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27/12/2017 – 5h30 Budapest(Breizh-info.com) –Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán a appelé, à l’occasion de ses voeux de Noël, les Européens à la résistance, les invitant notamment à protéger leur culture chrétienne tout en promettant que la Hongrie ne « se retranchera pas derrière des blocs de béton» et ne regardera pas ses femmes et ses filles «se faire harceler le soir du Nouvel An».
Une référence directe à ces paysages ubuesques que l’on voit fleurir, y compris à Nantes – avec ces blocs de béton qui bloquent l’entrée des rues commerçantes du centre-ville, comme un symbole de l’échec du vivre ensemble et de la société apaisée en Occident.
« Le christianisme est une culture et une civilisation. Nous vivons dedans. Il ne s’agit pas de savoir combien de personnes vont à l’église ou combien prient honnêtement. La culture est la réalité de notre vie quotidienne … La culture chrétienne définit notre morale quotidienne », écrit le leader du Fidesz, dans un article publié dans Magyar Idők.
Orbán a visé les ennemis de sa politique, qui prétendent qu’il n’est pas chrétien s’il ne permet pas «à des millions d’extra-européens à s’installer en Europe» selon le commandement «aime ton prochain comme toi-même» .
« Ils oublient la deuxième partie du commandement », a observé Orbán. « S’aimer soi-même signifie aussi protéger tout ce que nous sommes et qui nous sommes. Nous aimer signifie que nous aimons notre pays, notre nation, notre famille, la culture hongroise et la civilisation européenne. »
« Les bases de la vie européenne sont maintenant attaquées », a poursuivi le dirigeant hongrois, faisant allusion aux difficultés rencontrées par des pays comme la Grande-Bretagne, la France et l’Allemagne, qui poursuivent des politiques de migration de masse et de multiculturalisme.
« Nous ne voulons pas que nos marchés de Noël soient renommés, et nous ne voulons absolument pas nous retrancher derrière des blocs de béton. Nous ne voulons pas que nos rassemblements de Noël soient entourées de peur et de détresse. Nous ne voulons pas que nos femmes, nos filles soient agressées le soir du Nouvel An «
« Ils veulent que nous arrêtions d’être ce que nous sommes. Ils veulent que nous devenions ceux que nous ne voulons pas être. Ils veulent que nous nous mélangions à des gens d’un autre monde », a-t-il dit.
« Les nations libres d’Europe, les gouvernements nationaux élus par des citoyens libres, ont une nouvelle tâche: protéger notre culture chrétienne. »
« Pas pour les autres, mais pour nous-mêmes; pour nos familles, pour notre nation, pour nos pays et pour la «patrie de notre patrie» – pour la défense de l’Europe ».
Chaque mois qui passe, le président hongrois se montre comme le fer de lance de la résistance européenne à l’aboutissement du projet d’Open Society de Georges Soros. En avril 2018, les élections législatives seront un test pour le premier ministre hongrois, test qui ressemblera à un référendum légitimant, ou pas, M. Orban.
Selon un sondage publié jeudi 21 décembre, le parti de Viktor Orban est crédité de 33 % d’intentions de vote, tandis que le Jobbik est à 9 %, les socialistes à 8 % et certains petits partis ont moins de 5 %, tandis que 34% des électeurs n’affichent leurs préférences pour aucun parti.
Crédit photos : wikimedia commons (cc)
[cc] Breizh-info.com, 2017, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine
6 réponses à “Hongrie. Viktor Orbán appelle les Européens à la résistance”
La Hongrie est un exemple. Accueillir des gens qui, devenus très nombreux chez nous, nous égorgeront est suicidaire. Rompons avec le pape jésuite contemporain, traître à l’occident chrétien, et serrons les rangs.
Un néo nazi veut mettre l’Europe à feu et à sang…. Sacré Orban…..
Soyons clairs : 66% des électeurs sondés expriment une intention de vote. Parmi eux 33%, c’est-à-dire la moitié, ont l’intention de voter pour le FIDESZ, le parti d’Orbán.
Les hauts dirigeants de cette envergure sont hélas trop peu nombreux en Europe, surtout en France !
Néo nazi , bolchévique , etc autant se traiter de guelfes ou de Gibelin, ou que sais-je d’autre de totalement obsolète . le totalitarisme qui vient n’aura pas cette couleur là : ni noir, ni rouge mais plutôt vert….et noir-vert
Je suis Orbán !!