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Depuis le 12 février dernier, la pêche de loisir en mer est entrée dans une phase nouvelle. Après un premier report annoncé en janvier pour des raisons techniques, l’enregistrement annuel et la déclaration de certaines prises sont devenus obligatoires pour les pêcheurs de plus de 16 ans concernés par le dispositif. En Atlantique, les espèces visées sont présentées, selon les sources, autour du bar et du lieu jaune, avec d’autres espèces évoquées localement ; en Méditerranée, le suivi passe par CatchMachine ou RecFishing pour plusieurs espèces sensibles. Officiellement, il s’agit de mieux mesurer l’impact réel de la pêche récréative sur la ressource halieutique.
Cette logique de suivi scientifique n’est pas sans arguments. Dans le parc marin de la Côte Bleue, les responsables rappellent que des travaux anciens concluaient déjà à des prélèvements de la pêche de loisir équivalents à ceux de la pêche professionnelle sur certaines espèces côtières. Ils mettent aussi en avant les effets des réserves marines, où les poissons observés sont plus nombreux et plus gros. Pour l’administration, la déclaration n’est donc pas un caprice bureaucratique, mais un outil de connaissance destiné à mieux protéger la ressource.
La réforme mal reçue sur le terrain
C’est pourtant un tout autre sentiment qui domine chez nombre de plaisanciers, notamment en Bretagne. Plusieurs d’entre eux ont fait part de réactions très dures face à RecFishing, décrit comme un système trop complexe, trop intrusif, et mal adapté à un public souvent âgé. Certains responsables associatifs disent avoir vu des adhérents découragés, voire tentés de vendre leur bateau. D’autres expliquent venir en mer pour se changer les idées, pas pour renseigner une application après chaque sortie.
Le malaise est accentué par une mise en œuvre jugée confuse. Le journal Ouest-France expliquait en février que, sur la façade atlantique, l’obligation portait cette année sur le bar et le lieu, tandis que Le Télégramme évoquait début avril, dans le Finistère, un périmètre plus large incluant aussi le thon rouge et la dorade rose. Même si ces différences peuvent tenir aux façades, aux espèces et aux régimes particuliers, elles entretiennent chez les pêcheurs l’impression d’un dispositif mal compris et mal présenté.
Des adaptations promises, mais la défiance demeure
Face à la grogne, le gouvernement tente déjà de corriger le tir. Catherine Chabaud a assuré que des adaptations seraient possibles, notamment via l’usage d’un ordinateur et non du seul smartphone. Il a aussi été précisé qu’il n’y aurait pas de verbalisation en 2026, année présentée comme une phase de mise en œuvre pédagogique.
Reste que, pour beaucoup de pêcheurs de loisir, le mal est déjà fait. Ce qui était vécu comme une liberté populaire simple apparaît désormais comme une activité de plus en plus encadrée, enregistrée et surveillée. Entre objectif de préservation et inflation réglementaire, la mer elle-même semble, aux yeux de certains plaisanciers, devenir un espace administré de plus.
Crédit photo : Pixabay (Pixabay License/JacLou) (photo d’illustration)
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5 réponses à “Pêche de loisir : RecFishing déclenche la colère des plaisanciers”
Il sera bientôt interdit de cueillir des fraises dans son jardin.
RAS LE BOL !!! On en a marre du flicage, ras le bol de la sur administration française qui n’arrive pas à endiguer l’invasion des parasites d’Afrique. Ras le bol de cette Europe de merde!Ras le bol de cette caste politique ploutocratique aux ordres de Bruxelles et ras le bol de ces chiens administratifs qui obéissent servilement et je prédis des places à prendre dans les unités de CRS et de gendarmerie car il va falloir compléter les effectifs après une féroce épuration.
le ou il faudra déclaré les CONS les ordinateurs vont exploser
Encore une aberration pondu par les écolos-gaucho, qui ne connaissent rien à la nature et son environnement. avant de s’attaquer aux plaisanciers avec des mesures complétement absurdes, il faudrait déjà tout simplement interdire la pêche des espèces concernées durant la période de fraie aux professionnels et là tout irait mieux tout le monde y trouverai son compte, sans parler de leurs méthodes absolument destructives. J’ai toujours respecté les règles mais là s’en ai trop, il faut que tous les pécheurs boycotte cette application! quand je vais pêcher c’est aussi pour me libérer l’esprit et me couper de l’internet qui nous bouffe déjà bien assez la vie.
Encore une aberration des écolos-gauchos qui ne connaissent rien à la nature et son environnement, alors qu’il suffirait tout simplement d’interdire la pêche des espèces concernées durant la période de fraie,sans parler de leurs méthodes destructives et là tout le monde y trouvera son compte.j’ai toujours respecté les règles mais là s’en est trop, il faut que tout les pêcheurs boycotte cette application !. Je vais à la pêche aussi pour me libérer l’esprit et me couper d’internet qui nous pourrit bien assez la vie comme ça.