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Le mouvement de jeunesse des Bittereinders (« ceux qui veulent aller jusqu’au bout » en afrikaans) rassemblant des jeunes Afrikaners blancs décidés à lutter pied à pied pour rester en Afrique du sud malgré le chaos racial entend lancer un nouveau parti politique, à travers la voix de son leader François Van der Merwe.
Le nouveau parti sera connu sous le nom de « Mouvement 235 » et aura pour objectif de tenter de créer une nouvelle dynamique politique ainsi que de lutter pour l’autodétermination des Afrikaners.
Pour pouvoir être enregistré en tant que parti auprès des autorités, tout citoyen doit recueillir un millier de signatures, ce que les promoteurs de Mouvement 235 sont en train de faire.
Le nom du mouvement vient de l’article 235 de la constitution sud-africaine qui reconnaît aux communautés le droit à l’autodétermination. Ce que les activistes afrikaners essayent d’arracher au gouvernement ANC à travers la construction du Volkstaat autour d’Orania et de Kleinfontein notamment.
Les Bittereinders, à l’origine du projet, n’hésitent pas à s’opposer physiquement aux suprémacistes noirs des EFF ou autres. Le 24 janvier dernier, quatre militants avaient été arrêtés lors d’échauffourées avec des extrémistes noirs devant le tribunal de Globersdal. Libérés sous caution, ils seront jugés en novembre. Les jeunes militants évoluent dans un environnement hostile et fortement dégradé, résistant en tant que communauté réduite de 3 millions d’Afrikaners vivant au milieu de 48 millions de Noirs.
L’autre leader historique des Bittereinders est Devon Hofmeyr, fils du célèbre chanteur Steve Hofmeyr mais celui-ci a démissionné depuis son inculpation dans l’affaire de Globersdal.
Les Bittereinders ont comme slogan : « God, Nation, Fatherland, Brotherhood » et sont décidés à lutter jusqu’au bout.
Crédit photo : Bittereinders/M235
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8 réponses à “Un nouveau parti afrikaner en Afrique du Sud”
Souvenons nous de la Rhodésie riche pays producteur et exportateur de quantité de matières aussi bien vivrières que minières ( sous la présidence de Ian Smith )
qui après son indépendance , appelé aujourd’hui ZIMBABWE connu des famines +++ et un régime dictatorial surtout sous la présidence de Robert Mugabe
Et qu’en pensent, qu’en disent Charlène de Monaco Elon Musk !?
Très belle entreprise, si loin de celle de Trump qui propose une déportation volontaire des afrikaners en Amérique.
Quelle est la légitimité du peuple Noir en Afrique du Sud ?
– En 1652, les Hollandais s’y installent. C’est un pays quasiment un désert humain puisqu’il ne compte que 1,44 M d’hab en 1800 (des Bantous arrivés du Cameroun vers l’an 500), et 4,71 M d’hab en 1900…Aujourd’hui 64 M d’hab dont 80 % de Noirs et 8,4 % de Blancs.
Les Blancs en AF du Sud peuvent légitimement prétendre à une Patrie dans ce grand pays qu’ils ont fait prospérer et qui depuis la fin de l’Apartheid s’achemine vers un avenir à la Zimbabwe « grâce » à la « compétence » du gouvernement revanchard ANC.
La cohabitation devenant impossible, et plutôt que de voir les Blancs s’exiler en Australie, USA, Russie…il est du devoir de l’ONU (qui a créé l’Etat d’Israël en 1948) ou à défaut des occidentaux de créer une enclave indépendante que seuls les USA peuvent réaliser (Trump, Musk…) étant bien entendu que l’Angleterre et l’Europe, chiffes molles impuissantes en sont incapables.
On a bien démantelé la Yougoslavie, créé le Timor Oriental, le Kosovo indépendants…pourquoi pas un Whiteland en Af du Sud.
@Brunrouge : Que peuvent ils faire dans un pays de 48 millions de Noirs pratiquement tous hostiles aux blancs , avec la seule idées est de les découpés en morceaux pour les donner ensuite aux requins.
En 76/77 certains militants sont partis se battre au Liban avec les Chrétiens. Malheureusement au service des sionistes. On dira que l’époque était différente et la connaissance du terrain plus limitée. Et d’autres en Rhodésie pour protéger les fermes.
pas de blancs en afrique du sud, mais des noirs en europe; cherchez l’erreur
@patphil : Les uns veulent travailler la terre , les autres profiter des largesses de l’Europe sans travailler et l’Europe continue a mettre la tête dans le sable.