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29/08/2015 – 07H00 Paris (Breizh-info.com) – Le réchauffement climatique n’en finit pas de faire débat. Ainsi Jean Jouzel, le très médiatique vice-président du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat), qui est originaire de Janzé (35), a déclaré le 21 août que la température moyenne de notre planète n’augmentait en fait que d’un centième de degré par an – soit un degré par siècle, c’est-à-dire infiniment moins que les six degrés annoncés par les plus chauds partisans de la thèse du réchauffement d’origine anthropique. Un retour à la réalité pour ce docteur ès sciences physiques originaire de Janzé (35) qui prédisait récemment encore une augmentation de l’ordre de 2 à 4°C pour ce siècle, ce qui pourrait indiquer que le GIEC commence à se rendre compte de la faiblesse de ses affirmations et de la pertinence de celles de ceux que la presse appelle les «climato-sceptiques ».
Il y a longtemps que des scientifiques ayant participé aux travaux du GIEC ont pris leurs distances avec cette organisation dont la probité scientifique apparaît suspecte à certains. Ainsi le physicien et spécialiste de thermodynamique François Gervais – professeur émérite à l’Université de Tours, il a obtenu la médaille du CNRS en thermodynamique et le prix de l’Académie des Sciences – qui a participé à la commission de lecture des rapports du GIEC jusqu’en 2008, a-t-il noté dans ces rapports des erreurs d’ordre scientifique dont le GIEC n’a pas tenu compte dans la suite de ses travaux.
Par ailleurs, François Gervais a repris tous les calculs réalisés par le chimiste Arrhenius à la fin du 19ème siècle (ils concernaient l’impact de l’augmentation de la quantité de gaz carbonique dans l’atmosphère terrestre sur la température de cette dernière) et a constaté leur inexactitude (la théorie du réchauffement climatique d’origine anthropique a été émise en 1896 par ce chimiste, qui fut titulaire du Prix Nobel de chimie ; cette théorie a été reprise à la fin du vingtième siècle par les militants de l’écologisme qui y ont trouvé un argument majeur en faveur de l’établissement d’un pouvoir mondial. Si l’invalidité de cette théorie se confirme, les militants du mondialisme vont perdre un argument de poids).
Philippe de Larminat, expert en modélisation des processus, qui fut professeur des universités de Nantes et de Rennes et dont la famille est nantaise, a appliqué ses méthodes au système Terre – Soleil afin de déterminer l’origine de l’épisode de réchauffement que notre planète a connu pendant vingt-trois ans, de 1975 à 1998 (selon des scientifiques aussi prestigieux que Phil Jones, directeur du centre de recherche climatique à l’Université d’East Anglia et principal « fournisseur » des températures retenues par le GIEC, la température moyenne n’évolue plus depuis 1998. Entre 1945 et 1975 la température moyenne avait diminué, ce qui faisait dire à certains, vers 1975, que nous nous dirigions vers un épisode glaciaire).
Le résultat de ses travaux, dont il a publié les conclusions dans un ouvrage intitulé Changement climatique (Editions ISTE – septembre 2014), ne va pas du tout dans le sens du discours médiatico-politique dominant puisqu’il affirme que l’essentiel du réchauffement qui a été observé à la fin du siècle dernier est lié au rayonnement solaire lequel varie en fonction du déplacement des taches plus sombres qui parsèment sa surface, ce qui confirme les travaux menés par François Gervais et beaucoup d’autres qui sont interdits de tribunes médiatiques. François Gervais réclame depuis plusieurs années qu’un débat public ait lieu entre Jean Jouzel et lui, ce qui ne lui a jamais été accordé (Si le GIEC est aussi sûr de sa thèse, pourquoi refuse-t-il cette confrontation ?). Quant à Philippe de Larminat, il avait proposé sa participation au colloque organisé par l’Académie pontificale des Sciences à Rome en avril dernier laquelle a d’abord accepté avant de lui signifier par mail (cinq jours avant l’ouverture du colloque !) qu’il lui était impossible de le recevoir. Il semble que la thèse du réchauffement climatique d’origine anthropique soit devenue un acte de foi au Vatican !
Alors qu’une conférence mondiale sur le climat va avoir lieu à Paris en décembre 2015 – François Hollande en attend beaucoup pour redorer son blason – et dont l’objectif est de prendre des mesures permettant de contenir l’augmentation de la température à 2°C au cours de ce siècle, la petite phrase de Jean Jouzel permet d’affirmer que cette conférence n’a tout simplement plus aucune raison d’être…
François Arondel
Philippe de Larminat, Changement climatique (Editions ISTE)
François Gervais, L’innocence du carbone (Albin Michel)
Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2015, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
7 réponses à “Réchauffement climatique : la fin d’une manipulation ?”
@pierre_1er
C’est tout simplement inconscient d’affirmer que la COP 21 n’a plus de raison d’être.
Le réchauffement a surtout été un argument socialement acceptable pour faire passer la désindustrialisation massive et la destruction tout aussi massive d’emplois. Si le maintien de l’industrie en France (qui n’arrangeait pas les capitalistes) devenait socialement inacceptable, à cause de la pollution qui engendre le réchauffement qui engendre la fin du monde, c’était gagné. C’est à peu près ce qui s’est passé.
Peu importe maintenant si la théorie tombe. « Le maure a fait son travail », comme disait Shakespeare.
C’est d’ailleurs pour ça que la Chine et les USA tombent aussi dans le panneau…
Evidemment, que le réchauffement climatique sert à manipuler. Rendons donc les pauvres végétariens pour sauver la planète, les riches continueront à se gaver de viande comme aujourd’hui ils le font de coke.
Ce qui ne veut pas dire que c’est un leurre et que les alternatives ne permettent pas de refonder une société viable.
Les seules observations permettent de réfuter les thèses « politiques » du GIEC.
Par exemple, la divergence croissante entre les projections des modèles numériques et les observations (satellites, ballons-sondes): http://imagesia.com/plantage-lamentable-des-modeles-numeriques_10hj7
En complément, deux documents, de complexité croissante:
Problématique climatique: http://dropcanvas.com/s9b5a
Climat: 22 vérités qui dérangent: http://dropcanvas.com/ezr2a
Article complément à la côté de la plaque. La première phrase ne passera pas une première année de fac mais pourtant l’auteur y va avec aplomb. La méconnaissance scientifique au service d’une bataille idéologique, voilà l’objet de cet article. Quand aux scientifiques cités, ils n’ont qu’à publié au lieu d’écrire des bouquins. N’importe qui peut écrire n’importe quoi dans des bouquins…
Gervais annonce la refonte de l’effet de serre, pour quand ? Bien pire que les simulations pas ordinateur, maintenant on décide qu’on va changer la sience et rien le fait de le dire suffit à en faire une vérité ?
Faite ce que je dis, pas ce que je fais…
Oh science des blogs et des bouquins, que tu es risible !
François Gervais a publié des articles scientifiques dans des revues à comité de lecture.
Et puis, dénoncer la science fausse et politisée du GIEC, n’est-ce pas faire utile pour la communauté scientifique et pour tous les citoyens de notre planète qui se font rouler dans la farine par une idéologie mortifère… et très onéreuse?
Malheureusement la manipulation est loin d’être terminée.
La conférence COP21 est prévue pour décembre à Paris et Hollande compte bien se poser en sauveur de la planète, à défaut de sauver la France.
Le ban et l’arrière ban de la sphère politicomédiatique internationale sont mis à contribution pour faire de cette grand messe écologiquement correcte un succès même timide qui lui permettrait d’oser briguer un second mandat.