Covid-19. Une étude confirme la charge virale similaire chez les vaccinés et les non vaccinés

Nouvelle-Zélande

Des chercheurs britanniques ont confirmé que la vaccination contre le Covid-19 ne permettait pas d’endiguer la transmission du virus chez les vaccinés, ces derniers présentant également une charge virale similaire à celle observée chez les non vaccinés.

Confirmation de la charge virale similaire chez les vaccinés et non vaccinés

Une nouvelle étude publiée dans la revue scientifique The Lancet le 29 octobre par une équipe de chercheurs britanniques est venue confirmer les conclusions de précédents travaux indiquant que la vaccination contre le Covid-19 ne permettait toutefois pas d’endiguer la propagation du virus par les personnes vaccinées ni leur contamination.

Ainsi, entre le 13 septembre 2020 et le 15 septembre 2021, des chercheurs de l’Imperial College de Londres et de l’Agence de sécurité sanitaire britannique (HSA) ont passé au crible 602 personnes présentées comme des cas contacts de 471 cas avérés de Covid-19 au Royaume-Uni. Un panel recruté dans l’optique d’évaluer la transmission et la contagiosité du virus.

Parmi les observations du groupe de scientifiques sur les patients, il s’avère que la charge virale (à savoir la quantité de virus dans le corps) est similaire chez les vaccinés et les non vaccinés. À la différence près que cette charge aurait tendance à diminuer plus rapidement chez les individus ayant reçu leurs injections.

L’étude conclut à ce sujet que, « bien que les vaccins restent très efficaces pour prévenir les maladies graves et les décès dus au Covid-19, les résultats suggèrent que la vaccination n’est pas suffisante pour prévenir la transmission du variant Delta dans les foyers avec des expositions prolongées ».

Une efficacité du vaccin « surestimée » ?

La publication en question pointe notamment du doigt le risque pour les vaccinés de « transmettre rapidement le virus dans un foyer, y compris au contact d’individus entièrement vaccinés ».
Autre information notable, les chercheurs affirment aussi que « les tests de surveillance ponctuels basés sur les symptômes sous-estiment probablement » la transmission du Covid-19. Dans le même temps, ces mêmes tests « surestiment aussi potentiellement l’efficacité du vaccin contre l’infection ».
Par ailleurs, les scientifiques britanniques ont aussi constaté qu’au sein de la population étudiée, la proportion de personnes non vaccinées à avoir contracté le Covid-19 était de 38 %. Chez les vaccinés, cette proportion était de 25 %. D’autre part, parmi les 38 participants infectés par le virus et entièrement vaccinés, 14 avaient reçu le vaccin Pfizer-BioNTech, 23 le vaccin AstraZeneca et un le vaccin Sinovac.
Dans ses conclusions, la publication préconise enfin, pour réduire la transmission du variant Delta dans les foyers, de mettre en place des programmes de rappel vaccinal pour parvenir à une « augmentation de l’immunité de la population ». Tout comme elle estime que « la vaccination des adolescents contribuera à accroître l’effet actuellement limité de la vaccination sur la transmission. » Une vaccination des adolescents qui a déjà fait l’objet de plusieurs critiques
Crédit photo : DR (photo d’illustration)

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3 réponses

  1. Dire que la vaccination est inefficace est totalement faux.
    Cette vaccination permet grâce à nos impôts de nous empoisonner et d’enrichir les labos.

  2. Non, ce n’est pas vrai. C’est du complotisme, parce qu’il faut lire les chiffres après impôts et prélèvement des taxes. Une fois la lessiveuse gouvernementale passée, il reste moins de 10% de contagiosité net.

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