Quatre cents manifestants ce jeudi 14 mai 2026 à Pléguien, dans les Côtes-d’Armor, massés devant la microbrasserie Kerfave pour empêcher son inauguration. Une centaine d’élus, militants à Caen quelques semaines plus tôt pour réclamer l’interdiction administrative des banquets du Canon français, relayés manifestement par leurs copains journalistes ou pigistes. Des pétitions à la chaîne, des reportages à charge, des saisines de procureurs sur la base de témoignages anonymes invérifiables, des courriers de députés socialistes au ministre de l’Intérieur pour exiger des interdictions administratives préventives. Des maires socialistes — comme à Quimper — qui refusent qu’une entreprise privée légale tienne un événement dans leur commune au seul motif qu’elle déplaît idéologiquement à la majorité municipale. Une marque bretonne historique, Coreff, contrainte de se justifier publiquement parce qu’une de ses enseignes lumineuses a été aperçue en arrière-plan d’une vidéo militante. Une cabale médiatique permanente, une chasse à l’homme administrative, juridique, économique et psychologique organisée méthodiquement contre toute initiative jugée idéologiquement suspecte.
Posons la question clairement, sans euphémisme : jusqu’à quand ?
Jusqu’à quand allons-nous tolérer cette dérive ? Jusqu’à quand allons-nous accepter qu’une minorité idéologique — bruyante, hystérique, structurellement implantée dans certains médias, certaines universités, certaines administrations centrales, certaines préfectures, certaines mairies — décide à notre place ce qui peut s’exprimer, ce qui peut entreprendre, ce qui peut exister sur le territoire ? Jusqu’à quand allons-nous nous laisser insulter, calomnier, ostraciser, dénoncer, fichés, sans réagir, comme des moutons qui ne mesurent même plus le caractère totalement anormal de ce qu’on leur impose ?
Une attaque frontale contre les libertés individuelles les plus élémentaires
Soyons précis sur ce qui se passe. Ce qui est en jeu dans les affaires Kerfave et Canon français, ce n’est pas de savoir si l’on aime ou pas Erik Tegnér, Pierre-Édouard Stérin, Frontières, CNews, les banquets identitaires, les bières bretonnes ou les chansons de Sardou. Ce qui est en jeu, ce sont les libertés individuelles les plus fondamentales sans lesquelles aucune société libre ne peut survivre.
La liberté d’entreprendre. Deux gars montent une microbrasserie. Ils investissent leur argent, recrutent localement, achètent du houblon en circuits courts, brassent de la bière bio. C’est leur affaire. C’est leur risque. C’est leur droit le plus absolu. Qu’une foule de quatre cents militants vienne hurler devant leur établissement pour exiger qu’on les empêche d’ouvrir — voilà qui devrait susciter la révolte unanime de tous ceux qui se réclament un tant soit peu de la liberté. À gauche comme à droite, à Brest comme à Marseille. Or il n’en est rien. Au contraire : des élus de la République applaudissent. Des journalistes de service amplifient. Des préfets prennent des arrêtés d’interdiction « par crainte de troubles à l’ordre public » — mais l’ordre public est précisément menacé par ceux qui manifestent, pas par ceux qui ouvrent une brasserie.
La liberté d’opinion. Erik Tegnér dirige un média marqué à droite. Et alors ? Depuis quand exercer un métier médiatique d’opinion priverait-il son auteur du droit d’avoir aussi d’autres activités économiques ? Une journaliste de Libération peut-elle ouvrir une fromagerie sans qu’on lui demande de quel parti elle est ? Évidemment. Le contraire est-il accepté ? Évidemment pas. Cette asymétrie idéologique est désormais la règle dans le pays. Une moitié de la population se voit accorder tous les droits, l’autre moitié doit constamment se justifier d’exister.
La liberté de réunion et de fête. Le Canon français organise des banquets. Cent mille personnes y ont participé en quatre ans, sans qu’aucune violence, aucune plainte, aucun incident grave ne soit officiellement enregistré dans les centres concernés. Les gestionnaires de salles, les communes hôtes, les responsables locaux contactés par Le Figaro le confirment unanimement : aucun incident à déplorer. Mais cela n’empêche pas la presse parisienne militante de fabriquer des « saluts nazis » à partir d’extraits vidéo de quatre secondes où quelqu’un lève le bras — pour danser, pour saluer un ami, pour poser la main sur l’épaule d’un copain. Cela n’empêche pas un député socialiste de demander l’interdiction administrative pure et simple de tous les banquets futurs. Au nom de quoi ? Au nom de rien, sinon du fait que ces fêtes échappent au contrôle idéologique des bonnes consciences urbaines.
La liberté de consommer ce qu’on veut. Si je veux boire de la Kerfave, c’est mon affaire. Si je veux participer à un banquet du Canon français, c’est mon affaire. Si je veux regarder CNews, lire Frontières, écouter Radio Courtoisie, déjeuner au McDo ou manger végan — c’est strictement mon affaire et celle de personne d’autre. Le rôle d’un État digne de ce nom est de garantir que je puisse exercer ces choix librement, sans avoir à craindre les représailles d’une milice idéologique. Or aujourd’hui, en France, on ne peut plus consommer librement sans s’exposer au fichage social, à la dénonciation publique, voire à des sanctions professionnelles. C’est une régression civilisationnelle sans équivalent depuis les régimes communistes d’Europe de l’Est.
L’envers du décor : un mépris de classe sidérant
Le plus révoltant dans cette séquence, c’est le mépris de classe absolu qui transpire de chaque manifestation, de chaque reportage, de chaque pétition militante. Qui sont les manifestants de Pléguien ? Pour la plupart, des retraités confortables ou des étudiants venus donner des leçons d’éthique à des artisans bretons. Qui sont les signataires des pétitions contre le Canon français ? Des journalistes du XIᵉ arrondissement, des cadres associatifs salariés à 4 500 euros par mois sur fonds publics, des élus LFI qui vivent de la République qu’ils prétendent combattre. Qui sont les « lanceurs d’alerte » anonymes des reportages à charge ? Des militants encartés que les journalistes complices se gardent bien d’identifier.
Et qui sont, à l’inverse, les ciblés ? Des artisans, des entrepreneurs locaux, des paysans, des restaurateurs, des employés des classes moyennes périurbaines, des gens du « pays profond » comme on dit avec dédain dans les salles de rédaction parisiennes. Des gens qui n’ont rien demandé à personne, qui voulaient simplement boire un coup, danser, manger ensemble, retrouver un peu de convivialité dans un monde de plus en plus atomisé et triste. Ces gens-là sont désormais traités, par une caste militante qui ne les a jamais croisés et qui les méprise viscéralement, de « beaufs », de « réacs », de « néonazis », de « fachos », de « personnes peu recommandables » — comme l’a écrit textuellement le député socialiste Arthur Delaporte.
« Personnes peu recommandables. » Mesurons un instant la violence symbolique d’une telle formule, prononcée par un parlementaire à l’Assemblée nationale à propos de Français ordinaires venus manger ensemble. Mesurons ce que cela révèle de la haine froide qui anime aujourd’hui une partie de la classe politico-médiatique française envers ses propres compatriotes. Ce n’est plus du débat démocratique. C’est de la stigmatisation organisée.
Une cancel culture importée et structurée
Le procédé est devenu industriel. Premier temps : un média militant — France Inter, Charlie Hebdo, Mediapart, Blast, France Télévisions — produit un reportage à charge construit sur des témoignages anonymes invérifiables, des extraits vidéo savamment montés, des accusations à mots couverts mais à effet maximal. Deuxième temps : des élus LFI ou socialistes saisissent en cascade le procureur de la République, le ministre de l’Intérieur, les préfets, les maires concernés. Troisième temps : des collectifs militants — antifas, syndicats étudiants, associations subventionnées par l’argent public — organisent une mobilisation devant l’établissement visé. Quatrième temps : la pression économique fait son œuvre. Les fournisseurs prennent peur, les clients hésitent, les communes prennent leurs distances. L’entreprise visée est étranglée financièrement, socialement, symboliquement.
C’est exactement le modèle de la « cancel culture » anglo-saxonne, importée d’outre-Atlantique par mimétisme militant, et adaptée au contexte français avec une efficacité redoutable. Sauf qu’aux États-Unis, au moins, le Premier Amendement protège juridiquement les minorités d’opinion contre l’État. En France, c’est l’État lui-même qui se met au service du harcèlement des minorités d’opinion — par l’arsenal administratif préfectoral, par les ouvertures d’enquêtes judiciaires sur des bases extrêmement minces, par les pressions sur les commerçants, par la complicité de la haute fonction publique culturelle.
La Bretagne, en première ligne
Et la Bretagne dans tout cela ? Eh bien la Bretagne se retrouve, malgré elle, sur la ligne de front de ce conflit. À Pléguien, donc, pour Kerfave. À Quimper, pour le Canon français, dont la maire socialiste Isabelle Assih a refusé d’accueillir le banquet — et qui se retrouve aujourd’hui sous protection après les insultes reçues sur les réseaux sociaux. À Carhaix, où la brasserie Coreff s’est pensé courageuse en allant jusqu’à dénoncer publiquement la présence…d’une enseigne lumineuse au nom de sa marque. Dans toute la péninsule armoricaine, on sent monter ce climat malsain où chaque entrepreneur, chaque restaurateur, chaque artisan se demande désormais si la prochaine pétition militante ne viendra pas viser son établissement.
Ce qui me révolte particulièrement, en tant que Breton attaché à sa terre, à son peuple, à ses traditions, à sa langue, c’est de voir que cette cancel culture importée vise désormais frontalement le substrat culturel breton lui-même. Quand des manifestants antifas hurlent « pas de bistrots pour les fachos » devant une microbrasserie qui fait du bio et du circuit court, c’est aussi à un certain art de vivre breton qu’ils déclarent la guerre. Quand des élus de l’UDB se rangent ouvertement aux côtés de LFI pour réclamer l’interdiction administrative d’établissements bretons, c’est une trahison politique majeure d’un mouvement qui prétendait représenter la singularité bretonne et finit par la sacrifier sur l’autel du gauchisme parisien le plus standardisé. Quand les chants bretons et les binious résonnent à l’inauguration de Kerfave pour couvrir les slogans haineux des manifestants — voilà, en réalité, où se trouve la Bretagne authentique. Du côté de ceux qui font, qui produisent, qui vivent. Pas du côté de ceux qui interdisent, qui dénoncent, qui salissent.
Ce que nous voyons fabriquer sous nos yeux
Qu’on me permette d’écrire ce que beaucoup pensent confusément mais que peu osent formuler clairement : ce qui se passe va très mal finir. Les militants antifas qui hurlent devant une microbrasserie ne mesurent pas ce qu’ils sont en train de fabriquer dans les classes moyennes périurbaines, dans les bourgs ruraux, dans les zones d’activité économique. Les députés LFI qui demandent des interdictions administratives à tour de bras ne mesurent pas la rancœur qu’ils accumulent. Les journalistes parisiens qui fabriquent quotidiennement des reportages à charge à partir de témoignages anonymes ne mesurent pas le mépris que leurs concitoyens ressentent désormais à leur égard.
Le sentiment qui domine aujourd’hui en Bretagne profonde — celui que je rencontre dans les villages, dans les marchés, dans les fest-noz, dans les zones artisanales, dans les bars de campagne — n’est plus l’indignation. C’est la haine froide. La haine de ceux qui mangent à nos frais grâce à nos impôts mais passent leur temps à nous insulter. La haine de ces fonctionnaires culturels qui se croient légitimes à nous dicter comment penser, ce que nous devons boire, ce que nous devons manger, ce que nous devons regarder, qui nous devons fréquenter. La haine de ces militants subventionnés qui débarquent dans nos communes pour donner des leçons à des gens qu’ils méprisent et dont ils ignorent tout.
Cette haine s’accumule, jour après jour, à bas bruit. Elle se cristallise. Elle se transmet entre voisins. Et un jour — nul ne sait quand, nul ne sait sous quelle forme — elle débordera. Ce ne sera pas joli à voir.
L’absence pesante d’une riposte politique réelle
Et que font, pendant ce temps, les élus censés représenter cette majorité silencieuse qui n’en peut plus ? Le Rassemblement national, qui pèse pourtant 30 à 35 % dans tous les sondages, communique. Reconquête publie des tribunes. Les Républicains tweetent. Les régionalistes/autonomistes bretons attachés à la défense de leurs traditions et de leurs libertés individuelles regardent ailleurs. Pas un seul n’a jamais frappé un grand coup. Pas un seul n’a organisé une vraie mobilisation. Pas un seul n’a pris la tête d’une initiative législative ambitieuse pour interdire les campagnes de harcèlement économique organisé. Pas un seul n’a appelé clairement à une bataille culturelle frontale comme l’ont fait Meloni en Italie, Orbán en Hongrie ou Milei en Argentine.
Cette pusillanimité politique est, à bien des égards, complice. Elle laisse les citoyens livrés à eux-mêmes. Elle abandonne aux militants extrémistes de gauche le monopole de l’action de terrain. Elle entretient l’illusion confortable d’une opposition parlementaire raisonnable qui « gagnera en 2027 » — comme si les centaines de jours qui nous séparent encore d’une éventuelle alternance suffisaient à arrêter la machine à broyer qui s’est mise en marche dans le pays.
Pour conclure : quelques principes simples
Que tout cela cesse. Que cesse immédiatement la stratégie d’asphyxie économique et sociale organisée contre les entreprises et les citoyens jugés idéologiquement déviants. Que cessent les appels à interdiction administrative préventive d’entreprises légales. Que cessent les campagnes médiatiques fondées sur des témoignages anonymes invérifiables. Que cessent les saisines abusives de procureurs sur la base de rumeurs. Que cessent les manifestations d’intimidation devant des établissements privés. Que cessent ces tentatives répétées de terrorisme économique et social contre des Bretons et autres habitants de ce pays qui exercent simplement leur droit fondamental à entreprendre et à s’exprimer.
Et que ceux qui ne supportent pas l’existence d’une microbrasserie bretonne, d’un banquet du terroir, d’un média marqué à droite, se taisent et passent leur chemin. Personne ne les force à boire la bière Kerfave. Personne ne les contraint à participer aux banquets du Canon français. Personne ne leur impose de regarder CNews ou de lire Frontières. Qu’ils vivent leur vie selon leurs convictions, leurs goûts, leurs choix — comme nous demandons à vivre la nôtre selon nos propres convictions. Que la liberté d’entreprendre, d’opinion, d’expression, de réunion et de consommation soit strictement et totalement préservée pour tous, sans exception, sans condition idéologique, sans procès en sorcellerie permanent.
C’est cela, et seulement cela, qu’on appelle vivre ensemble dans une société libre. Pas le règne d’une minorité hystérique sur une majorité bâillonnée. Pas l’État policier à géométrie variable selon les opinions politiques des citoyens visés. Pas l’asphyxie économique organisée contre les déviants idéologiques. Pas la calomnie permanente comme mode normal de débat public.
Sinon — et je l’écris avec un sentiment d’urgence croissant, en pesant chaque mot — tout cela va très mal finir. Pour nous tous. Et d’abord pour ceux qui auront cru, jusqu’au bout, qu’ils pouvaient sans conséquences mépriser, insulter et humilier les peuples de ce pays.
Julien Dir
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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14 réponses à “Brasserie Kerfave, Canon français… : Quand cessera-t-on d’accepter qu’une minorité hystérique dicte sa loi et terrorise la majorité silencieuse ?”
L’attitude de ces militants est suicidaire. Ils réclament des interdictions pour raisons politiques. Il est bien probable que le pouvoir politique basculera avant longtemps en France. Ce jour-là, seront-ils eux-mêmes soumis à des interdictions ? S’ils ont vanté le principe, ils ne pourront contester sa mise en oeuvre. Et ils se seront suffisamment montrés pour qu’un nouveau pouvoir sache qui sont les suspects.
J’adhère 100% à ce texte. Les haineux de gauche ne font que développer une colère froide, dans le cœur de ceux qui veulent vivre libres et comme ils le souhaitent
On en vient à haïr cette gauche crasse qui nous harcèle dès qu’on ne pense pas comme elle, et cette république qui ne réagit pas.
On nous parle des valeurs de la République, comme si elles étaient immuables. Depuis quelques années, de valeurs dans cette République, je n’en vois aucune.
Quel beau mais hélas grave et bien triste constat de ce qu’est devenue notre Société, ce qu’est devenue notre France autrefois admirée en enviée par le monde entier, La Bretagne cette belle région que tant de Français et étrangers aiment tant -il suffit de voir la fréquentation touristique- nos régions de France profonde ont la mémoire du bien-vivre, ne parlons pas du « vivre ensemble » qui est un dépotoir politico-bobo-immigrationniste qu’on nous impose, et qui est le cache sexe d’une Société en déclin, une civilisation en fin de vie, battons nous pour sauver ce qui peut l’être encore contre cette doxa insupportable.
En 2027 si ce n’est pas un parti de gauche , LFI qui gagne les présidentiel , il faut s’attendre a des troubles , un début d’insurrection venant de l’extreme gauche. La gôche dans sa totalité absolu déteste la démocratie , déteste la liberté avec un grand L , derrière sa pelure de mouton elle est le Smilodon de la préhistoire , prête a prendre le pouvoir dans le sang pour mettre au pouvoir l’incarnation de Robespierre qu’est Mélanchon.
Là où la perception est incomplète, c’est que ce bruit, ces attaques gauchistes font une publicité indirecte ; moi leur bière je l’achèterai par les soutenir ; on est plus nombreux et on est plus riche ; il faut avoir le courage de tenir et pas hésiter à demander du soutien, je passerai commande de caisse de bière donner moi juste le site ou commander.
Si je suis tout à fait d’accord avec le constat de cet article qui dit clairement les termes. Je serais pas aussi prompt à défendre la micro brasserie bretone de M Tégner, quand on choisi comme associé un africain pro Afrique qui revendique sur ses bios de réseau sociaux son identité ethnique, le côté breton-bretonnant sent juste le credo marketing. Traité moi de raciste, pour les boomers et les bas du front, mais commencer par vivre et travailler dans des milieus gangrené par les diasporas étrangères, européennes et non européennes et on en reparlera.
Ces milices gauchistes sont les supplétifs de l’extrême centre au pouvoir, une police parallèle chargée de terroriser
Le piège de l’extrême centre, nous pousser à la violence pour se poser en acteur de la paix sociale alors que l’extrême centre est à l’origine de ces violences !
Remettons nous en mémoire le gwerz « al fach’on » « le faucon » chanté encore par Yann-Fañch Kemener..Pas jusqu’au bout -prudence est de mise- mais il est en intégrale dans le Barzaz breizh. Il parle d’un noble dont le faucon a tué la poule d’une paysanne. ET d’une révolte qui s’est propagée de pays breton en pays breton. La cohorte animée de « haine froide » a grandi. Arrivée à Nantes devant le centre des impots…je vous laisse découvrir la suite.
@Pierre Couëdelo Vous avez parfaitement analysé la situation.
La gauche est une imposture.
Elle est sectaire.
La gauche est planquée dans un Système étatiK liberticide de +en+ verrouillé par l’extrême centre.
La gauche a peur de perdre ses prébendes que lui procure le ventre mou d’un état obèse dont les tentacules font les poches de Nicolas qui doit payer,se taire et rester invisible.
Et puis, tout à coup, avec FRONTIÈRES,fondé par ce Érik Tegnèr justement, apparaissent de jeunes journalistes qui font leur travail de journalistes en OSANT investiguer dans l’espace fermé de la gauche. Un véritable lèse majesté à punir.
Et puis voilà qu’apparaît un concept festif festoyant typique de la convivialité Française heureuse.
Mais eux n’étaient-ils pas destinés à la maltraitance de l’invisibilité ?
Dans cet obscurantisme islamo-gauchiste qui se propage contre la France et Ses Français
l’imam de la grande mosquée de Paris s’est même senti autorisé à intervenir.!!!?
La gauche veut imposer fissa le retour à la maltraitance de l’invisibilité des Racines civilisationnelles de la France et ses Provinces vivantes.
Vive la France Vivent ses Provinces Vive la vie Française Gauloise.
Le préfet a interdit la manifestation à 15h 30 le jour même, sachant très bien que les manifestants feraient semblant d’ignorer l’interdiction. Les forces de police n’avaient pas pour ordre de les éparpiller, bien au contraire, ils les ont laissés se rendre bien visibles des clients de la brasserie tout en les maintenant à une certaine distance.
Il est clair que le gouvernement est complice de ces manifestants. Pendant ce temps,ceux qui tirent les ficelles regardent le peuple s’entre déchirer.
La haine froide s’accumule mais pas qu’en Bretagne. Quand elle va déborder, vous ne serez pas seul
Mais bien sûr…
Cet article est une belle diarrhée intellectuelle.
N’inversez pas l’échelle de valeur
Que dire de plus à part BRAVO et MERCI pour cet excellent article ??? Pour les gauchistes, l’ouverture de cette brasserie est un fait beaucoup plus grave que les 4 poignardés en 4 jours à Rennes !!! L’évidence est niée dans un jusqu’au boutisme préoccupant parce que là, la rupture mentale est d’ordre psychiatrique !
Bonjour. Comme vous accepter le piège de la gauche, j’ai écris l’article sans jamais entrer dans leur jeu :
Pourquoi une telle hostilité envers le droit d’être français ?
Un béret posé de travers. Une bouteille de rouge qui circule. Du cochon grillé, des nappes tachées, des chansons reprises trop fort quand la soirée déborde. Brassens dans un coin, Ferré dans l’autre, des voix qui se chevauchent, des rires qui cognent un peu. Une France populaire, excessive, joyeuse, qui mange, boit et parle sans demander pardon.
C’est cette France-là qui est devenue un problème.
On explique qu’elle n’aurait jamais vraiment existé. Un récit nostalgique, un vieux décor national recomposé après coup, une fiction un peu lourde, un imaginaire suspect, forcément traversé par l’exclusion et le repli.
Très bien. Admettons.
Même dans ce cas, une question demeure : pourquoi cette différence-là dérange-t-elle autant ?
Pourquoi le béret devrait-il devenir ridicule ? Pourquoi le saucisson devrait-il immédiatement envoyer un signal politique ? Pourquoi une grande tablée populaire devrait-elle être regardée avec méfiance, comme si la convivialité française dissimulait forcément une faute morale ?
Aucune autre culture n’est sommée de se justifier à ce point pour exister publiquement. Aucune n’est priée de se faire plus discrète, plus neutre, moins visible, moins elle-même.
Car c’est bien de cela qu’il s’agit : une injonction permanente à l’effacement. Boire moins. Rire moins fort. Faire moins de bruit. Être moins français, au fond, pour devenir culturellement acceptable.
Il ne s’agit même pas de nostalgie. Seulement du droit de ne pas avoir honte de ce qu’on est.
Même déclarée fictive, cette France semble encore déranger profondément.
Alors la question reste entière : pourquoi toutes les différences devraient-elles être protégées, valorisées, revendiquées, quand les différences françaises sont priées de disparaître du paysage ?