CHU de Rennes. Un tract à destination du personnel soignant évoque « un procès pour crime contre l’humanité »

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Il y a des tracts que personne ne remarque, et d’autres qui font parler toute la journée. Celui qui a été collé sur le pare-brise de plusieurs membres du personnel soignant du CHU de Rennes, cette semaine, relève de la deuxième catégorie.

Il y est question d’un « procès pour crime contre l’humanité » (rien que ça !) possible si ces personnels continuent notamment à vacciner contre le Covid-19.

 « A tous les praticiens, médecins, infirmières, infirmiers, ‘je n’ai fait qu’exécuter les ordres’ n’est pas une défense juridique. Vous restez personnellement responsables de vos actes (…) Votre devoir est d’informer les patients que le vaccin est expérimental, qu’il ne présente aucune garantie d’immunité (…) à défaut vous encourez le risque d’un procès pour crime contre l’humanité ». 

Tout comme la parole des autorités est faite de religiosité et d’irrationnel, ce tract semble conçu de la même façon…

Entre des médecins et soignants qui ont fait du non vacciné le mal absolu, qu’il faudrait obliger à payer son hospitalisation pour être soigné (ou signer une décharge de non prise en charge en cas de Covid grave), et d’autres qui laissent éclater leur colère sur les soignants, il n y a rien à dire, nos autorités ont parfaitement réussi à diviser la population française….pour mieux régner ?

Crédit photo : DR

[cc] Breizh-info.com, 2022, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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8 réponses à “CHU de Rennes. Un tract à destination du personnel soignant évoque « un procès pour crime contre l’humanité »”

  1. PL44 dit :

    Effectivement, les patients doivent être informés. Comme l’avait fait l’hôpital de Kemper.
    https://www.letelegramme.fr/finistere/quimper/la-fiche-d-information-distribuee-au-centre-de-vaccination-de-quimper-au-coeur-d-une-polemique-25-08-2021-12812574.php
    S’il y a un procès pour crimes contre l’humanité (ce qui est déjà beaucoup supposer), ce sont de hauts responsables qui seront visés.

  2. Decrop dit :

    Nullement ! Il est parfaitement exact qu’administrer une substance expérimentale sans le consentement éclairé du patient est défini comme tel par le code de Nuremberg. Plusieurs actions judiciaires sont déjà en cours en ce sens, et en viendront à concerner les soignants. Mieux vaut les prévenir !
    Particulièrement ceux ayant appliqué scrupuleusement les ordres, ont vacciné des personnes de faible risque, oubliant qu’il leur revient de peser la balance bénéfice/risque de chacun de leurs actes.
    Ils ont cru « faire de la santé publique », en gobant ce que les « autorités » leur disaient, par complète ignorance du domaine. Si tout le système « s’est couché », quelques-uns résistent, comme le président du conseil de l’Ordre des Médecins de l’Isère. Mais bon, la foi précédente non plus, les résistants n’étaient pas nombreux !

    • Pierre dit :

       » Tout comme la parole des autorités est faite de religiosité et d’irrationnel, ce tract semble conçu de la même façon… »
      Cette conclusion de Breiz-info est assez détestable. En mettant ainsi ceux qui s’efforcent depuis des mois d’informer sur les risques liées à ce vaccin experimental dont on connaît maintenant les effets secondaires catastrophiques, dans le même panier que le gouvernement les autorités sanitaires et les médias aux ordres, Breiz-info fait montre d’un niveau de médiocrité édifiant.

  3. LANKOU RU dit :

    ça va peut-être réveiller ceux qui « ne savaient pas  » Maintenant ils connaissent les risques encourus , s’ils persistent dans leurs actions génocidaires !

    En tout cas BRAVO pour cette affiche !

  4. Ubersender dit :

    Ce que nous reprocherons à ce tract, et cela uniquement, vu que les autres affirmations sont parfaitement fondées, est la référence à un « procès pour crime contre l’humanité ». D’une part parce que l’éventualité d’une telle mise en cause reste hautement improbable – au moins dans l’esprit des personnes qu’elle vise au travers de ce tract – ; d’autre part, à supposer que de telles poursuites soient engagées à l’avenir, la complexité et la durée prévisibles d’une telle procédure prive son annonce de toute efficacité dissuasive sur ceux qu’elle vise. Il nous semble qu’il aurait été plus judicieux d’invoquer la responsabilité pénale personnelle des praticiens qui n’informent pas ou insuffisamment – comme c’est leur devoir – sur les risques liés à la vaccination. Les fabricants, les distributeurs de ces vaccins ayant négocié et obtenu leur exonération totale de responsabilité, l’Etat refusant d’engager la sienne en ne rendant pas la vaccination obligatoire, les poursuites viseront nécessairement les médecins et personnels soignants qui, soit auront procédé à la « vaccination » sans la moindre prudence, soit auront, publiquement colporté des informations fausses et/ou incomplètes dans le but d’obtenir le consentement des patients. Et pour de telles poursuites, nul besoin d’une procédure hypothétique devant une juridiction inconnue : une simple citation directe au pénal devant le Tribunal Correctionnel local suffira, ce qui nous paraît beaucoup plus parlant et compréhensible pour les personnes concernées.

  5. Denis BIGEARD dit :

    plainte en route « juste pour voir »… « 100% des gagnants ont tenté leur chance »… (voir sur nivoyousnisoumis.re)
    Il est très clair que vu le nombre de victimes, DONT des enfants!!, plus les « interdictions de médicaments » qu’on a depuis 18 mois, C’EST un « crime contre l’humanité »… Aucun doute sur le sujet…. ;)

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