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Les cas de virus du Nil occidental augmentent dans certaines régions d’Europe, alors que commence la période où sa transmission est généralement la plus active. Au 22 juillet, le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies recensait 81 infections humaines contractées localement dans six pays : 46 en Italie, 21 en Grèce, cinq en Macédoine du Nord, cinq en Roumanie, trois en Espagne et une en France.
La situation n’appelle pas à renoncer à ses vacances, mais elle impose quelques précautions aux voyageurs séjournant dans les zones touchées, notamment en Italie et en Grèce, ainsi que dans certains secteurs d’Espagne. L’Organisation mondiale de la santé estime que le risque demeure faible pour la plupart des personnes, tout en appelant les habitants et les touristes à se protéger des piqûres.
En France, un premier cas autochtone pour l’année 2026 a été identifié dans les Pyrénées-Orientales. Cette détection confirme que la vigilance ne concerne pas seulement les séjours à l’étranger.
Un moustique commun, des formes parfois graves
Le virus est principalement transmis par les moustiques du genre Culex, couramment appelés moustiques communs. Ceux-ci s’infectent en piquant des oiseaux porteurs, puis peuvent transmettre le virus à l’être humain ou au cheval.
L’homme constitue normalement une impasse épidémiologique : il ne transmet pas directement le virus à son entourage dans les contacts ordinaires. De rares contaminations par transfusion sanguine, greffe, grossesse ou allaitement ont toutefois été rapportées.
Environ 70 à 80 % des personnes infectées ne présentent aucun symptôme. Les autres peuvent souffrir de fièvre, de maux de tête, de fatigue, de douleurs musculaires, de nausées ou d’une éruption cutanée.
Environ une personne infectée sur 150 développe toutefois une forme grave touchant le système nerveux central, notamment une méningite ou une encéphalite. Les personnes âgées, immunodéprimées, greffées ou atteintes de maladies chroniques sont les plus vulnérables. Il n’existe actuellement ni vaccin homologué pour l’être humain ni traitement antiviral spécifique.
Les bons réflexes pendant les vacances
Les moustiques Culex piquent surtout à l’aube, au crépuscule et durant la nuit. Les autorités sanitaires recommandent de porter des vêtements clairs et couvrants, d’utiliser un répulsif homologué et d’installer des moustiquaires. Lorsque cela est possible, dormir dans une pièce climatisée ou équipée d’un ventilateur permet également de réduire l’exposition.
Les eaux stagnantes présentes dans les pots, récipients ou réserves doivent être régulièrement vidées, couvertes ou nettoyées.
En cas de forte fièvre, d’éruption cutanée ou de raideur de la nuque pendant un séjour ou après le retour d’une zone touchée, il faut consulter rapidement. Une désorientation, des convulsions, une faiblesse musculaire ou une paralysie nécessitent une prise en charge médicale urgente.
La libre circulation en Europe ne doit pas conduire à voyager sans précaution. Quelques gestes simples réduisent concrètement le risque : en matière sanitaire comme ailleurs, la vigilance individuelle demeure la première des protections.
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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Une réponse à “Virus du Nil occidental en Europe : les vacanciers appelés à la prudence”
L’existence des virus n’a jamais été démontrée, les micrographies qui illustrent de nombreux articles de presse représentent plus probablement des boules de protéines expulsées par les cellules que des virus. Renseignez-vous avant de diffuser la peur chez les honnêtes gens :
https://unpeudairfrais.org/la-virologie-pseudoscience-au-service-de-la-domination/
https://unpeudairfrais.org/declaration-sur-lisolement-des-virus-par-morell-cowan-et-kaufman/
https://unpeudairfrais.org/ressources-sur-linexistence-des-virus/