Les chiffres 2025 de la délinquance enregistrée par la police et la gendarmerie confirment une tendance de fond en Bretagne administrative : la région reste globalement moins touchée que d’autres territoires français, mais l’écart se réduit nettement. Sur plusieurs indicateurs clés, la Bretagne rejoint désormais les niveaux observés ailleurs dans le pays, mettant fin à une situation longtemps présentée comme plus favorable.
Cette évolution apparaît clairement dans les atteintes aux biens, et en particulier dans les cambriolages de logements, dont la progression est l’un des marqueurs les plus visibles de l’année écoulée.
Cambriolages : une hausse brutale qui rompt avec la tendance passée
En 2025, plus de 10 000 cambriolages de logements ont été recensés en Bretagne. Cela représente une augmentation proche de 20 % en un an. Rapportée au nombre de logements, la fréquence de ces faits reste comparable à la moyenne nationale, mais la dynamique est nouvelle : la Bretagne sort d’un cycle où elle se situait durablement en dessous des autres régions.
Dans certains départements, cette hausse est encore plus marquée. En Ille-et-Vilaine comme dans les Côtes-d’Armor, les cambriolages progressent à un rythme supérieur à celui observé depuis le milieu des années 2010, traduisant une pression accrue sur les territoires urbains comme ruraux.
Vols du quotidien et escroqueries : une délinquance diffuse mais persistante
Les vols sans violence demeurent parmi les infractions les plus fréquemment constatées. En Bretagne, ils représentent environ six faits pour 1 000 habitants en 2025. Si le niveau reste inférieur à la moyenne nationale, la tendance est orientée à la hausse.
Les escroqueries, en particulier celles liées aux moyens de paiement et aux usages numériques, poursuivent leur progression. Cette forme de délinquance, moins visible mais massivement répandue, touche un public de plus en plus large et s’installe durablement dans le paysage criminel régional.
Violences : une progression continue, y compris dans la sphère familiale
Les violences physiques enregistrées continuent d’augmenter en Bretagne, notamment dans le cadre intrafamilial. En 2025, ces faits progressent d’environ 4 %, plaçant désormais la région à un niveau proche de la moyenne nationale. Les violences sexuelles suivent la même trajectoire, avec une hausse régulière depuis plusieurs années.
Ces données doivent toutefois être lues avec prudence : elles reflètent à la fois une augmentation des faits et une hausse des signalements, dans un contexte où une large part des violences demeure non déclarée.
Vols de véhicules : un recul après la flambée de 2024
Seul indicateur nettement orienté à la baisse en 2025 : les vols de véhicules. Après une forte augmentation l’année précédente, les faits recensés reculent d’environ 13 % en Bretagne. Le taux régional reste inférieur à la moyenne nationale, tout comme celui des vols d’accessoires de véhicules, également en diminution.
Cette baisse, si elle se confirme dans le temps, contraste avec la dégradation observée sur d’autres formes d’atteintes aux biens.
Une trajectoire qui interroge les capacités de réponse
Au-delà des chiffres bruts, l’évolution de la délinquance en Bretagne en 2025 pose la question des capacités réelles de prévention et de réponse face à des phénomènes de plus en plus diffus : cambriolages en réseaux mobiles, violences du quotidien, narcotrafic s’implantant hors des grands centres urbains.
La Bretagne n’est plus à l’écart. Sans basculer dans les niveaux les plus élevés de criminalité, elle s’inscrit désormais dans une dynamique comparable à celle du reste du pays — une évolution qui rompt avec l’image d’une région durablement protégée. Voici où mènent quelques décennies de politiques de la ville dingues d’inspiration socialo-communiste…et d’aveuglement idéologique généralisé.
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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