L’Afrique du Sud post-apartheid possède deux records du monde : celui du plus fort taux d’homicides par habitant et celui du plus fort taux de viols. Sur 62 millions d’habitants, il y a, environ, 60 morts par jour par homicide. L’ultra-majorité de ces morts sont des Noirs, tués par d’autres Noirs.
Dans la nuit de samedi à dimanche, ce sont deux fusillades de plus, dans des lieux de fête nocturne, qui ont eu lieu au Cap et à Johannesburg. Ces attaques au fusil d’assaut ont fait, au total, 27 morts. Il y a une semaine, le même scénario s’était déjà déroulé dans un « shebeen », un bar clandestin sans autorisation, et avait fait 11 morts.
Là encore, ce ne sont pas d’affreux « suprémacistes blancs » qui tueraient d’innocents noirs mais des Noirs qui tuent d’autres Noirs dans des règlements de compte mêlant tribalisme et banditisme. Alors même que l’ANC est au pouvoir depuis 32 ans !
Contrairement au récit manichéen des Gauches occidentales, la période de l’apartheid a été marquée par des massacres se déroulant principalement entre formations noires, notamment l’ANC et l’Inkhata, puissante organisation zoulou, concernant le contrôle des populations zoulous de l’est du pays.
En effet, entre février 1990 et avril 1994, l’Afrique du Sud déplorera un bilan sanglant de 14 000 morts (sources : Apartheid Museum à Johannesburg) dont l’immense majorité dans des affrontements inter-communautaires. Ces morts sont le fait de la pression internationale qui a asphyxié l’Afrique du Sud blanche et permis le développement de rivalités inter-banthous que les autorités blanches ne pouvaient plus contrôler.
Car, durant toute la période de l’Apartheid, 90% des morts ont résulté d’affrontements inter-communautaires noirs-noirs, seuls 6% des personnes décédés l’ont été du fait des forces de sécurité du régime blanc. Le régime blanc, durant l’Apartheid, a surtout empêché les « Bantous » (Noirs) de se massacrer entre eux, notamment par la politique des « foyers nationaux » (bantoustans) qui empêchaient les différentes tribus de se côtoyer notamment dans les townships bordant les grandes métropoles. Malheureusement cette politique de « développement séparé » (la réelle signification du mot « Apartheid » a été appliqué de façon désastreuse et injuste par le pouvoir blanc.
Sous une forme ou sous une autre, ces affrontements et ces rivalités se perpétuent toujours aujourd’hui dans un pays sous domination noire où le crime et le viol sont des moyens de pression comme les autres. Notamment dès que la nuit tombe.
C’est pour échapper à cet enfer que des Blancs, afrikaners, tentent de mettre en place une communauté sécurisée dans le désert du Karoo : Orania où les Afrikaners peuvent vivre entre eux, dans la prospérité, l’ordre, la sécurité et la propreté, tant en ne demandant pas un seul centime à l’Etat sud-africain.
Car, en Afrique du Sud, quand les populations noires (bantous) ou métisses ne se massacrent pas entre elles, elles s’en prennent aux fermiers blancs isolés, souvent âgés.
On démontre, depuis 1994, entre 1 500 et 2 000 fermiers blancs tués par des bandits ou des suprémacistes noirs en Afrique du Sud. Or, si les fermiers blancs émigrent, l’Afrique du Sud risque de connaître des épisodes de famine comme ce fut le cas au Zimbabwe avec les anciens Rhodésiens expropriés ou massacrés par les séides du régime suprémaco-marxiste de Robert Mugabe.
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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