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Er c’hêrioù bras e veze gwelet seurt trafikoù betek-henn, bremañ setu int erruet en hor c’hêrioù bihan ha kumunioù dister : gant lez-varn Naoned eo bet kondaonet daou drafikour dramm eus Ankiniz d’an 13 a viz gouere. Ur bloavezh en toull-bac’h evit penn bras an trafik ha pemp mizvezh evit e gomper.
E Ankiniz o doa savet ur gwir embregerezh an drogach tro-dro d’an tourioù Moutel, nepell eus an ti-gar. Ur « chouffeur » (gedour) a oa, ul lec’h evit gwerzhañ an drammh. Evel e Naoned pe Paris ! Etre pevar ha dek estaj eo « tourioù » ar c’harter Moutel-Corderie, n’eo ket pimpatrom ar c’harterioù tomm evelato ! Ar pezh ‘zo, poblañsoù zo o deus graet o annez er c’harter-se…
En Izelvroioù ez ae an drafikourion da brenañ o drogach, alese beajoù tro-distro penn an trafik etre bro ar c’hofee-shopoù hag al Liger-Atlantel.
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Une réponse à “Ankiniz (44) : daou drafikour dramm kondaonet”
on comprends la nécessité d’unir les GENS DE FRANCE PAR UNE LANGUE ce que des fois les républicains a la mémoire courte comprennte par exemplle ARAGO député qui mis ‘interdiction des langues régionales en place les renuvelats !!! merci a notr JEANNE fille de LOUIS XI qui par la prise de conscience de ses responsabilités a uni la langue d’OIL et la llangue d’OC pauvre de moi petite parisienne je ne connais que mon français !!! Et je n’en ai aucune culpatibilté j’apprends doucement l’anglais avec DULINGO qui sait il me servira les enfants sont moins stupides que moi mais a qui la FAUTE ???