faire vacciner contre le Covid-19.

En effet, 15 présidents de départements français sont montés au créneau le 29 octobre pour dénoncer une décision gouvernementale qu’ils jugent « injuste ». Ceux qui s’affichent habituellement comme des champions de la justice sociale ont ainsi rédigé une lettre à destination du Premier ministre Jean Castex pour marquer leur opposition à l’obligation faite aux conseils départementaux de verser un RSA aux « personnes privées d’emploi suite à un refus d’obligation de vaccination ».

Dans le courrier on peut aussi lire que « le revenu de solidarité active est un dispositif d’insertion sociale et professionnelle reposant sur deux piliers : une allocation et un accompagnement ». Après avoir été avertis de cette décision par la Caisse d’allocations familiales, les présidents de départements sont donc vent debout car ils considèrent que « c’est une décision prise par le ministère des Solidarités et de la Santé sans consultation des départements ».

Des conseils départementaux soudain soucieux des dépenses de RSA

En clair, tandis que la gestion du RSA est effectivement une prérogative des Conseils départementaux, les protestataires jugent comme un affront à leurs pouvoirs le fait que le gouvernement accorde, dans sa grande mansuétude, le versement du RSA pour les travailleurs français forcés de quitter leur emploi suite à un refus de se faire injecter le vaccin.

Ces présidents de département estiment que « ce dispositif [le RSA, NDLR] destiné aux personnes qui sont dans l’impossibilité d’avoir des revenus d’activités ne peut remplacer une allocation nationale versée suite à un arrêt d’activité pour motif d’absence au passe sanitaire ». Ils affirment que par ailleurs cette décision aura un « impact financier » sur le budget de leur collectivité.

Quant aux 15 conseils départementaux signataires de la missive, il s’agit, en Bretagne, de la Loire-Atlantique et des Côtes-d’Armor, accompagnés de la Gironde, du Gers, des Landes, de la Seine-Saint-Denis, de l’Aude, du Tarn, de la Nièvre, de la Lozère, de la Haute-Vienne, des Pyrénées-Orientales, de l’Ariège et du Lot-et-Garonne.

La Loire-Atlantique a beaucoup moins l’esprit comptable avec SOS Méditerranée

Parmi les départements susnommés, le cas de la Loire-Atlantique, que nous connaissons bien sur Breizh Info, symbolise à lui seul une politique du « deux poids, deux mesures » concernant la gestion financière de la collectivité.

En effet, si l’octroi de RSA pour des non vaccinés privés de travail fait craindre un « impact financier » au président du Département sur ses comptes, cette rigueur comptable n’était visiblement pas de mise lorsque ce même Conseil départemental de Loire-Atlantique décida de faire un don de 500 000 € durant l’été 2019 à l’association pro-migrants SOS Méditerranée. Cette ONG ayant déjà été au cœur de différentes affaires liées au passage de migrants extra-européens. Du non-respect des consignes des gardes-côtes libyens en passant par des accusations liées à son financement.

Aide nationale et vaccination obligatoire : l’hypocrisie à toute épreuve des socialistes

Enfin, dernière subtilité de la lettre adressée à Jean Castex par ces 15 présidents de départements, il est intéressant de revenir sur le passage suivant : « ce dispositif [le RSA, NDLR] destiné aux personnes qui sont dans l’impossibilité d’avoir des revenus d’activités ne peut remplacer une allocation nationale versée suite à un arrêt d’activité pour motif d’absence au passe sanitaire ».

Les présidents de département en question sous-entendent donc qu’il reviendrait à l’État de mettre en place une allocation pour ces non vaccinés privés de ressources. Mais Michel Ménard a-t-il déjà oublié que ce sont des députés et sénateurs de sa famille politique qui ont ardemment milité l’été dernier en faveur d’un projet de loi visant à imposer la vaccination obligatoire pour tous les Français ? Le chef de file des sénateurs PS Patrick Kanner allant même jusqu’à déclarer qu’il serait possible de mettre en place des contrôles aléatoires effectués par les forces de l’ordre afin de sanctionner les citoyens refusant de se faire vacciner.

Socialisme toujours, il est enfin à noter que Chrisitian Coail, l’homme qui a glané la présidence des Côtes-d’Armor lors des élections départementales du mois de juin 2021, est, tout comme son « camarade » Michel Ménard, lui aussi membre du PS…

RSA
Christian Coail. Source : actu.fr

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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8 Commentaires

  1. c’est bien connu, les islamos gauchos préfèrent donner des millions aux immigrés, plutôt que d’aider leur propres concitoyens, j’aimerai que quelques élus gauchistes contractent une maladie et, que plus de personnel de santé dans les hôpitaux !! ils pourront aller demander du secours à tous les immigrés dans les rues pour se faire soigner par eux !! au vote citoyens.

    • Il existe des méthodes plus rapides qu’une « maladie » pour éradiquer ces parasites pédo-criminels .De plus , ils sont connus de tous ….

      • 200% en accord avec vous. Il faut à tout prix que le peuple gaulois blanc autochtone comprenne qu’il n’y a qu’un seul moyen de se débarrasser de la pègre sioniste et de leur larbins de gauche. Un seul Et ce n’est pas via les manifs.

  2. il faut porter plainte contre les dirigeants de ces départements pour mise en danger de la vie d’autrui sur mineurs de moins de 15 ans.
    en effet en privant les parents de ressources, ils condamnent leurs enfants à être privé du minimum vital pour se nourrir.
    j’espère que les habitants de ces département les éjecteront aux prochaines élections et qu’ils agiront pour qu’ils n’aient pas de subsides du département à leur tour.

  3. Hélas, mille fois hélas, s’ils sont là c’est qu’ils ont été élus, avec de très faibles pourcentage de voix mais ils sont en place et sont la cause de ce que la France est devenue ! Vive Éric !

  4. la gauche met bas les masques, tu obéis point barre ! je sais, toi non! la défense du bas peuple c’était jadis ! ce qui me ravi c’est que de moins en moins de gens votent pour eux pc d’abord, ps 20 ans après, merci les gens !

  5. À absurdité, absurdité et demie. Le gouvernement a décidé que les non-vaccinés seraient suspendus de leur emploi, donc privés de salaire. Et qu’ils percevraient un RSA dans des conditions dérogatoires du droit commun (autrement dit : le RSA n’est pas fait pour ça). Or le versement du RSA est à la charge des départements. On comprend qu’ils ne soient pas satisfaits !
    C’est le gouvernement qui a commencé en imposant aux département de supporter les conséquences de sa décision. Ce qui n’exclut pas de la part des départements socialistes une intention vicelarde de rendre la vaccination non pas obligatoire mais inéluctable.
    Il y a quand même un point d’accord entre eux : les uns et les autres traitent les Français comme du bétail.

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