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Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle, était en déplacement à Brest mardi 1er février.
Elle a notamment apporté son soutien aux policiers brestois, fréquemment attaqués par les racailles, notamment à Pontanézen, cité où elle s’est rendue quelques instants, symboliquement, pour montrer qu’il était hors de question de laisser « des zones de non France », comme nous a indiqué Gilles Pennelle, conseiller régional à la région Bretagne, et membre du bureau politique du RN.
A noter la présence d’une grosse poignée de militants d’extrême gauche, qui ont été difficilement contenus par des forces de l’ordre pourtant trois fois plus nombreuses que ces derniers, comme si les consignes avaient été de laisser un peu de grabuge se faire…pour tenir la campagne de celle qui est donnée au deuxième tour face à Emmanuel Macron lors de la prochaine élection.
A noter également le traitement curieux de sa venue par la presse mainstream locale, focalisée sur l’extrême gauche et sa mobilisation, la palme pour le journaliste d’Ouest France qualifiant de « spectateurs » des militants antifas insultant Marine Le Pen.
https://twitter.com/Breizh_Info/status/1488492750169251844?s=20&t=-6vKF__Gr2a1O7KLyE34Sg
De notre coté, nous vous proposons ci-dessous une interview de Gilles Pennelle recueillie à la sortie du commissariat de Brest où se trouvait Marine Le Pen.
Dans les prochains jours, vous découvrirez le témoignage exclusif d’une victime de ces racailles de Pontanézen, mais également un reportage choc sur cette journée du 1er février.
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2 réponses à “Brest. Gilles Pennelle (RN) : « Pontanézen est un quartier gangréné par l’islamisme et le trafic de drogue, une zone de non France » [Entretien vidéo]”
Comme la paillade à MONTPELLIER ; + de 35000 …………. (habitants )
pontanezen le quartier le plus agreable du finistere bande de jaloux