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Il faut reconnaître cette qualité aux Verts européens : au lieu d’entretenir des élus vissés a vitam eternam à leur siège, ceux-ci pratiquent la politique du siège tournant. En effet, lors des scrutins de liste que ce soit au niveau local, national ou européen, leurs élus démissionnent au bout d’un certain temps pour laisser la place au suivant sur la liste.
C’est cependant grâce à un autre mécanisme que la bretonne de l’UDB Lydie Massard, qui avait manqué l’élection directe de peu en 2019 (elle était alors 14è sur la liste de Yannick Jadot), vient d’accéder au parlement européen. Yannick Jadot vient d’être élu sénateur, il cède donc son siège à Strasbourg et Bruxelles ! Et cette suivante est Lydie Massard.
Cette mère de famille sera donc la première autonomiste bretonne de l’Histoire à devenir députée européen !
D’un côté, cette élection est une bonne nouvelle pour la Bretagne et les Européens : Lydie Massard portera, en effet, des thèmes spécifiquement bretons au niveau continental et ne manquera pas de défendre un projet autonomiste pour la Bretagne qui crève du centralisme français. D’autre part, loin d’être une professionnelle de la politique, cette pontivyenne de 45 ans, mère de 3 enfants, est une cuisinière en collectivité de profession et ancienne ouvrière en usine. Elle apportera donc à ce monde d’apparatchiks un regard de travailleuse sur la vie quotidienne. Pouvoir d’achat, difficultés pour trouver un logement, question des transports en milieu rural, les thèmes sont nombreux pour lesquels Lydie Massard pourrait être un atout pour le vrai peuple. Celui qui produit et fait vivre l’Europe tout en étant éloigné des centres de décisions politiques et de la finance prédatrice.
Mais il y a un hic.
Car Lydie Massard est, sur certains sujets brûlants, une fervente gauchiste. Préférant donc la théorie au réel. Impliquée dans l’accueil des immigrés (elle héberge d’ailleurs un « mineur isolé » –même si son âge est soumis à caution– avec Utopia 56), intervenante dans les camps de migrants à Calais, elle compte porter ce sujet au parlement européen.
Lydie Massard ne voit-elle pas la situation à Pontivy ou une simple promenade dans les rues de la ville un samedi après-midi suffit à convaincre les plus sceptiques de la réalité du Grand Remplacement ? Lydie Massard n’est-elle pas au courant des altercations et des agressions régulières près du canal ? Pontivy est un laboratoire du changement démographique à ciel ouvert. Démographie qui contribue au remplacement d’une population autochtone rurale vieillissante par une population extra européenne jeune et masculine. Et cette expérience d’ingénierie sociale va mal finir.
A Bruxelles et Strasbourg, la porte-parole de l’UDB Lydie Massard défendra-t-elle les intérêts des européens autochtones contre les masses immigrées et islamisées du Tiers-Monde ou s’entêtera-t-elle à prôner un désastreux « vivre-ensemble » auquel plus personne ne croit aujourd’hui ?
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Une réponse à “Lydie Massard : une autonomiste bretonne entre au parlement européen”
Après plus de soixante années où l’udb et ses conseillers municipaux, régionaux, (couchés et l’échine courbée devant leurs amis socialo-écolo) n’ont pas su faire avancer d’un iota la cause bretonne… ce n’est pas cette brave femme, au parlement européen, qui fera des miracles !